FIN
*AH M. flIlULES GBAXD1UIS0X,
archiva-paléographe.
d'Wi5îï-6poî,J,î* ?u milieu du courant r > u, ïoe^ D0US ?mralno c«»aque jour, il a tîuSdSrr111 à M* Graud™*ou «ne cer-
a aborder une étudo aussi inertie t-t meci d^néedolafoul,. El^ft uiSS
2 iSi^T tel ,ab8,?r ra*rite bi ™^
înir.r ?gîmcDS,(!rs &,,ns ci,*. Le blason
nvVt ni.« bkHse-dc la monarchie; mais s'il n est plus une science pleine d'actualité il
pojrles travaux historique?. A clnqun ni« udcd objets do nature bien diffën-nte bi-
ob liges de nous servir de matériaux oujJïïl
de modifier, de fjîs;fi. r, et même d'inventer J outosjrs armes possibles, selon les né™. tes d occasion. M. r.randmaisou a donc anl'OfLo uueaîiiêlioriitionàuu pareil état do choses en publiant f on DictiorinPire.
AstrMiilasuivwl'oru'ro.':lpb;,b:li.1uo,rau.
S a e. *?in de ningerles armoiries i-slarmbes d;> l'..n Menne Franco d'après la nièce
nèu?n^PJ':5- Ai,n^ *«'W*«tunTd s Sî£nP ÏSW|h0.lîor,,ïhSî t!,° tîl P^' <J>»S°à 1ïïïi?î. d(S.laJ?6j«*droit-du chef del-ecu 3 ,V,v l,L?auchc do ,a l,oillU'- !)•; même pour deux bandes. La fan.ii^ i^aparie oci h it «le gueules à deux bande* d'or U deux /t/'i-
!w "r"16- ^ f'*«f sl bonorab'îe, h '^fmfntdans l'écu, IcslW
b.irni.5 amillc de ITc de-France, portaient d ar.rnta la fa.ee de sable, aecou.p igné, eu cl jf détruis merlntles d. nùme. Jr/* "
a l an«?.e dn.it de la po nt * d : l'écu les Tuï'^f ^da^l'Orl&n-.iï 'port drnt £ •••"es d'argent, chargées
exemples pourraient être multipliés à lin-
D'où Vient le nom de i/csmirlà.mrlleoDoque cotte science a-t-die niis i ii«ïn?A (/.estions ardues et mc^i ZVsanciens ont réélues de façons mVn diS
ire respect pour le Pere Mcnestrier ne Pouvoir guère accepter l'étvmologic qu'il deTflltam,0t/ ,!ason et fait >?"ir prti» ai. Grand maison , ce teime de bh-
a kman.ie de ce mot serait A/«M, qui veut dire feuille de métal. Nous ne décidons m, si cette étymologieest satisfai^otrQ^\
SÂMEt»! -28 AOUT
la question de l'origine , il nous paraît difficile do la tranelier également. Bien des sys'èmcs ont été proposés à cette occasion. Los uns, amoureux outre mesura du noM<; ail îiér.ildiqur, ont voulu doter d'armoiries Clo et AM. L^s autres, plus * luoiestos, se sont contentés de faire remonter l'ufage de ces signes aux Egyptiens . D'autres enfiu ont attribut celte invention aux empf r< urs romaius. En effet, la Notice de l'Empire décrit avec soin les boucliers des différent» s légions romaines' avec toutes leurs figures et toutes l»'urs couleuis. Si nous cn'd^vons croire M. Grandmaison, qui appuie sa démonstration sur des textes certains, les armes ne sont devenues héréditaires que sous h règne de Saint-Louis. Et cet- •lï révolution a été une des conséquences des croisades.
Dms tous l^s temps, Us guerriers ont aimé a se distinguer par quelque s'gne. C'était un moyen de te reconnaître dans les combats. Et même encore aujourd'hui les 'siuvagts sont fidèles à cetU tradition. Leur talouige ne peut avoir d'autre signification. Avec le perfectionnement que la civilisation apporte à toutes choses, les peuples renoncèrent à ce bariolage qu'ils opéraient sur eux-mêmes, et se contentèrent d'orner leurs arm^s de toutes sortes d'images. L'antiquité, d ms la merveilleuse description du bouclier d'Achille, nous a laissé un exemple fameux de cet u?age.
Celte habitude prise, p'.us d une fois les enfans durent s'enorgueillir de porter les signes aue lour* ancêtres avaient illustrés. Ain«i nous voyons d;ins Silius-Italicns, l'un des Corviu? porter le corbeau de sesîuicètres I £ur le cimier de son casque. Ces faits pari ii cuhVrs se rnulliplièreuit dans. la suite d'S temps, et il est tout naturel qu'à l'époque des croisades les desceudans de ceux qui conquirent Jérusalem voulurent, en conservant pieusement les armes de leur» ferc?, éterniser dans leurs familles le souvenir d'un. si grjn 1 arte. Sxinte-M vbie Wévil.
Le garant, dexais.