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tive des récoltes par division de culture est évaluée i 18 hectolitres de froment, 22 d'épeautre, 2,300 de seigle, 27 d'orge, 1,800 d'avoine, 3 de sarrasin, 5,500 de pommes de terre. Les environs sont très-boisés. — Animaux domestiques : 47 chevaux, 272 bétes i cornes, 180 cochons et 61 chèvres.
population : 1,150 habitans.
habitations , ÉDIFICES , etc. : On J compte 230 maisons particulières et 21 habitations rurales.Ily a une église, 6 chapelles, une maison communale et un hospice. —Résidence d'un médecin etde 2 notaires.
COMMERCE ET INDUSTRIE *. Il S*J tTOUve
2 brasseries, un moulin à Un, uni farine et uni scier le bois mus par l'eau.
foires et marchés : Il s'y tient un marchéle vendredi de chaque semaine.
boutes et chemins : Il ne s'y trouve que des chemins vicinaux qui communiquent avec Samrée, Ortho, Beausaiut, Hivers, etc.
histoire : Bertholet s'eiprime en ces termes sur l'origine du château de La Roche (Rupea, ou Rupc* Ar (tonna).
« Ce château est de bonne défense , et I on conjecture qu'il a dû être bâti par les Romains , lorsqu'après avoir conquis les Gaules , ils construisirent des forts , au milieu de la forêt d'Ardennes, pour leur servir de retraite.»
Selon Bertholet, Pépin dllerstal en fit une maison de chasse , et y établit un graud veneur. Les naturels du pays montrent un siège taillé dans le roc , sur la montagne du Comment, et l'appellent par tradition le tiige de Pépin , prétendant que ce duc d'Australie y donnait ses audiences el s'y reposait des fatigues de la chasse.
L'on voit â La Roche une tour antique « nommée la tour des Sarrasins. On y a creusé , il y a environ on siècle, pour y chercher du salpêtre, mais on fut bien surpris d'y trouver un amas dossemens humains. (Histoire oe Luxembourg) t. m, p. 296).
La terre de La Roche était originaire-