W1LLE
du n° v20. officier au service de Hollande, lieutenantcolonel 1777, gouverneur de Kônigsfelden 1787. — 26. Emanuel-Niklaus, 1731-1794, frère du n° 25, bailli de \von 1772, du Petit Conseil 1782, directeur des sels 1786, banneret 1790. — 27. Franz, * 1745, frère des nos 25 et 26, major 1770, bailli de Frienisberg 1789, colonel 1792. — La famille s'éteignit dans la première, moitié du XIXe s. (1824 et 1835). — LL. — LLH. irr. — v. Werdl : Généalogie (nuis, à la Bibl. île la Aille de Berne). — SKL. — Bibl. indiquée à n° 13. [B. Schmid.] WILLADINGEN (C. Berne, D. Berthoud. Y DGS). Com. et Yge dans la paroisse de Koppigen, dont il partagea l'histoire. Armoiries : d'argenl à trois clous (2, 1) de gueules. Une ferme date de 1679. Ce doit être le berceau de la famille éteinte des Willading, patriciens bernois. — Voir Heimatbuch von Burgdorf 1, 1930. [H. M.]
WILLE. Famille originaire de La Sagnc (Neuchàtel), dont le nom primitif est Vuille. Armoiries : celles de la famille Vuille. — AHS 1915, p. 195. -- 1. Ili \i;i Vuille, * 1714, s'établit avant 1741 comme maître cordonnier à Deux-Ponts, y devint bourgeois et changea son nom en Wille. Son petit-fils, — 2. Jacques (Jacob)- Arnold, * 26 mai 1766 à Frankenthal, fit du service de 1792 à 1812 ; il servit aussi en France, f 1826 à Hambourg. — AHS 1915, p. 189. — Mannheimer Geschichts-
blàtter 1925, p. 103. — 3.
Frniitois (Franz), fils du n° 2, * 20 févr. 1811 à Hambourg, f7janv. 1896 à Meilen, lia connaissance avec Bismarck à Gôttingue. D* ph.il., puis journaliste, spécialement à la Hamburger neue Zeitung, ami de Heine : il lui élu en 1848 comme démocrate au parlement de Francfort. La réaction politique le poussa à partir pour la Silice. En 1851, il acquit le domaine de Mariafeld, pics de Meilen (Zurich), dont il fit un centre intellectuel, y recevant Semper, Gottfried Keller, Her- \vegh, Mommsen. Liszt, Wagner, qui y trouva asile pendant plusieurs mois ; C.-F. Meyer, lequel, comme voisin de campagne, dédia à François Wille et à sa femme son Hutten : Kinkel, Bôcklin, etc., lurent encore parmi ses hôtes. Membre de la constituante zuricoise 1868. Wille est l'auteur de divers ouvrages, notamment: Die Nationalratswahlen v. /s'<" ; Die Grûndung der trahir,, Demokratie aûf ein gerechtes IVahlsystem, 1868 : Die Ausfûhrung des Grundsatzes dei proportionalen Vertretung aller Wdhler. — Voir les biographies des personnages cités spécialement Ad. Frey, C.-F. Meyer (1900). — ADB, — XZZ 1896, n° 12.- Barth III. — ASMZ 1896, p. 24. — H. Bélart : Richard Wagners Beziehungen zu F. und Eliza Wille, 1914. — 4. Eliza, née Sloman, * 9 mars 1809 à Itzehce publia en 1835 Der Sang des fremden San gers, puis Gedichte, 1836. Épouse de François Wille en 1845, elle publia à Mariafeld deux romans : Félicitas u. Johannes Olaf, ci Stilleben in bewegter Zeit, 1878 : en 1887, elle fit paraître dans la Deutsche Rundschau, ses souvenirs avec des Ici Mes à elle adressées par Richard Wagner (publiés en volume en 1894). f 22 déc. 1893 à Meilen. Bibl. voir n° 3, ainsi que MZZ 1893. n» 360 : 1894, n° 8. — 5. Ulrich, général, * 5 avril 1848 à Hambourg, t 31 janv. 1925 à Meilen, fils des nos 3 et 4, de La Sagne, de Zurich (bourgeoisie d'honneur 1890) e1 de Meilen; Dr jur. 1869, officier de carrière, lieutenant 1867, instructeur d'artillerie 1871-1883 à Thoune. Envoyé à plusieurs reprises en mission à Berlin pour étudier les méthodes prussiennes, il réalisa des réformes dans l'armée Miisse, notamment dans l'instruction des ici rues confiées à des officiers au lieu d'instructeurs comme jusqu'alors. Ses propositions lui valurent de nombreux
François Wille.
D'après une photographie.
Ulrich WiUe.
D'après une photographie.
succès, mais lurent critiquées aussi connue entachée- i|e prussianisme. Lieutenant-colonel en 1881, il fut appt le à réformer la cavalerie. Instructeur en chef de la cavalerie 1883, colonel 1888, chef d'arme de la cavalerie 1892, il publia, la même année, un nouveau règlement de cavalerie. L'« esprit Wille» fut souvent attaqué dans la presse depuis qu'il cumula, en 1892, les fonctions de chef d'arme et celle d'instructeur en chef. Une nouvelle loi militaire, qu'il défendit, fut repoussée par le peuple en 1895. En 1896, il donna sa démission. Il publia divers ou-\ rages militaires et fut, de 1900 à 1914, professeur à l'École polytechnique fédérale (professeur titulaire en 1907). En 1900, il reprit du service actif comme commandant de la 6e division (Zurich) ; en 1904, il fut nommé commandant du 3e corps et dirigea en 1912 les manœuvres près de Wil, auxquelles assista l'empereur Guillaume IL Le 4 août 1914, il fut nommé général de l'armée suisse; il dirigea l'occupation des frontières et prit sa retraite le 11 déc. 1918 (voir art. Suisse). L'Assemblée fédérale lui exprima la reconnaissance du pays, mais s'abstint d'accepter avec remerciements son rapport sur le service de la frontière ; elle se borna à le transmettre au Conseil fédéral. Rentré dans la vie privée, ^'ille reprit la plume. Son nu\ re militaire consiste à avoir remplacé dans l'armée l'ancien esprit de garde civique par une conception plus profonde du devoir militaire, préparation indispensable ■< la discipline et au dévouement qu'exigea la longue mobilisation. Publications : Die neue Militârorganisation, 1877 ; Anleitumj zum hriegsmâssigen Schiessen, 1881 : Gefechtsmethode fur die schweiz. Feldartillerie, 1882 : Reformen in wnserem Wehrwesen, 1889 ; Die Militârausgaben der schweiz. Eidgenossenschaft, 1892 ; Beantwortung der im Nationalrat vorgebrachten . inschuldigungen, 1896 ; Skizze einer Wehrverfassung der schweiz. Eidgenossenschaft, 1899. Cet ouvrage forma la base de la réorganisation militaire de 1907. Rapport à l'Assemblée fédérale sur le service actif 1914-1918. — Voir Rob. Weber : General Ulrich Wille, dans Nbl. der Feuerwerkerges. in Zurich, 1926. — Veritas: Oberst Ulrich Wille gekennzeichnei durch seine eigenen Wvrte, 1895. — P. Seippel : Lettre ouverte au général Wille, 1920. — \ZZ 1917. n°s 2255. 2256 : 1918, n» 1579 : 1925, ur- 165, 181, 187, 193. —ASMZ 1925, n08 4, 10. — Erinnerungssilirift du- Ofpzierges. Zurich, ;. Amlrnken an General l Irich II ïlle, 1925. D'autres nécrologies sont citées dans ZT 1926. p. 261. — 6. Fritz, fils du n° 5, * 1874 à Thoune, ingénieur, travailla dans diverses entreprises ferroviaires en Suisse ; depuis 1903. directeur di ! i fabrique de lait condensé de Cham. Major, f 11 avril 1912 à Zurich. — NZZ 1912, n°s 504, 508, 523. — \l,i,i,,ln ,,,,, rGeschichtsblâtter 1925. p. 103-1 1 1. — ZWChr. 1912, p. 168. — Sonntagsblati des Neuen H vntertl Tagblatts 1912, n° 18. — 7. Ulrïi h, frère du précédent, * 1877 à Meilen. Dr jur., instructeur d'infanterie, chef d'état-major de la 5e division 1915-1918, lieutenantcolonel 1917, colonel 1922. A plusieurs reprises chargé de missions pendant la guerre mondiale, commandant des Écoles centrales 1924-1928, colonel divisionnaire, commandant de la 5e division 1928, chef d'arme de l'infanterie 1931. -- DSC 1932. — NZZ 1931. 1865. — ZV 1931, n» 232. [E. D.]
A un rameau neuchâtelois de la famille Vuille qui prit également le nom de Wille, appartient : — Georges, * 6 mai 1875 à La Chaux-de-Fonds, professeur de musique à Fribourg-en-Brisgau des 1904, directeurpropriétaire du conservatoire de cette ville. -V composé des œu> res pour piano et .les chansons. — DSC. [L. M ]
W1LLK
WILLIMANN
WILLE, i.i lui... psychiatre, * 1834 à Kempten Bavière) t ''■''- a Bâle, directeur de l'asile d'aliénés de Munsterlingen (Thurgovie), de celui de Rheinau (Zurich) et de celui de Saint-1 rbain (Lucerne) 1864professeur ordinaire de psychiatrie et directeui de l'asile de Friedmatt à Bâle. — KS l Ï3, p. 340. BJ 1914, p. 109 [C. Ro.]
WILLEMIN, Jacques-Louis, * 18 oct. 1863 à ve, citoyen genevois Avocat, fondateur e1 chef du parti jeune-radical genevois . maire de Plainpalais 1911- 1922, député au Grand Conseil 1907-1923, au Conseil national 1911-1917 et 1919-1922. -- Archives .1 Étal Genève. DSC — 11. Friderich : Plainpalais. — Ed. Barde : La grande Genève. [H. G |
WILLENCUS. Voir VlLLENCUS.
WILLI. Familles des cantons d'Appenzell, Berne, i .1 isons, Lucei ne, l 'ri et Zurich.
A. Canton d'Appenzell. WlLLI, WlLLY, WlLLE. Nom de famille signalé dans les Rh.-Ext. -cuir- depuis le commencement «lu XVIIIe s., donl les porteurs vinrent probablement des Grisons. — 1. Johannes, de Gais,* 1882, conseiller d'Étal depuis 1929. — 2. Johannes, de Gais, à Kilchberg (Zurich), * 1894, Dr phil. ; auteur de Die Reformation im Lande Ippenzell, 1924 ; Eurasien, eine Wegleitung fur Diplomaten, Politiket u. Volkserzieher, 1928. — Voir Appenz. Monatsblatt 1840. — Koller et Signer : Appenz. Geschlechterbuch. [A. M.]
B. Canton de Berne. WILLI, WlLLY. I. Famille bour-
g se de Berne, connue depuis le XVe s., éteinte en
1759. Armoiries : d'azur à une veilleuse d'or accompagnée en pointe de trois coupeaux du même. Rudolf, bailli de Laupen 1530. f 1534. — LL. — Gr. — Wappenbuch Bern 1932. — II. Ancienne famille île l'Oberhasli. — Johann, landammann de l'Oberhasli 1782. — LLH. — Andréas, * KS mai 1864 à Hasleberg, instituteur primaire, hôtelier à Meiringen, député au Grand Conseil dès 1860; nommé conseiller d'État en 1878, il refusa son élection, mais fut réélu en 1886 et accepta ; directeur des forêts et de l'agricult ure. t Kl mai 1892. Aut eur de publications historiques sur l'Oberhasli, citées dan. ASG N. S. VI, p. 527. — N. Senn : Chronicon 1892, p. 106. — Barth III. p. 924. [H. Tr.]
C. Canton des Grisons. WILLI, WlLLY, Wille. I. Vieille famille bourgeoise de Coire. ■- 1. Stephan, bourgmestre, présida en juin 1572 le tribunal révolutionnaire qui adoucit ou annula le^ peines prononcées trois mois auparavant, lesquelles avaient entraîné l'exécution de Johann Piaula, de Rhazuns. — 2. Daniel, 16 mai 1686 - 5 déc. 1755, l'un des principaux ecclésiastiques de son canton ; pasteur de Maladers 1722-1723, Thusis 1723-1733, Parpan 1737-1738, à l'église St. Régula 1742-1752, puis jusqu'à sa mort à St. Martin de Coire ; maître à l'école latine de la ville 1733-1737 et 1738-1742. Il fut souvent attaqué au synode et ailleurs pour ses tendances piétistes et mystiques, mais la. vivacité de sa pensée, son éloquence et sa sincérité le sauvèrent toujours. Auteur de : Des Christen erst- und letztei Mille. 1730; In das Wort der Wahrheit verschantzete... Ràtzel, 1736 ; Die heylsamen Worte Christi u. die Leltre. ikiiIi der Gottseligkeit-, 1737 ; Das erlâuterte Zeugnuss der Wahrheit, 1738 ; Schibboleth, oder untrûgliche Losung, 1743 ; Das Pfingstecho, 1744. — Voir P. Wernle : Der schweiz. Protestantismus im 18. Jahrh. I et III. — Ben. Hartmann : Dan. Willi u. die Anfànge des Pietismiis in Graubûnden, dans Festschrift zu Wernles 00. Geburtstag, 1932. [j.-r. t.]
II. Famille d'Ilanz. — 1. Lorenz, 1697-1744, landammann de la Gruob 1731, joua un certain rôle politique dans cri le juridiction. — 2. ABRAHAM, fils du n° 1, (.722-1793, d'abord officier au service étranger, puis maître d'école et fonctionnaire public à Ilanz, banneret de la Gruob, publia en 1755 une traduction en romanche des soixante-cinq récits bibliques de Hiibner, qui a\ aient paru en italien enl743 et 1745 (Sissanta tschunc Historias biblicas, 1755, etc.). — 3. Christoffel, frèr< du a" 2, 1723-1775, capitaine en France. [J.-R. T.]
D. Canton de Lucerne. Famille des districts de Lucerne, Willisau et Hochdorf, connues depuis le XIVe s. Ulrich, tambour, f » Marignan 1515. - Pwn.irr, de Mosen. Hr j ni., secrétaire du Conseil 1858,
secrétaire d'État 1860-1871. — G/V. Reg. — M. Estermann : Heimatkunde v. Rickenbach. [P.-X. W.]
E. Canton d'Uri. Familles éteintes de l'ancien canton e1 de II rseren. Il \\s, d'Urseren, ammann de la vallée l'iHS. iv.i'.i. — R. Iioppeler ; ' rsern nu Mittelalter. — Gfr. Reg. — Nbl. v. I ri 1914, p. 62 ; 1926, p. 91. [Fr. Gisler.]
F. Canton de Zurich. I. Ancienne famille de Wàdenswil e1 Horgen, établie en 1455 déjà au Wàdensuïlerberg e1 à Horgen depuis 1575. — ZStB. — J. Piister : Die âltesten Familiennamen der Pfarrei Wàdenswil, p. 37.
— J. Si rickler : . Uctensammlg. 11. n° 687a. — E. Egli : Vctensammlg. n° 193, 223, 352. II. Famille de Weiach
et Stadel, mentionnée à Weiach depuis 1634 et qui s'établit plus tard à Stadel. — [J. Frick.] — 1. Jfans- Jakob, de Horgen, * 1772. cordonnier, prit du service en Espagne, en France e1 en Angleterre, rentré au pays en l.siil devint chef des insurgés dans la guerre de Bocken 1804. Le 25 mars, il prêcha la révolte contre la ville de Zurich. Il occupa Richterswil , Wàdenswil et Horgen. vainquit le colonel Ziegler dans un combat près de Bocken ; lui-même fut blesse. Pour entraîner l'Ober- I.hmI zuricois dans la révolte, il se rendit, le 1" avril à Hinwil et Bàretswil, fut obligé, près de Ringwil, de se retirer sur Stâfa où il fut arrêté par les Zuricois. 11 comparut en justice le 25 avril, en appela en vain à Bonaparte, fut condamné à la décollation et immédiatement exécuté. En L875, un monument lui érigé à Affoltern ara Albis à sa mémoire et à celle de trois de ses compagnons. — J. Cramer : Leben u. Ende, 1804. - J.-J. Leuthy : Gesch. cou. dem Bockenkriége, 1838. - ZT 1903. — - J. Itundliker : Gesch. der Stadt u. des Kts. Zurich III. -- J.-J. Marlv : Affoltern. - ZP 1930. n°119. -- 2. Johann-Caspar, * 11 sept. 1829 à Hottingen, f31 oct. 1905 à Wàdenswil, instituteur à Hirslanden 1850-1857 et à Wàdenswil. compositeur de nombreuses œuvres chorales. — E. Refardt : Musikerlexikon. — J.-J. Marty : Affoltern, 1896. [E. D.]
WILLIBALT, GENONI. Voir BUCHER, Jak.
WILLICAIRE (Wilchar, Vulchaire). Archevêque de Vienne vers 735-745 (739 d'après le Gallia Christ.), se retira à Rome, i > 1 1 1 - de\ mi évêque de Mentana et accompagna le pape Etienne II. en déc. 753, à Saint-Maurice. Abbé de Saint-Maurice vers 760, évêque de Sion vers 764. t un 26 mai, probablement en 782. Il assista au synode d'Attigny en 765, négocia, comme plénipotentiaire du pape, avec les carolingiens, fui légat pontifical eu Gaule et en Espagne, et doil avoir salué Charlemagne comme roi en 769 (en 771 d'après le Gallia Christ.). D'après une chronique, il aurait été installé comme comte du Valais. — Duchesne ; Fastes I. - Gallia Christiana [L. Mr.]
WILLIMAND, WILLEMAND, CONRAD, chanoine et chantre de Saint-Vincent de Berne, se retira à Genève en 1528, lorsque Berne adopta, la Réforme. Ami de Bonivard, il pril à ferme, avec deux autres personnages, dont le capitaine Biitschelbach, les revenus du prieuré île Saint- Victor, confisqués par le duc de Savoie et participa à ce sujet à une expédition contre Cartigny (1528). En janvier 1529, il demanda un canonicat vacant. Mais le chapitre choisit le protonotaire Jacques de Savoie, bâtard de Philippe, comte de Genevois et duc de Nemours. Le Conseil de Genève prit le parti de Willimand, s'opposa au choix du bâtard de Savoie et défendit au Chapitre de créer des chanoines sans son avis. Willimand fut pourvu d'un canonicat. Il mourut déjà en février 1529. — RC XI. — Fr. Bonivard : Chroniques II, 345 et 373. — Balard : Journal, dans MDG X. - J. Mayor, dans USHG I, 80. — Genava V, 229. [H. C]
WILLIMANN. Familles des districts de Munster, Hochdorf et Lucerne depuis le XIVe s. — 1. ULRICH, du Grand Conseil 1396-1441. aubergiste, maître tireur et arbalétrier 1423-1434. — 2. OSWALD, condamné pour faux-monnayage 1641. — 3. Johann, de Nebikon, fut puni en 1798 lors dos troubles du Surental. — 4. Anton, de Rickenbach, t 1869, député au Grand Conseil 1857.
— Arch. d'État Lucerne. — Gfr. Reg. — Kas. Pfyffer : Gesch. IL — P.-W. Weber : Schûtzenfestschrift. — M. Estermann : Heimatkunde von Rickenbach. — Zeitglocken 1926. [P.-X. \\\]