‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 220 sur 225 · TO . . , „ · texte numérisé non relu

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Weinfelden.Com. Ilugelshofeii). 590 m. Section de . ... et vge sur la route de Hugelshofen à Allerswilen, à 5 km. N.-E. de la station de Màrstetten. ligne WinteDhour-Romanshorn. Dépôt des postes, téiéphoue. Voiture postale Harsletten-Dolnacht. Avec Altahof, Aufhâusern, Enselswilen et Sperbenholi, la section compte 62 mais.. 281 h.

Erotestants, sauf 37 catholiques, de la paroisse de llugelsofen; le vge, 21 maïs., S4 h. Prairies, arbres fruitiers. Quelque peu de broderie. En 834. Tottinbeiche, chênaie des Totting ou descendants de Totto, colon germain.

TŒBKLI (C. Saint-Gall, D. et Com. Sargans). 401 m. Groupe de 7 maisons sur la route de Sargans k Rorschacb, au pied E. de la colline sur laquelle se dresse le château de Sargans, entouré de vignes et d'arbres fruitiers, i 1,4 km. N.-O, de la slallon de Sargans, ligne Rorschach -Sargans. 31 h. calholiques de la paroiMe de Sargans. Vignes, mais, légumes. Élève du bétail. Récolte de filière.

TŒBBI.I (C. Zurich. D. Ilinwtl, Com. Dûrnlen). 610 m. Hameau à 2,5 km. 0. de la station de VVald, ligne du Tossthal. 8 mais., 42 h. protestants de la paroisse de Oùrnlen. Prairies.

T<ZBai.t (C. Zurich. D. et Com. Meilen). 422 m. Hameau i 1 km. S.-E. de la station de Heilen, ligne Zurich-Rappers ni 1. 3 mats., 26 h, protestants de la paroisse de Meileo. Prairies.

T<EBKLI |C. Zurich, U. Heilen, Com. Stàfa). 440 m. 3 mais, à 500 m. N. de la station d'Uerikon, ligne Zurich-Meilen-Rapperawil. 25 li. protestants de la paroisse de Siâfo. Prairies.

T<XBCI-I (C. Zurich, D. Winterthour, Com. Seen). 487 m. Hameau i 300 m. N.-O. de la station de Xollbrunn, ligne du TôBsthal.11 mais., 45 h. protestants de la paroisse de Seen. Prairies.

TŒDI {C. Glaris et Grisons). Principal sommel du

rupe du Todi, dans la haute chaîne qui sépare le fond Linththal de la vallée du Rhin antérieur, à la limite des cantons de Glaris et des Grisons. Avec la chaîne des Clarides à l'O. et le RifertcDsIock-Sclhganfl à l'E. , il ferme au S. le Lintlithal d'une manière imposante. Vu du N. il présente l'aspect d'une puissante pyramide tronquée ; de son sommet couronné de névés descendent lies parois de rochers escarpées au N.-O.. dans la direction de la base de la Sandalp, et au N.-E. vert la terrasse gondolée du Biferlenalpeli et de Rothi. Cette terrasse

Carta du maiiir du T«dl.

de névés et légèrement incliné vers le N. s'élèvent trois petits sommets peu aaillanta ; ce sont : au S.-O., le point culminant du Todi. le Piz Rusein I3S23 m.), en forme de crête qui se distingue par ses parois escan>ées 4 l'O. vers le Sandgrat et au S. vers le fond du val Rusein ' à l'E., un sommel neigeui arrondi, le Glarner Todi (3601 m.), et au bord N. du plateau, le Sandgipfel (3434 m.|. L'arèle 0. descend brusquement du Pit Rusein: elle porte, i son extrémité intérieure, la hardie pointe rocheuse du Klein Todi (3074 m.); elle se continue dsns le Sand-

frat qu'on peut ^nchir par le col delà Sandalp (2780 m.). Ine seconde arête rocheuse ftartanl du Pii Rusein se dirige d'abord vers le S. puis à l'E., pour se réunir au Bifertenstock, entourant ainsi à l'O. et au S. le Bifertenfim. Une série de brèches coupent celte arête à 10.. formant des couloirs escarpés qui descendent dans le val Rusein. A partir du Piy. Rusein se suivent successivement sur cette arête ; la RuBeinpfort«, le Pii de Dor (3434 m.), appelé aussi Bleisas Verdaa, la Ruseinliicke, le Pis Meileo (3379m.), la Porta da Spescha, le Stockgron (3418 ni. |, la Gliemspforte, le Porphyr (3330 ro.|. le Pii Urlaun (3371 m.) et le Bûndtner Tôdi (3135 m.). Le principal oi^ nement du Tôdi ce sont tes glaciers qui recouvrent sont sommet et ses lianes ; le plua important, le Bifertenfirn, descend du sommet dans la vallée entre le Tôdi et le Bifertenstock, sous la forme d'un m^eslueux courant de glace long de 4 km., en deux gradins divisés en trois terrasses. L'extension des autres placiers est aussi très considérable, tel le SandBrn qui part du pied 0. du

Todif

jletscher et le Gliemsglelscher qui descendent vi . . des deux càtés du Pii Urlaun. D'autre part, le Vordere etielliutere Rôtliifirn, dont le dernier se reliait encore au Rifertenfim au commencement du XIX' siècle, ne son plus aujourd'hui que de petits glaciers suspendus.

Le Todi est un puissant bloc d'environ 600 m. de roche sédimcntaire normale reposant sur un large socle, dont les couches tombent vers le S., de roches cristallines du massif de l'Aar. Ces dernières consistent, pour la plus grande partie, en schistes sériciliquei et pour la moindre en comieule et gneiss; du côté N. elles atteignent le

Grûbbom (env. 3900 m.) et le voiiinsge de l'Obère Sandalp (env. 1900 m.); du cdté S., elles srHveat jusqu'au Sandcrat (3800 ta.) et au Slockgron (env. 3100 m.). En bit de roches lédimeotairea il raut citer, outre le Malm, qui conBtilue principalement les parois escarpées du Tôdi, la Rôtidolomile laquelle, par «a coloration inlenae d'un Jaune rougeâtre, Trappe lei regards de tous les visiteurs de la r^([ion du Todi, et qui entoure comme d'un rubau le bord inférieur dee parois calcaires grisâtres; pnis enfin les schistes noirs carbonifères apparaissant notammeul à l'Ochsenstock et au Bifertengratli entre la Rotïdolomïte et lee schistes cristallins. Ces schistes carbonir&rea renferment de mincea HIodh d'anlhmcite avec quelques restes clairsemés de fougères fossiles, La Rotidolomite, le Dogger et le Malm sont comprimés dans la direction N. en petits plis superposés et en partie intercalés profondément dans les roches cristallines.

Alpes glaronnaises. on trouve, sur la Sandatp, rie d'espèces provenant sans doute de la région, très riche au point de vue botanique, des Alpes grisonnes par le Saudpass,

Les premiers essais conoua il'ascension du Tôdi ont été tentés, du cdté grison. par le P*re Placide a Spescha de l'abbaye de Disenm. Vers la tlD du XVIll* siècle, il escalada plusieurs sommités au S. du Tbdi, par eiemplc le Stockgron et le Piz Urlaun, mais il n'atteignit pas le sommet principal, tandis que ses deui compagnons, les chasseurs de chamois Placide Cunchellas de Truns et Augustin Bisquolm de Uisentis exécutèrent la première ascension du Pii Ruaein, le 1" septembre 1S2t. Quelques années auparavant (iei9-1832j. le botaniste Hegelschweiler. de Zurich, avait fait plusieurs tentatives d'ascension du Tôdi soit par le Sandgrat. soit par le BifertenQrn; bien qu'il n'sit pn atteindre son hat il rendit de grands services k l'étude du Tôdi et la description qu'il lit de ses essais eicitèrent un vif intérêt pour ce groupe de montiBnes. Le 10 aoilt 1837 trois bergers de Linthul. Bernard Vogeli. Gabriel Viigeli et Thomas Thut réussirent, pour la première fois, à atteindre le sommet du Tôdi, du côté N. par le Bifertenfirn ; huit Jours après ils renouvelèrent la même ascension, avec Friedrich von Hurler; mais, pendant de longues années, les ascensions du Tôdi restèrent très rares ; on cite encore i en 1853, le Prof. M. Ulrich, de Zurich, avec G. ïSluder de Berne et l'antiquaire Siegiried de Zurich : en 1859, Hallwîl de Berne, avec Rprecher de Coire; en 1861, D' Th. Simier de Berne, avec &. Sand de Sainl-Gall. La fondation du Club Alpin Suisse en 1S63. donna un nouvel essor aux ascensions, surtout par le fait que celle société prit, i l'origine, comme région ileicursion, celle du Ti>di-CJaridenstoch et construisit, cette même année, comme première cabane de refuge, celle du Grûnhorn. Actuellement, le sommet du Todi voit chaque année de

La plupart deE< ascensionnistes passent la nuit dans la cabane du Griinliorn ou dsns celle de Fridolin située une heure au-dessous. De la cabane du Griinhorn un pénètre directement au .S. sur le Bifertenlirn ; plus haut on est obligé d'entrer dans la Schneeninse pour éviter les glaces suspendues entre les terrasses moyenne et supérieure du glacier; c'est un couloir situé à la paroi S. du Tôdi, fréquemment bstavé par de petites avalanches de glace. On traverse ta Gelbe Wand (paroi jaune), on (p^vit la terrasse supérieure du Bifertenliru et on atteint Te plateau du Tndi par une dépression entre le Pu Rusein et le Glarner Todi. Cette ascension exige 6 '/, heures de Linihal à la cabane du Griinhorn et de Ij, Jusqu'au sommet, 4 à 5 heures. Elle est rendue pjsiablement fatigante par la longue marche snr le névé, mais ne présente, pour des touristes exercés, aucune difliculté particulière, à l'eiception de la montée par la Schneerunse. Pour raccourcir la marche dans celte dernière section, où l'on est exposé à des chutes de glace, la ïuction Todi du

C. A. S. a fait percer, en 1907, une galerie dana la Gelbc Wand. Uoinssouvent, mais toutefois pas très rarement, on hit l'ascension du côté ti. en utilisant les couloirs et les brèches qui entaillent l'arête entre le Piz Rusein et le Piz Uriauo. Un passe le plus fréquemment par la Gtiemapforte et la Porta da Spescha en venant du val HuseJn a la partie supérieure du Bifertenlirn d'où l'on atteint le sommet du plateau. La < Reinharthûtte», construite en 1907 par la section Wtnterthour du C. A. S., au bord inférieur du Puntaiglasgletscher. donnera sans doute un nouvel essor aux ascensions du Todi par le coté S.

Comme aucune montagne, loin à la ronde, ne surpasse le Tôdi en altitude (la plus rapprochée est le Dammastock, 3633 m., a 14 km. de uistance/, la vue qu'on a du sommet du Tôdi est l'une des plut grandioses de la Suisse orientale. Au N,, elle atteint au loin l'Allemagne du S.. à l'O. on aperçoit toutes tes montagnes Jusqu'au Mont-Blanc au delà des Alpes d'i;ri, de Berne et du Valais; à 1'^: , la vue plane Jusque dans les montagnes du Tirot en passant par-dessus l'Ortler. Mais le panorama le plus remarquable est celui des Alpes

L* Édmnwt da TOdl tu du Sad-Eit.

grisonnes qui apparaissent comme une forêt de cimes

Bibliographie. Ilegetschweiler, Reiien in den Cebtmttlock twiirhen Glarui und Graubfmden. Zurich, IWEi, M, Ulrich, Der Tôdi (dans Berg- und Gletscherfahrtat in den Hoehalpen (Ur ScAireiî. Bd., I). Zurich, iffi». Th. Simier, Der Jôdi-Rvtein. Berne, 1663. Berichle ûber die offizielten Excuriionen des S.A.C. dans le Jahrbuch dei S. A, C. Bd, \. NSf-Blumer, Ciubfùbrer durch die Glarner Alpert, 1902.

TSDI (BONDTNKR» (C. Claris et Grisons). 3125 m. Sommité de la chaCne qui s'élève sur le bord 5. du Bifertenlirn, entre le Pii L'rlaun (3371 m.) et le Rifertenstock (3426 m,) séparée de ce dernier par la Biferlenlticke, il consiste en calcaire de Matm tombant en parois escarpées au N,. vers le Bifertenhm et au S. dans la direction du Puntaiglasgletscher. On peut en faire iBsccnsion soit de la Kridolinshûtte par le Itifertenllrn ou de la Reinharlhiitte en passant sur le Puntai)<lasgletscher.

TCEOI (ai-*nNKRt (C. Glarisl 3601 m. Pointe orientale dfs trois sommets situés sur le plateau du Todi. à 500 m. à l'H:. du sommet le plus élevé (Pii Rusein) dont il est séparé par une petite dépression de névés (voir art. TtEnt).

Taoi (OnOUPE DU) (C. Claris, Grisons. Un et Schwyz). La carte a paru à l'arliclii Saiiouna {onoui'E av. L»).Voir ce nom. Ce groupe appartient à la partie orientale des Alpes septentrionales de la Suisse et forme le massif S.-O. le plus élevé des chaînes de montagnes situées entre la vallée de la Reuss et le Rheinthal ; il est désigné fréquemment sous le nom d'Alpes glaronnaises.

De prolondes enlatllei séparent ce groupe de ses voUins. A l'O., le bassin du lac d'Uri et la vdiée de Ii Reuu

t'uaqa'à Andermatt le séparent des eroupes de l'Aa et du )amm(, au S„ le col de l'Oberalp (3048 m.) et la vallée ihi Rhin antérieur Jusqu'à ilanz le détachent du massif de l'Adule ; i l'E. le col du Panix (3407 m.)., le Serafthal et la vallée de la Linth juuju'Â Glaris le séparent du groupe de la Sardoaa : eotln, au N., le Klôutlial, le cot du Pragel (1564 m.) et le Muotathal forment la limite entre ce (^upe et celui de la SihI. Bordé par deux vallées tranaveraalea et dfui vallées longitudinales, le group« du Todi alTecte assez-bien la forme d'un rectangle ; i l'E. seulement le massif du Kàrpfglock, se développant en demi-cercle et celui du Kienzerstnck, dans l'angle S.-O.. introduiaenl quelque irrégularilë dans l'entemble de ce rectanitle. Sa plus grande longueur, entre Erstfald dans la vallée de la Reus» et Elm dana le Serofthal, est de 43 hm, ; sa largeur, entre la vallée du Rhin antérieur et le col du Pragel, i^at de 31 km. Ce groupe a une superficie d'environ HOO k.i.i.

La ligne de faîte de ce groupe suit la direction Kénéraie des Alpes ; elle est formée par la chaîne principale du Todi, au aenB restreinL du mot ; elle est très rapprochée de la limite S. du groupe, n'étant éloignée que de 5 ou 10 km. seulement du fond de la vallée du Itbin ; elle sépare le bassin du Rhin antérieur de ceux de la Reusa et de la Linth, et constitue la limite entre le canton des Grisons et ceux de Glaris et d'I'rL Une seconde ligne de partage des eaux est celle qui sépare les bassins de la Reuss et de la Linlh, mais sans suivre uDe seule et unique chaîne de montagnes ; elle tourne du S. au N, à travers tont le groupe. Elle commence au Catscharaols, i rO. du Tôdi, traverse le Claridenfirn, monte au Claridenstock, descend ensuite au col du Klausen, suit la créle de la chaîne des Mârenberge et des Jâgernstôckc iuaqu'à l'Ortstock, passe l'Ortstockrurkel.le HohenThurm. le PfannenstocL et la Silbern jusqu'au col du Pragel. Les vallées longitudinales oui descendent de cette ligne de partage des eaux i l'O. vers la Reuss, à l'E, veri la Linth, sont disposées de telle manière qu'elles se rencontrent au sommet deu> par deni venant de directions opposées: au col de Planura, sur le Claridenliro. commencent le Haderanerthal et la courte vallée de la Sandalp: au col du Klausen se rejoignent le Scliachenthal et l'Umerboden; au col du Pragel se rëuDissent le Muotathal et le Klonlhal. Sil'on ajoute encore aux précédentes la vallée du Rhin antérieur avec le col de l'Obemlp. on obtient quatre vallées longitudinales bien caractérisées courant dans la direction des Alpes et

rOberalp d'un cdlé, le Haderanerthal et la Sandalp de l'autre ; la chaîne des Clarides entre ces deux dernières vallées et le col du Klausen. enfin la chaîne du GUmisch- Kaiseratock entre ce dernier col et le Uuotalhal-Klônlhal. Une ramillcation N.-E.. assez indépendante de la chaîne du Tckii, est formée par le groupe du Dausslock-Kârpr. qui remplit l'espace compris entre la vallée de la Linth et le Sernfthal.

A, Chaîne du TAdi. Au sens restreint du nom, la chaîne du Tôdi est un tronçon de la chaîne des Alpea qui tra- ^verse la Suisae au N, du Rhône el du Rhin. D'Andermatt au col du Panix, cette chaîne a une longueur de 46 km. Les vallées longitudinales la borilant su N. et au S. ont

Krtout une distance remarquablement égale de 11 km. iux passages importants, le Sandpass. qui conduit de la Sandalp dans le Lînththal postérieur au val Rusein et A Truns dans le Rheinthal antérieur; puia le col du Kislen. qui relie le Linththal â firigels et le Rheinthal antérieur coupent celte chaîne en trois tronçons principa^ix : un tronçon occidental avec l'Oberalpstock comme sommité principale, nn tronçon central avec le Todi comme centre, et un tronçon oriental, le ntaasif du HauEstock-Kàrpf.

1. La crête principale du tronçon occidental de la chaîne du Tôdi, en opposition avec la direction dea vallées longitudinales, est repouasée tantôt au N. tantôt au S. par les nombreux ravins et gorges qui descendent vers la vallée du Rhin ou vers le Uiider<inerlhal et qui la forcent à faire de nombreux détours. Ces ravins et les cols qui franchissent la crête subdivisent ce tronçon en quatre petits massifs. A l'O,, la chaîne du Tôdi commence dans la partie supérieure de la vallée de la Reuss par le joli massifdu Rienzerstock (3984 m.) quis'en dètacheâ l'E., par le FeDithal, lequel débouche dans la vallée de la Reuss, en aval de Gurtnellen, et par la Fellilûcke (3490 m.) aa'i descend sur le col de l'Uberalp. Parmi les sommets des chaînons latéraux très dentelés du Rienieratock les plus importants sont : le Schienstock {1893 m.|. qui s'élève au-dessus de la vallée de la Reuss, el le Schneehûhnerstock (2763 m. J au-dessus de l'Oberalpsee. Le caractère alpestre de la chstne du Tôdi est très marqué dans le massif du Pii Giuf, qui va de la Fellilûcke au col du Krûzli 13350 m.), et d'où descendent au N. l'Etzlithal, vers le Maderanerthal. au S. le petit val Strim vers la vallée du Rhin. La crête principale, au milieu de laquelle s'élèvent le Piz Giuf (3098 m.), et à l'E. de celui-ci le Piz Ner

I plus

coupant le groupe du Tôdi en trois chaînes principales nettement tranchées : la chaîne du Tôdi au sens restreint du mot, entre la vallée du Rhin antérieur et le col de

Juantité de gorges coupent en de nombreuses ents. Le plus considérable de ces chaînons et l'un des plus ramilles se détache du Pii Giuf vers le N. et se termine au-dessus d'Amsteg par la superbe pyramide du Rristenstock (307^ m.). Sur les crêtes qui rayonnent vers le S., du côt^ du Tavetsch, s'élèvent le Pit Tiarms (3933 m.), le CHspall {3080 m.) et le Ciilmalsch (3886 m.).

A l'orient du Krûzltpass se dresse le massif de roberalpslock, limité â TE. par le Brunnipass (3'Î36 m.|, col glaciaire d'accès difilcile qui fait communiquer le Maderaner- Brunnithal avec le val grison d'Acletta. Bien que tout ce massif ne paraisse être qu'une ramillcation du sommet central.

I Obertlpstock ou Pii Tgietschen (3330 m.), il y a cependant une créle principale bien marquée. Celle-ci Unit à l'O.. avec le Weitenalpstock (3009 m.), au-dessus du col du Krùzh, el porte au S.-E. le Piz Ault (3033 m.) et le Piz d'Aclella 12917 m.), audessus de la partie supérieure du Brunnithaï. Tandis que le massif du Piz Giuf ne compte que quelques petits glacière suspendus, la glaciation est ici considérable : tout un manteau de névés recouvre le flanc S.-E. de l'Oberalpatock et les pentes X. du Pii Ault et du Piz d'Acletta préparant ainsi la formation de l'important glacier I de Brunni, qui descend dans la vallée de ce nom. 1 Le tronçon occidental de la chaîne du Tôdi se termine ' à l'E. avec le massif du Dûssislock, qui s'étend jusqu'au

Piz CavardiraB (3S

telée, formant la continuation de la crête

principale, s'étend vert le N.-E. et n

s mmiflcationfl N.-O. et O,, le val Pinlga, te val Cavrein et le val Cavardiras, pénètrent si avant dans le corps de ce masaif ati'ell^s forcent la crête principale de la chitne du Todi à obliquer forlement yen le N. Cette crête se dirige du Piz Cavardiras. sur le versant E. du Brunnithat en suivant une arSIe étroite dont le liane occidental eal couvert par le large ruban de névés du glacier de Tachin^el, pour iitleindre, 6 km. plus au N.. l'étroite pyramide du DûBsislocli (3^9 m.) ; elle passe ensuite au Piz Vaipintga (3962 m.) et au Cntscharaula (3063 m), en suivant la direction du N.-E. jusqu'au Sandpaas. Là celte chaîne tombe au S en hautes et abruptes parois et envoie deui arSlea de rochera arides, le Pli Cambrialea <3212 m.) et le Culm Tgietschen (280j m.), entre les ramificationa du val Rusein. Par contre, M pente N., couverte de glace, ne s'élève guère au-dessus de la large cuvette du Hiifitirn, de sorte que, de ce côté, la chaîne du Todi et celle des Claridea semblent se confondre en une seule masse.

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