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STEHNEN, .
d'Autelba».
STE IN BAC H , dépendance de la m une de Limerlé.
STEINBORN, dépendance de la eoramunc d Effingeo.
STEFNFORT , commune do canton et à 1 lieue 1/4 E. d'Arlon; de l'arrondissemeot et à 3 lieues 0. de Luxembourg.
Ses dépendances sont : Retting , Gros, . Moulin de Sleinfort , Schwarlet Herpenich.
UTOHOGiiApnis : L'Eisch et la gen arrosent cette commune.
soL-.Sablonneux, marécageux et inégal.
agrict/lturb : On y récolte tous les ans environ 180 raaières de froment, 360 de mëteil, 225 de seigle, 50 d'orge, 800 da- TOine et 2,500 de pommes de terre.— Animaux domestiques : 270 chevaux, 20 poulains, 540 bOtes à cornes, 29 veaux et 380 porcs.
: 1,080 nabi tans, ranoirs : Il y a 156 habitations rurales, une ferme, uno église, 2 chapelles et 2 écoles.
COMMERCE ET INOUSTBIB I II y a 2 mOU-
lios à farine mus par l'eau, et des fours à
Borna et chemins : La route d'Arlon à Luxembourg traverse la commune.
STEINHEIM, dépendance de la commune de Kosport.
du canton; de et à 1 lieue 1;3 N. de Luxembourg et à 4 lieues l|2 E. d'Arlon.
Ses dépendances sont : Bereldango , Rridel (ferme ), fleisdorf, Hclinsange, Kalachener, Mublendorf, Rodenhoff et
traverso la
agriculture : On y récolte annuellement environ 1,600 ratières de froment, 1,100 de méteil , 1,000 de seigle, 800 d'avoine, 200d'orge et 3,000 de de terre. — An
chevaux, 20 poulains, 375 bel es à 25 veaux et 800
2,040 habitant.
habitations : Celte commune se compose de 180 habitations rurales, 60 fermes et 20 cabanes. Il y a uno église, 2 chapelles , une maison communale et 2 écoles.
commerce et rNi>tT8TBiB : Il y a des «nonlins à farine, à huile et à plâtre mus par l'eau, et plusieurs carrières de plâtre en exploitation.
BOUTES ET CHBBOH8 : La route de Luxembourg à Diekirch traverse la
STERBACII , ruisseau qui prend sa source aux étangs de la ferme de Schenerhoff , traverse Canacb, Lenningbe , Ehnen, se jette dans la Moselle près de ce dernier village.
STOCFONTAINE , dépendance de la commnnode Ruette.
STOCK A Y, dépendance de la commune de Mormont.
STOCKEM (et le moulin), de la commune d'heinsch.
STOCKEM, dépendance dela< d'Astelhoro.
STOLZEMROURG , dépendance de la commune de Putscheid, et jusqu'en 1828
II existe une mine de cuivre à Slolxembourg, mais elle est abandonnée ; il a été question en 1826 de reprendre cette exploitation ; voici quelques renseignements recueillis à celte époque et publiés par le
Le filon métallique sur lequel les premiers travaux d'exploitation paraissent avoir été dirigés, longtemps avant 1750, est situé dans la montagne dite leGoldberg, i une demi-lieue du village de bourg. Nous indiquons cet point de départ , parce que nous avons sous les yeux un plan qui présenta de grandes fouilles comme existant déji »
cette époque. Le terrain dans lequel il elui qui constitue le sol i , c'est-à-dire le schiste tégulaire plus ou moins compacte, et il a snr ce point, une grande dureté. L'i
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naison de ce filon ne s'éloigne pas considérablement de la ligne verticale; sa direction va dn nord au sud, ou pour nous exprimer plus exactement , il court sur une heure dn méridien magnétique. Nous n'avons poiul de données précises sur sa puissance ; mats il résulte des renseignemens que nous possédons, qu'elle s'esl tenue constamment entre 12 et 18 pouces , ancienne mesure. Les travaux ont été entrepris à la tétedu filon, et probablement sur son affleurement mis à découvert par un torrent. L'exploitation a eu lieu au moyen de trois galeries et de quelques puits ; il paraît aussi que la galerie dn milieu communiquait avec l'inférieure par un ouvrage à gradins droits. Ces galeries suivent la direction du filon, et les plus élevées se dirigent en pente inclinée vers le centre de ta montagne. La plus basse que nous n'avons pas visitée, doit avoir sa pente dans un sens inverse , car elle est désignée comme galerie d'écoulement, leur longueur actuelle nous est inconnue, mais il parait qu'en 1750 , la plus profonde devait avoir au delà de 80 toises.
On a reconnu que celle exploitation était complètement vicieuse, en ce que l'on n'avait ménagé aucun moyen de se débarrasser des eaux, 4 mesure que l'on descendait au-dessous du niveau de la Ktangbaeh, qui coule entre les deux mon tagnes renfermant ce gtle. D'un autre côté, on n'avait pas fait davantage pour l'airage, et sous ce rapport, on a dû être également contrarié dans les travaux.
La première concession a eu lieu au profit du baron de Heyden, seigneur de Stolzembourg , le 24 juillet 1749, et comme il est fait mention de la cessation du paiement de la redevance annuelle dans le compte du receveur des domaines, pour l'année 1755, il est à croire que ce concessionnaire n'a exploité que pendant environ cinq ans. Nous ne possédons aucun renseignement sur les travaux de cette époque. Tout ce que nous trouvons A propos de faire remarquer, c'est qu'une longue exploitation a dd précéder la pre-
mière concession connue, pour autant que le plan portant la date de 1750, soit exact dans sa souscription. Il n'y aurait pas à s'étonner qu'elle eut été faite sans autorisation, surtout à raison de la qualité de la personne. La seconde concession date du 14 juillet 1764. Elle avait été octroyée à Thiltnann Sleyer , du pays de Trêves , qui a exploité bien faiblement, puisque ses déboursés pendant près d'une année, n'ont pas excédé 900 fi., monnaie actuelle. Après celui-ci est venu le S"" Antoine Pescatore, de Luxembourg , qui a obtenu cette concession le 22 décembre 1768, mais qui était néanmoins l'associé deSteyer depuis 1765. Ce dernier s'est retiré après une seule année d'association, et par conséquent la durée de l'exploitation du dernier concessionnaire ne dépassa pas un terme de sept années, puisque la mine fut totalement abandonnée vers 1772.
Les travaux primitifs se ressentaient beaucoup trop do l'insuffisance des moyen» de toute espèce des premiers exploitants, et ils constituaient ce qu'en Allemagne on appelle Raub-Bau, ou exploitation de gaspillage. Les explorateurs qui sont venus après, n'étaient pas non plus en position de remédier aux défauts existants, et par conséquent, les mêmes causes d'abandon ont dû bientôt se représenter. D'autres sont venus augmenter l'embarras du
chargées de la direction et de la surveillance des travaux, s'en sont mal acquittées; leur lidélité a été révoquée en doute, et, par cette raison , on ne peut tabler sur les résultat» de cette entreprise qui , en somme, n'ont pas été extrêmement défavorables. Il y a eu une perte, mais elle a été la suite de travaux absurdes , entrepris pour se débarrasser de laffluence des eaux, tandis que la dépense applicable à l'extraction do minéral a été 4 peu près compensée par le cuivre que l'on en a tiré et qui fut livré à cette époque à la monnaie de Metz.
Le minerai extrait de ce filon est lecui-
vrc pjrileui, renferme dans une gangue de ebaox carbonatée ferrifère. Les échantillons que I on a analysés, y ont fait reconnaître une teneur de 25 p. de métal par ; mais il est présumante que la niasse du minerai n'a pas offert le même résultat; cependant elle ne s'en est guère éloignée. L'extraction en devenait plos facile A mesure que l'on s'enfonçait vers le centre de la montagne, parce que le ûlon se trouvait accompagné de lisières de terre grasse, et dans cette position, il semblait offrir aussi un minérai plus riche. C'est dans la partie supérieure du filon que I on a été i même de faire ces remarques; dans la galerie inférieure on n'a trouvé, durant tout le temps de cette exploitation, que très-peu de minérai, et cet endroit a toujours été dépeint comme extrêmement stérile.
STOPPELHOFF.dépendaocede la commune de Consdorff.
STOPPELHOFF,dépendance de la commune d'EU.
STRA1MONT, commune du canton, de l'arrondissement et a 3;4 do lieue S. S. 0. do NeufcbAteau ; A 6 lieues 0.
d'Arlou, et à 10 1/4 O. de Luxembourg.
Ses dépendances sont : Harfonlaine , Marlilly , Menngootte , Suxy et Warmifonlaine. (En 1828 on y a ajouté Montplainchamps, Gropfontaine , Osseuso et Molinfaing, anciennes sectionsde la commune supprimée de Hamipré ; et Suxy en a été détaché et érigé en commune).
hydrograpdie : La Yierre et plusieurs ruisseaux circulent sur le territoire de cette commune.
sol : Entrecoupé de montagnes et de vallons ; pierreux sur les hauteurs et argileux dans les fonds.
agriculture : Du seigle , de l'avoine , des pommes de terre et du foin , tels sont * les principaux produits de l'agriculture de ce territoire. — Animaux domestiquée :
218 chevaux, 60 poulains, 531 bétesè cornes , 247 veaux et 260 porcs.
populatior : 981 habitans.
bamtations:I1 y a 166 maisons, 2 églises , 'l chapelles et 2 écoles.
;: Celle corn- ; , 3 moulins A i , nn A huile , des fours A chaux et des carrières de pierre de taille.
STRA1NCHAMP, dépendance de la commune d'Hollangc.
STRASSEN, dépendance de la commune dcBcrtrauge.
STRUMENT (GRANDE), dépendance de la commune de Reausainl.
STRCMENT (PETITE), dépendance de la commune d'Ali ves.
SUGNY, commune du canton et A 2 lieues O. de Bouillon; de l'arrondissement et A 6 lieues 1/2 N. O. de Saint-Hubert; A 11 lieoes 1)5 0. d'Arlon, et à 15 lieues 1)2 O. de Luxembourg.
Sesdépendanccs sont: Bagimont et Pus-
bol : Inégal , argileux , et vers l'E.
agriculture : On y récolte du froment, du seigle, de l'avoine, des pommes de terre , du foin , de la paille et du colxa. — Animaux domestiquée : 100 chevaux, 30 poulains, 600 bétes à cornes , 1 00 veaux et 200 porcs.
HAR1TATIORS : Il y a 290 habitations rurales , une église , une maison communale q( un c t?c oîc»
COMMERCE ET INDUSTRIE : 3 DOUlinS A farine , mus par l'eau.
SURE , dépendance de la commune de Nives.
SURE (Sura, die Sauer), rivière qui prend sa source dans le bois de Wase au N. O. du village de Yaux-lez-rosièrcs, traverse à Marlelange, la grande route d'Arlon A Rastogne, reçoit dans son cours la Wiltx , l'Alxetle et l'Our et se jette dans la Moselle A Wasserbilllg.
Ausone, dans son poème de la Moselle, fait mention de la Sure comme d'un des affloens les plus considérables de cette rivière {voyez l'art. Moselle).
La Sure est très-inégale en |