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TÈTES DE LÉOPARD

Chazelles - d'azur, à une t^te de léopard lampassée de gueules; au chef cousu de mèrâe, chargé d'une étoile et d'un croissant

''St-T?:.-ules,.unetétedeléo- ^^^:;;^^tn:S;:?S^de léopard d'or.

\t«S-d'azur, à la tête de léopard d'or, accompagnée de trois coquilles d argent. Ile de France. „ , ,,

Raymond d'Arfeuille - d'azur, à une tôte de léopard d'or. Ile de France.

Lnànaxj - de gueules, à trois têtes de léopard d'or. Nivernais. , ^ Uamt - d'azur, à trois têtes de léopard arrachées et lampassées d'or. Bretagne.

Le Chat- d'azav, à trois tôles de léopard

d'or. Bretagne. . , , ,, ,

Berthelol-d-azm, à trois têtes de léopard

d'or, chacun couronné d'une Heur de lis de

même. Bretagne. . ^,^ ,

Cahideuc - de gueules, à trois têtes de léopard d'or. Bretagne.

Lms - d'azur, à trois têtes de léopard d'or, a\ias d'argent à quatre lionceaux de sable. Normandie. . ,

Dormant — d'azur, à trois têtes de léopards d'or, lampassés de gueules. Ile de France.

Binol — de sable, h trois têtes de léopard d'or lampassées de gueules. Ile de France.

Guilhi de Blaru - écai télé, au\ 1 et 4 d'azur, k trois têtes de léopard d argent, aux 2 et 3 de gueules au pal d'argent, chargé au milieu d'un annelet de gueules. Ile de France.

Montcleij — d'argent, au chef de gueules chargé de trois têtes de léopard couronnées d'or. Franche-Comté.

Dormans — d'azur , à trois têtes de léopard d'or lampassées de gueules et parées 2 et 1. Champagne. . .. , ,,

Caniin — de gueules, à trois têtes de léopard d'or. Artois. . ■ ,, j Anzcray — d'azur, à trois têtes de léopard d'or. Noiiuandic.

IIEUALDIQIIE. I^ET 480

Baslard - d'azur, à trois têtes de léopard d'or posées en divise. Poitou. ^^,^„-„

LETTRES DE NOBLESSE ou D ANOBLIS- SEMENT. C'étaient des lettres du grand sceau, par lesquelles le roi, de sa grâce spéciale, anoblissait un roturier et toute sa postérité , à l'effet de jouir , par 1 impétrant et ses descendants, des droits, privilèges, exemptions et prérogatives des nobles.

Ces sortes de lettres étaient expédiées par un secrétaire d'Etat, et scellées de cire verte ; elles devaient être regislrées au parlement , à la chambre des comptes et à la cour des

Par'édit du moisde janvier IGaii., ceux qui avaient obtenu des lettres d'anoblissement depuis 161ÎI. , moyennant hnance ou autrement, furent imposés à la taille.

Déclaration du roi, du 17 septembre 1657, nui porte : « Deiiuis l'an 1606, tous ceux qui ont obtenu de Sa Majesté, et de ses prédécesseurs rois Henri IV et Louis Xlll , des lettres d'anoblissement, depuis vérifiées en la chambre des comptes de Pans, ensemble des dons, permissions, légitimations, naturalités, bâtardises et autres lettres patentes en forme de chartes , émanées de soa granc sceau, de quelque nature qu'elles puissent êti-e, qui ont été enregistrées à ladite chambre, seront et demeureront maintenues, en navant , savoir : par chacun impétrant des lettres d'anoblissement , 1500 livres, et les 2 sols pour livre; et pour les impétrants des autres lettres patentes, les sommes auxquelles chacun impétrant sera l'our ce modérément taxé en son conseil. Et à faute de payer par eux lesdites taxes et 2 sous pour livre d'icellcs, dans les temps qui leur seront par lui ordonnés, veut qu'ils y soient contraints, ou demeurent déchus, et leurs descendants, dudit titre de noblesse, privilèges et exemptions, et coni()ris dans les rôles des tailles. « Edit du roi, du mois d'août 1604-, qui supprime toutes les lettres de noblesse qui avaient été accordées par Sa Majesté ou les rois ses prédécesseurs , depuis le 1" janvier 161Ii., dans la province de Normandie, et depuis le 1- janvier de l'année 1611, dans le reste du royaume.

Un autre édit, de décembre 1692, révoque toutes lettres de réhabilitation de nob esse, non registrées aux cours di'S aides depuis le 1" janvier 1600. Conlirme celles enregistrées depuis ledit temps dans lesdites cours, en payant, par ceux qui les ont obtenues, les sommes pour lesquelles ils seront taxés par les rôles du conseil , et enjoint aux officiers et greffiers desdites cours des aides i de fournir au traitant desdites taxes, sans frais, les extraits de leurs registres, dont il aura besoin, contenant les noms, surnoms et demeures de ceux qui ont obtenu lesdites lettres, et qui les auront fait enregistrer.

Déclaration du roi, du 17 janvier 1090, qui ordonne que tous ceux qui on obtenu des lettres de maintenue ou de rétablisseuient dans leur ancienne noblesse, sousquei- Mue prétexte que ce soit, ou de reliabiiualion, avec anoblissement en tant que de be-

iSl

LET

D1CTI0NNAIÎ<E HERALDIQUE.

LET

Roin, enregistrées aux cours des aides depuis le 1" janvier IGOO. Comme aussi ceux qui ont obtenu des lettres d'anoblissement depuis les édits des mois d'août et de se|)tenibre IGGV, jusqu'à ce jour, ou le rétablissement par lettres ou par arrêts du conseil, de leur noblesse révoquée, tant par lesdits édits, que |iar les arrôls du conseil , du 13 janvier 1667. jouiront eux et leurs enfants, nés et à nailre, en légitime mariage , dubénélice desdites lettres et arrêts, pleinement et paisiblement , en jiayant, par chacun d'eux et non autrement, ainsi que les réhabilités , les sommes contenues aux rôles, qui seront

Four cet etfet arrêtés au conseil, sans qu'à avenir, pour quelque cause que ce soit, ils puissent être recherchés ni tenus de rapporter autres motifs, litres ni preuve de leur noblesse, que leurs lelires duement enregistrées, avec leurs quittances de finance; à tous lesquels litres SaMajeslé donne la même force et veut qu'ils produisent le même elfel que des lettres de confirmation de noblesse accordées en pleine connaissance de cause.

« Création, |iar édit du mois de mars 1696 , de 300 lettres de noblesse, pour des personnes qui seront choisies parmi celles qui se sont le plus distinguées par leurs mérite , vertus et bonnes qualités.

« Seiont prétëiés ceux qui, par des emjjlois et des charges qu'ils auront exercés ou qu'ils exerceit , se sont rendus recommandables et dignes d'être élevés à ce degré l'honneur et de distinction , même les négociants et les marchands faisant commerce en gros, qu'ils pourront continuer sans dé- TOAcr h ladite qualité. » La somme fut fixée à 6000 livres, et 2 sous [)our livre pour chaque lettre de noblesse, pai' arrêt du conseil, du 7 août 169G; et ceux qui avaient obtenu des lettres de noblesse ([ui avaient été révoquées, furent reçus à obtenir celles créées ]iar li'dit édit, en payant la môme finance de 6000 livres.

Airèt du conseil d'Etat du roi, du 31 juillet 1696 : ceux qui avaient obtenu des lettres de maintenue, de réhabilitation, ou de rétablissement de noblesse, dejjuisle l"janvier 1600, ou leurs descendants , furent tenus de les représenter devant les commissaires di'|)artis, pour être confirmés moyennant de nouvelles taxes, et faute d'y satisfaire, les lettres de noblesse annulées.

Edit du mois de mai 1702, qui crée deux cents a-ioblissemonts, moyennant finances; mais au mois d'octobre 17'0i, un nouvel édit supprima cent de ces lettres de noblesse qui n'étaient pointencoredélivrées; mais en 1711 elles furent de nouveau rétablies

Un ariêt du consiil du lo décembre de la même année 171 1 , [lorte (jue : « En payant par ceux qui désireront obtenir des lettres de noblesse la somme de 6000 livres de finance principale, cl les 2 sols jiour livre , entre les mains d'un préposé par Sa Majesté, lesdites lettres leur seront expédiées en la l'orme et manière accoutumées, sans que , I<our l'enregistrement , ils soient tenus de payer autres et plus grands droits que la DicTio>N. iiii:nAi.i>igt'E.

somme de cinquante livres , suivant la déclaration du 12 mars 1697, et arrêts du conseil rendus en conséquence, qui seront exécutés selon leur forme et teneur. Sa Majesté se réserve la connaissance de toutes Ofipositions qui pourraient intervenir à l'exécution du présent arrêt, et l'interdit à toutes les autres cours et juges. »

Mais en 1723, on imposa encore de nouvelles taxes aux acquéreurs de lettres de noblesse, depuis l'an 16i3, et à défaut par eux de payer lesdites taxes , ils furent déchus.

En 1730, un autre édil imposa de nouvelles taxes à tous les anoblis depuis l'an lGi3 jusqu'en 1715 ; c'est ce qu'on appela le droit de Joyeux-Avénement.

Un édil de décembre 1770 assujettit au droit de marc d'or toutes les lettres de noblesse, de reconnaissance ou de confirmation.

Un autre édit du mois d'avril 1771, porte :

Art. 1". «Tous ceux des sujets de Sa .Majesté, qui, depuis le l"janvier 1713, ont été maires, échevins, jurais, consuls, capitouls, ou revêtus de (juelques oflices municipaux des difl'érentes villes du royaume, ou autres auxquels sont attachés les privilèges de la noblesse transmissible, à l'exception de la ville de Paris; tous ceux qui ont été pareillement anoblis comme ayant obtenu des lettres de vétérance, après avoir été pourvus, soit au second degré, d'offices de présidents, trésoriers de France, avocats du roi, procureurs et greffiers en chef aux bureaux des finances, des généralités et provinces du royaume; soit au ()remier degré, de pareils oflices, au bureau des finances et chambre des domaines de Paris, comme aussi d'offices de conseillers secrétaires audienciers , gardes des sceaux et autres, dans les chancelleries, près des cours et conseils sujiérieurs, tous ceux auxquels, depuis ladite époque, il a été accordé des lettres d'anoblissement, lettres ou arrêts du conseil, de maintenue ou réhabilitation, avec anoblissement, en tant ([ue de besoin , seront et demeureront confirmés à perpétuité dans tous les tiroils et privilèges de noblesse, eux et leurs enfants , et descendants en ligne directe, et de légitime mariage, en payant par chacun d'eux la somme de 6000 liv.'el les 2 sols pour livre.

Art. II. « Les enlanls et descendants mAles de ceux desdits anoblis , mentionnés au précédent article, dont les pères sont décédés depuis ledit jour premier janvier 1715, ou [lourraienl décéder dans l'intervalle de six mois, à compter du jour de la [lublication du présent édit, sans avoir fiayé la finance portée paricelui, seront également confirmés dans les droits et privilèges de noblesse, tout ainsi que s'ils étaient issus de noble et ancienne extraction, en payant par les enfants ou rejirésentanls en ligne directe! du défunt, en queli[ue nombre qu'ils soient, la somme de 6000 livres, s'ils veulent être maintenus dans les privilèges de la nobb sse.

Art. 1M. « Maintient les veuves restées en viduité, des différents anoblis, môme les filles demeurées dans le célibat, après l'âgo

LET

DICTIONNAIRE HEMLDIQrE.

LEV

(]o majorité, clans ia jouissance des exemptions, droits et privilèges de noblesse, à condition par elles de payer , savoir : par les veuves sans postérité de ieurmariage, et par les iilles, la somme de .1300 livres, et par les veuves ayant de leur mariage des enfants ou autres descendants la somme de COOO li- "res seulement.

Art. IV. « Confirme pareillement dans la jouissance, leur vie durant, des exemptions, droits et iiriviléges attachés à la noblesse personnelle, ceux qui, après avoir été poirvus au premier degré d'offices de présidents, trésoriers de France, d'avocats du roi, -procureurs et greffiers en chef aux bureaux des finances des généralités et provinces du ■ royaume, ont obtenu des lettres de vétérance, sans avoir d'enfants pourvus des même offices, môme les veuves restées en viduité, tant desdits officiers vétérans que de ceux décédés titulaires desdits offices, à condition de payer, savoir, |>ar lesdits officiers vétérans, la somme de 1,800 livres, et par les veuves, celle de 900 livres seulement, ensemble les deux sols pour livre desdites sommes. »

En lisant tous ces divers édits concernant les lettres d'anoblissement, on voit, d'une part, la versatilité de la législation d'alors, et de l'autie, une avidité sans bornes, qui assujettit à chaque instant les acquéreurs à de nouvelles taxes qui sont imposées contre la foi due à la première institution ; et si l'on faisait une recherche scrupuleuse de la nolilesse de France, combien de familles, qui jouissent du titre de nobles ne le seraient |)lus, si on les forçait de justifier du paiement de ces diverses taxes.

Aujourd'hui, les personnes qui veulent obtenir des lettres d'anoblissement, ou de leconnaissance de noblesse, doivent s'adresser au conseil du sceau des litres, qui les délivrent sous l'autorité du chancelier, qui prend la signature du roi. Voy. Anoblissement.

Lettres de réhabilitation. C'est l'acte |iar lequel le roi fait revivre la noblesse que quelqu'un avait perdue, par quelque jugement qui l'en avait déclaré déchu, lui ou ses ancêtres, ou bien lorsqu'elle avait été perdue par quehiue acte dérogeant.

Les gentilshommes qui auront suffisamment prouvé leur noblesse, et qui néanmoins se trouveront avoir dérogé, seront condamnés à l'amende, et tenus d'obtenir des lettres de réhabilitation. Les enfants et descendants d'un noble ne sont te-v,is de rapporter aucunes lettres de réhabilitation, si leur père ou leur auteur n'ont dérogé. Arrêt du conseil du 4 juin 1G68.

Les réhabilités ou ceux qui ont été confirmés dans leur noblesse, .'ont te lus de rapporter leurs titres justificatifs de noblesse depuis l'année 15G0, quand môme ils auraient payé la taxe ordonnée par la déclaration du mois do janvier 165G, iiour y ôtre coilirmés. Arrêt du conseil du 15 mai 1703.

Le premier anobli qui déroge perd sa noblesse, et se rend indigne do la grâce du

prince. Il ne peut être relevé que par une autre grâce spéciale, et c'est ce qu'on appelle lettres de réhabilitation. Ces lettres étaient sujettes à être vérifiées, et ne s'accordaient, suivant les principes observés, qu'autant qu'on avait prouvé qu'on était en possession de la noblesse, cent ans au delà de la première dérogeance; l'on obtenait des lettres de réhabilitation, après môme qu'elle avait continué pendant deux degrés.

C'est une question, dit Saint-Allais, de savoir si on peut en obtenir, lorsque le cas de dérogeance ou d'omission embrasse entièrement trois générations. Dans l'usage commun, cette grâce ne s'accorde pas. Quelques exemples néanmoins prouvent que la concession n'en est point limitée, principalement dans les cas où l'omission domine, et surtout à l'égard des familles nobles d'ancienne race, et sans principe connu. Le plus giand nombre des jurisconsultes pense même que la noblesse d'ancienne extraction, sans principe connu, est une propriété inhérente à la race, qui contient en elle-même un caractère indélébile , et qu'altérée et obscurcie par plusieurs degrés, elle se relève de sa propre force par les «euls droits du sang.

LETTUES.— Quelques armoiries contiennent des lettres; elles seront faciles à reconnaître.

Riom (V.)— d'azur, h un Kd'or, accompagnée en chef de deux fieurs de lis de même. Roillart — de gueules, à la fasce d'argent, accompagnée de trois M à l'antiijue couronnées d'or.

ilifndc(V.)— d'azur, à un M gothique d'or, surmontée d'un soleil rayonnait de u ême. Limoges ( V.) — do gueules, à un buste do saint Martial d'or, accosté d'un S et d'un M gothiques de môme; au chef cousu de France. Mcaux (V.)— parti de gueules et de sinoples, à un M gothique, sommé d'une couronne de comte, brochant sur le parti.

^/i'ynrd— d'argent, à trois r de sable. Normandie.

Rambei-viller [Y.) — d'azur, à un R d'or. Lorraine.

Rethel (V.) — de gueules, à un R d'a'gent, accompagné de trois râteaux d'or, deux ci chef et un en pointe. Cl)am])agne.

To(*/(V.) — de gueules, à un T lleuroimé d'or.

Zeddes — d'or, au Z de gueules. Champa-

LEVRIER. — Chien de chasse qui paraît courant dans l'écu , ayant un collier au ctil. Lorsque le lévrier est passant ou rampant, on doit l'exprimer en décrivant les armes.

Deux lévriers ne sont pas ordinairement, comme ([uelques modernes l'ont M, affrontés et rampants, ni trois l'un sur l'autre; c'est une erreur que nous jugeons à propos de rectifier ici. Le lévrier n'a d'autre distinction particulière que celle de paraître courant , comme le lion d'être rampant, le léo|)ard marchant, etc.; lorsqu'il y a plusieurs lévriers dans l'écu, leur position est comme celle de la plupart des autres ani-

LEV

maux et meubles ; deux sont l'un sur l'autre; trois sont deux en chef et un en pointe; on doit exprimer leur position lorsqu^lie est différente.

Le mot lévrier vii'nt du latin leporarium, garenne, parc oiî l'on tient dus la|)ins, des lièvres , à cause de l'instinct du lévrier à courir les lapins et les lièvres, à leur faire la chasse.

On dit du lévrier colleté de son collier, quand il est d'émail diQ'érent; borde et bouclé de ce collier, quand ses rebords et son anneau sont [jareillement d'un autre émail. Le lévrier est aussi quelquefois lampassé, allumé et armé d'un autre émail.

Plaignes — d'azur, au lévrier rampant d'argent. Auvergne.

Texier de Ilaulefeuille — de gueules, à la levrette courante d'argent , accolée et bouclée d'or, surmontée d'un croissant du même. Maine.

Du Val — d'azur, h trois tètes de lévrier d'argent, 2 et 1. Poitou.

LebcroH — d'azur, au lévrier d'argent.

Condomois.

Valbelle — d'azur, à un lévrier rampant d'argent. Provence.

Ségur de Frans — d'azur, au lévrier rampant d'argent , colleté et bouclé de sable. Guyenne.

Nicolai — d'azur, au lévrier courant d'argent, accolé de gueules, bouclé d'or. Ile de France.

Aure — d'azur, au lévrier d'argent, lampassé, armé et colleté de gueules. Guyenne et Gascogne.

Haille — d'azur, au lévrier courant d'argent. Languedoc.

Dotmière — écarlelé, aux 1 et 1 de sino- (ile , au lévrier d'argrnt , aux 2 et 3 d'argent irrités de sinople. Languecloc.

Delijuis de Pugnères — écarlt-lé , aux 1 et i de gueules, au lévrier rampant dargent, aux 2 et 3 d'azur à trois fasces d'oi'. Langiu.'doc.

Puibusque — de gueules , au lévrier passant d'argent , accolé de sable. Languedoc.

Saint-Félix — d'azur, au lévrier rampant accolé de gueules, bouclé et cloué d'or. Lan-

glUMloi-.

Ravel de Puijcoutnl — d'azur, au chevron d'or, accom|)agné en cli(;f de deux roses do même, et en pointe d'un lévrier d'argent. Provence.

Ardouin — d'argent , au lévrier rampant de sable. Languedoc.

Vérone — d'argent , au lévrier courant de gueules, accolé du cham[). Dau|)liiné.

Chalvct de Rochemnnlcix — de gueules, au lévrier passant d'ar^ic;'!, collclé de gueules. Auvergne.

Saiut-Gresse — d'azur, au lévrier courant d'argent , colleté de gueules. Guyenne et Gascogne.

Canillac — d'azur, au lévrier rampant di^ sable, colleté d'or. Auvergne.

Constable — d'or, au lévrier rampant de sable, colleté d'argent. Franclie-Coiuté.

Marcossey — d'uzuj', à un lévrier rampant

IlEUALDIQIE. LEV 48$

d'argent , accolé de gueules , bouclé d'or. Lorraine.

Cambefort — de gueules , au lévrier ram- [■ant d'argent, colleté d'or. Velay.

Brignac de Montarnaud — de gueules , au lévrier rampant d'argent, colleté du champ. Languedoc.

Brignac — de gueules , au lévrier passant d'or, et une étoile du môme en chef. Languedoc.

Vergèzes d'Aubussargues — d'azur, au lévrier d'argent, colleté de gueules, cantonné de quatre roses du second émail. Languedoc.

Narailles de Labattut — d'azur, au lévrier d'argent, colleté de gueules, accompagné de trois 'molettes d'éperon du second émail. Béari.

Dupont — de sable, au lévrier courant d'argent , accolé d'or, au chef de même, chargé d'une aigle naissante d'azur. Ile de France.

Gelas — d'azur, au lévrier courant d'argent en bande, accolé de gueules, écartelé d'or h trois pals de gueules. Dauphiné.

Iz::rn de Fruissinet — d'azur, au lévrier d'argent, au chef du même, chargé de trois étoiles de gueules. Guyenne et Gascogne.

Giscard — écartelé, aux 1 et 4 de gueules, au lévrier courant d'argent , aux 2 et 3 d'or, au cor de chasse de gueules. Guyenne et Gascogne.

Clialendar — de sinople , au lévrier d'argent , surmonté d'un croissant d'or, au chef eoiisu d'azur à trois étoiles d'or. Languedoc.

Chapelain— d'argent, au lévrier rampant d(î sable, au chef de môme. Languedoc.

Uigos — d'azur, au lévrier d'argent, accompagné en chef de trois tours du môme, maçonnées de sable. Guyenne.

Du Feu — d'azur, au lévrier d'argent, surmonté de deux roses du môme. Auvergne.

Ribier — de gueules , au lévrier rampant d'argent, colleté d'or, au chef cousu d'azur, chargé de trois étoiles d'or. Auvergne.

Bize ou Vizc — d'azur, au lévrier rampant d'argent, colleté d'un collier de gueules . bouclé et cloué d'iir, accom|)agné en chef de trois étoiles du môme. Guyenne et Gascogne.

llebles — d'azur, au lévrier d'argent, surmonté de trois roses du même, 2 et 1, au chef d'azur, chargé d'une tleur de lis d'or, qui sont deux concessions accordées à Jac- ([ues par Henri IV. Languedoc.

Lanepla — d'argent, au lévrier de sinople, au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or. Guyenne et Gascogne.

La Gnitcrie — d'azur, au lévrier d'argent passant , an ompagné de trois lleurs de lis ii'or. Languedoc.

Baudron de ta Motlie — d'azur, au lévrier rampant d'argent , accompagné en chef de deux pommes de pin versées d'or. Nivernais.

/iarf/ou/ — d'argent, à un lévrier de sable, aicom|)agné de trois molettes d'éperon de gueules, 2 en chef et 1 en pointe. IJretagne

Du Bois de Ilotdancourt — d'argent , au lévrier rampant de gueules accolé d'or, àa-

LEV

DICTIONNAIRE IlEIlALDiQlE.

Lie

iSS

compagne de trois tourteaux de gueules et d'un laïubel en chef du même. Picardie.

Cancer — de sable , à un lévrier rampant d'argent , accompagné de trois étoiles d'or, 2 en chef et 1 en pointe. Languedoc.

Bénéfice— parti, au 1 de gueules à deux lévriers courants d'argent , au 2 de gueules, à quatre roses d'or mises en pal , au chef chargé d'un roc d'échiquier de sable, à la fleur de lis de sinople au canton dextre. Languedoc.

Comhault — d'argent, à la levrette passante de sable. Ile de France.

Bodins — d'azur, à la levrette rampante d'argent, colletée de gueules, bouclée d'or. Normandie.

Chamillart — d'azur, à la levrette passante d'argent, colletée de gueules, au chef d'or chargé de trois étoiles de sable. Ile de France.

Le Febure — d'azur, à la levrette d'argent accolée de gueules. Bretagne.

Le Prend' homme de Fontenoy — de gueules, à trois chevrons d'or, au chef cousu d'azur, chargé d'un lévrier passant d'argent. Lorraine.

La Roque d'Azinière — d'azur, à deux lévriers affrontés d'argent, colletés et bouclés de gueules; au chef d'argent, chargé de deux roses de sable. Auvergne.

Chantereau — d'azur, à deux lévriers l'un sur l'autre d'argent, écartelé d'argent, au lion de sable.

Beaufort — de sinople, à deux lévriers courant l'un sur l'autre d'argent, accolés d'or. île de France.

Le Blanc — aux 1 et k d'azur, à deux levrettes affrontées d'argent, colletées et bouclées de gueules; aux 2 et 3 d'argent, à la bordure comiionée d'azur et de gueules.

Jonac — de gueules , à deux levrettes affrontées d'argent, accolées de sable, clouées d'or. Vivarais.

Chanaleiltes — d'or, à trois lévriers de sable, courant l'un sur l'autre, colletés de sable. Auvergne.

Bernage — d'argent, à trois levrettes courantes de sable.

Chaslon — de sinople , à trois levrettes d'argent. Normandie.

Hemencourt — d'or, à quatre lévriers de sable passants, colletés, ongles d'argent, à la bordure de gueules. Ile de France.

Durand — à trois têtes de lévriers d'argent, colletées de gueules. Normandie.

Milloyi — de gueules , à trois tètes de lévriers d'argent, accolées et bouclées d'or. Bretagne.

Hérault — d'azur, à trois têtes de lévriers d'or, à la bordure de gueules. Champagne.

Pennée — de sable, à trois têtes de lévrier d'argent, accolées de gueules. Bretagne.

LEVRON. — Jeune lévrier que l'on distingue dans l'écu, parce qu'il n'a point de collier au cou ; il a les mêmes attributs que le lévrier.

Tremaudun des Ilauts-Fossés — de gueules, au levron passant d'argent, accompagné

en pointe d'une molette d'éperoa du môme. Bretagne.

Cornuel de Villepion — d'azur, à la croix d'argent chargée d'un levron de sable. Cliam-

Nacquart — d'azur, à la fasce d'or, accompagnée de deux levrons d'argent. Lorraine.

Pondeux de Caslillon — d or, à trois levrons de gueules l'un sur l'autre. Guyenne.

LÉZARD. — Reptile à quatre pieds et à longue queue, qui paraît montant, c'est-àdire la tète vers le haut de l'écu; s'il est placé d'une autre manière, on doit spécifier sa situation en blasonnant.

Leriart ou Leziart — d'argent, à trois lézards de sable, 2 et 1, en pal. Bretagne.

Le Tellier — d'azur, à trois lézards d'argent rangés en pal, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or. Ile de France.

Cottereau — d'argent, à trois lézards de sinople. Touraine.

LICOKNE. — Animal qui parait dans l'écu de profil et passant, quelquefois saillant. La licorne imite par sa figure le cheval, à l'exception d'une corne droite qu'elle a sur la tête, d'une petite barbe qu'elle a sous lo menton , et de ses pieds, qui sont fourchus.

La licorne est dite accornée de sa corne, animée de ses yeux, onglée de l'ongle de ses pieds , lorsqu'ils sont d'émail différent. La licorne saillante est celle qui paraît dans l'attitude ordinaire du lion; en défense, lorsqu'elle paraît la têle baissée; accroupie, lorsqu'elle est assise les deux pieds de devant touchant à terre; acculée, lorsque, dans cette position, les pieds de devant sont levés.

Bernard de Montebise — d'azur, à la licorne d'argent. Touraine.

Cassard du Bellechambre — d'azur, à la licorne d'argent. Dauphiné.

La Villoays du Bois-Byoer — d'azur, à la licorne saillante d'argent. Bretagne.

Sales de Salêles — d'argent, à deux licornes de gueules; au chef d'azur, chargé de trois éloiles d'or. Languedoc.

Valon — d'azur, à la licorne d'argent.

Bourgogne.

Rollée — d'azur, à la licorne saillante d'argent. Ile de France.

Cabane — de gueules, à la licorne furieuse d'argent. Provence.

Brunelli — parti de gueules et de sinople, h la licorne furieuse d'argent. Comtat Venaissin.

Mai/ard— d'azur, à la licorne passant d'argent, et une étoile d'or au premier quartier. Dauphiné.

Genton — de gueules , à la licorne passante d'or , au chef d'argent, chargé d'une molette de sable. Berry.

Saint-L6 (V.) — de gueules, à une licorne courante d'argent, au chef cousu de France. Normandie. (D'après d'Hosier.)

Sery — d'azur , à la licorne d'argent , accompagnée de cinq besants d'or. Auvergne.

Lanibert — d'azur , à la licorne d'argent naissante de la pointe; au chef d'or chargé

LIO

DICTlOiNNAIRE HERALDIQUE.

LIO

u'e trois merlettes de sable. Ile de Franco.

Guillemeau — d'azur, à la licorne d'argent h uji-corps, issaiite du bas de l'écu, surmontée d'une étoile d'or. Ile de France.

Androdias — d'azur, à la licorne d'argent, passant sur une terrasse de sinoi)le ; au ciief cousu de gueules, chargé de trois étoiles d'nr. .\uvergne.

Rat de Salvert — d'argent onde, à une île de sinople chargée d'une licorne d'or, entre trois arbres au naturel, au chef de gueules. Poitou.

Clairaimay — d'argent, à trois licornes de sable. Maine.

Le Cirier de ycufchetles — d'azur, à trois licornes d'or.

Le Blanc — d'azur, à trois licornes saillantes d'argent. Normandie.

Cornier — d'azur, h la tôtc et au cou de licorne d'argent, surmontée de deux molettes d"é[)eron d'or, percées du second émail. Normandie.

Du Val Dampierre — de gueules, à la tête de licorne d'argent. Champagne.

Cherallier — d'azur, à la tête de licorne d'argent, au chef d'or, chargé de trois demivols de sable. Orléanais.

LIÈVRE. — Animal représenté de profil et courant. 11 est quelquefois arrêté, et paraît assis sur ses pattes ; alors on le dit en forme.

Hébrail — d'azur, à deux lièvres d'or. Languedoc.

Beynac — de gueules, au lièvre courant en bande d'argent. Languedoc.

Marchant — d'azur, au lièvre rampant d'or, à une étoile de môme, posée au canton dextre.

Gaschet de Saint-Georges — parti d'azur et de sinoj)le, au lièvre passant d'argent, brochant. Limosin.

Sautille — de gueules, au chevron d'argent, accompagné en chef de deux roses d'or et en pointe d'un lièvre de môme. Lorraine.

Coëtelez — de gueules , à une tète de lièvre d'or. Bretagne.

Perrin — d'azur, h un lièvre d'argent en forme, au pied d'un arbre de sinople.

LLMAÇON. — Rare en armoiries.

Thiboùst — de sinople , h trois limaçons d'argent , à l'écusson en cœur d'argent , chargé de trois merlettes de sable. Ile de France.

Lumagues — d'azur, h trois limaçons d'argent, et une lleur de lis d'or en chef.

Drouharl — d'or, au chevron de sable ^ accomjiagné de tiois limaçons de gueules, au chef d'argent chargé de trois besanls d'or.

LiON. — Animal (pii parait rampant et de profil, ne montrant qu'un œil et une oreille; sa langue sort de sa gueule, est recourbée et arrondie à l'extrémité ; sa ([ueue levée droite, un peu en onde , a le bout toullu et retourné vers le dos.

Le lion e~t souvent seul; il peut y en avoir deux dans l'écu ; s'il y en a davantage, ils sont nominés lionceaux.

On ne doit jamais nonmier rampant le lion qui paraît levé sur ses patte» de der-

rière ; ce serait faire un pléonasme inutile, puisque c'est son attitude ordinaire, et qu'on n'exprime sa position que lorsqu'elle est différente.

On dit du lion, léopardé, quand il semble marcher ; alors sa queue , tournée sur son dos , a le bout retourné en dehors , comme celle du léoi)ard ; couronné , lorsqu'il a une couronne sur la tète : elle est ordinairement à pointes ; tampassé et armé de sa langue et de ses griffes, quand elles sont d'un autre émail que son corps; morné, quand il n'a ni dents, ni langue; diffamé, quand il n'a point de queue; dragonne, quand la partie inférieure de son corjis se termine en queue de dragon ; mariné , lorsque cette même partie se termine en queue de poisson ; naissant, quand il ne paraît qu'à moitié sur le champ de l'écu , sa partie inférieure étant supprimée , ou quand il meut d'une fasce ou du bas de l'écu; issant , lorsqu'il paraît sur un chef, une fasce , ou mouvant de la pointe ou d'im des flancs de l'écu, ne montrant que la tête, le cou , le bout de ses pattes de devant et l'extrémité de sa queue ; et accroupi, lorsqu'il paraît assis sur le derrière.

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