VOLTAIRE
A. Cantons de Berne et Fribourg. Famille originaire du Wurtemberg. — 1. Melchior Volmar (Rot), * 1497 à Rottweil, 'proviseur à Berne 1518, maître d'école à Fribourg et Berne 1520, se rendit à Paris en 1521. Maître à Orléans, puis professeur de grec à l'université de Bourges, il eut pour élèves Théodore de Bèze et Jean Calvin. Les édits religieux l'obligèrent à quitter la France en 1534. Professeur de grec et de droit à Tubingue 1535-1557. t 1561. — A. Fluri : Die bern. Stadtschule dans BT 1893-1894. — 2. Georg, * 23 avril 1769 à Mengen (Wurtemberg), paysagiste et peintre d'histoire, travailla dans sa jeunesse pour J.-C. Lavater à Zurich, puis à Lausanne et Berne où il fit eu 1810 son Abschied des Niklaus v. Flûe, actuellement à l'hôtel de ville de Stans ; pour l'église d'Ueberstorf (Fribourg), dont il devint bourgeois en 1811, il fit Die Taufe Christi durch Johannes. Il est l'auteur de nombreuses peintures de paysages et de costumes suisses dont un recueil parut chez J.-L. Lang, 1818. Illustra les Berner Neujahrsblàtter et V Alpenrosen-Almanach de J.-R. Wyss cadet. — ADB. — SKL. — Étr. frib. 1881. — 3. Joseph, fils du n° 2, peintre d'histoire et animalier, sculpteur, 26 oct. 1796 - 6 oct. 1865, à Berne, professeur de dessin et de peinture, auteur entre autres, du monument de Rodolphe d'Erlach, à Berne 1839-1848, de la statue du père Girard à Fribourg 1860. Dr h. c. — SBB III. — ADB. — Étr. frib. 1881. —SKL. — 4. Rudolf, frère du n° 3, * 23 juil. 1804 à Berne, peintre paysagiste à Berne, à Thoune et plus tard à Besançon, f à Besançon 1846. — Étr. frib. 1881. — SKL. — 5. PAUL, fils du n° 3, * 7 nov. 1832 à Berne, fonda en 1858 et rédigea avec Ludwig Eckhardt la revue littéraire Die Schweiz ; écrivain sous le pseudonyme de Georg Tann. Maître de dessin à l'école littéraire et au gymnase de la ville 1866-
1899, à l'école d'art 1872-1900, maître de Karl Stauffer ; professeur d'histoire de l'art à l'université de Berne 1890-1900. Il travailla à faire organiser les expositions nationales des beaux-arts et à obtenir des crédits fédéraux en faveur des beaux-arts, t 27 avril 1906 à Ostermundigen. — SKL. — 6. Theodor, * 16 avril 1847 à Berne, fils du n° 3, successeur de son frère Paul pour l'enseignement du dessin à l'école d'art, membre de la commission fédérale des beaux-arts ; longtemps président de la Société des artistes indépendants, fit surtout de la peinture militaire. Œuvres aux musées de Berne, Fribourg et Genève. — SKL. — DSC. — 7. Friedrich, Dr jur., * 10 mars 1875, fils du n° 5, avocat à Berne
1900, membre du tribunal administratif bernois 1910, professeur extraordinaire de droit à l'université de Berne 1919, professeur h. c. 1920. Conseiller d'État, directeur des finances 1920-1926, président du Conseil d'État 1922-1923 ; l'un des principaux promoteurs des usines électriques du Haut-Hasli, directeur de la ligne du Lôtschberg 1926. La plupart de ses publications se rapportent à l'histoire et à la législation des chemins de fer bernois et suisses ; auteur de Die Bundesràte der Schweiz. Eidgenossenschaft, jusqu'en 1905 ; éditeur du Bernisches Rechtsbuch. [F.-A. Volmar.]
B. Canton de Lucerne. On cite des représentants de cette famille de bourreaux à Sursee et Lucerne du XVIe au XVIIIe s. : Hans, à Sursee 1592 ; Beat, à Lucerne et Willisau 1612-1617 (fondation en faveur de l'église de la Senti) ; Laurenz, frère du précédent, à Lucerne 1617, 1622 ; Georg, à Sursee 1642-1651 ; Félix, à Sursee 1650 ; Andreas-Konrad, à Lucerne 1767. [P.-X. W.]
C. Canton de Schaffhouse. Vollmar. Un rameau de la famille de bourreaux zuricois s'établit à Schaffhouse en 1610 et acquit la bourgeoisie en 1835. — Reg. généal. de Schaffhouse. [Stiefel.]
D. Canton de Zurich. Volmar, Vollmar ; à l'origine prénom. Famille bourgeoise de Zurich ; elle a donné des bourreaux à Zurich, Winterthour, Schaffhouse, Diessenhofen, etc. Armoiries : selon diplôme impérial de 1640 : écartelé, aux 1 et 4 d'azur à une étoile d'or accompagnée de deux croissants adossés, au 2 d'or à l'aigle issante de sable, au 3 d'argent au lion de gueules. Le nom est cité dans le canton à partir de 1325. Réceptions de bourgeois à Zurich 1399, 1423, 1440. — 1. Hans-Jakor, 1589-1647, bourreau, puis
chirurgien ; fut affranchi de sa condition en 1634 el 1639 ; reçut de Ferdinand III un diplôme d'armoiries en 1640. — 2. Johannes, 1613-1676, fils du n° 1, médecin, obtint en 1665, de l'empereur Léopold, un diplôme confirmant celui de 1640 et lui accordant un nouveau nom de famille : Steinfels sous lequel il existe encore des descendants. — 3. Hans-Jakob, Dr med., reçut en 1710 de l'empereur Joseph Ier une lettre d'affranchissement, de nouvelles armoiries et le droit de porter le nom de Schônenberg. Les descendants de Paulus, * 1635, bourreau de Winterthour, exercèrent la même profession jusque dans le XIXe s. — UZ. — H. Nabholz et F. Hegi : Steuer bûcher. — Bûrgerbuch. — J. Egli : Wappenbuch Zurich, sous Steinfels. — G. -A. Wehrli dans MAGZ XXX, fascicule 8, page 68. — ZT 1879,
page 3. [HlLDEBRANDT.]
VOLONTERIO. Famille originaire de la Brianza (Lombardie), établie à Locarno dans la première moitié du XIXe s. avec Pietro, qui quitta la Lombardie, avec deux frères, à la suite d'un soulèvement contre le gouvernement autrichien. — ■ 1. Giovan-Battista, fils de Pietro, avocat et notaire, | à l'âge de 76 ans, le 16 janv. 1919 à Locarno. Procureur général de Locarno dès 1877, conseiller d'État 1895-1901, syndic de Locarno jusqu'à 1895. — 2. Giuseppe, frère du n° 1, avocat et notaire, t à Locarno, âgé de 77 ans, le 17 févr. 1921. Député au Grand Conseil dès 1881, président 1882, 1888, aux constituantes de 1891 et 1892, au Conseil national 1890- 1893, membre du tribunal de cassation. Président du Conseil d'administration de la banque Credito Ticinese jusqu'à la faillite en 1914, dont il fut un des responsables.
— 3. Gustavo, ingénieur, fils du n° 1, * à Locarno le 19 mai 1891. Dès 1914 ingénieur de la Société électrique Motor-Columbus ; 1922-1924 directeur des constructions hydroélectriques du Varrone à Dervio (Italie) et de la fabrique d'ammoniaque synthétique de Bussy- Officine (Abruzzes). — S. Dotta : I Ticinesi. [C. T.]
VOLPE, Giovanni-Antonio, de Côme, * 30 déc. 1513, avocat à Côme, littérateur et humaniste, puis ecclésiastique, devint évêque de Côme et, en 1560, fut nommé par le pape Pie IV, sur la recommandation de Charles Borromée, nonce auprès des XIII Cantons et des III Ligues Grises. Après avoir surmonté de grandes difficultés, il parvint à décider les cantons catholiques à se faire représenter au concile de Trente, f 28 août 1588.
— K. Fry : Giov. Ant. Volpe. Seine erste Nunciatur in der Schweiz 1560-1564. — Le même : Volpe u. sein Verhàltnis zum Lande Uri, dans Nbl. v. Uri, 1929. — Freier Ràtier 1931, n° 77. [F. P.]
VOLPE, Thomas-Henri, * vers 1596, 1 19 févr. 1660. Dr theol., professeur à l'université de Fribourg-en- Brisgau, protonotaire apostolique, envoyé extraordinaire du prince-évêque de Bâle à Paris, juin-juillet 1634, prévôt de la collégiale de Saint-Martin à Colmar, chanoine, prévôt, puis archidiacre et vicaire général du diocèse de Bâle à Birseck 1641, suffragant de Bâle 1648-1660. Auteur de Doctrinm moralis, 1628 ; Catena biblica, 1642. — E. Rott : Représentation diplomatique.
— G. -F. Chèvre : Les Suffragants de l'ancien Évêché de Bâle. [G. A.]
VOLTAIRE, écrivain français (1694-1778), s'installa en 1755 à Saint-Jean, aux portes de Genève dans une propriété qu'il appela les Délices et où il vécut cinq ans. La société genevoise le reçut tout d'abord fort bien, de même que la société lausannoise. (Il passa à Lausanne les hivers de 1756 et 1757, soit à Montriond, soit à la rue du Grand-Chêne). On trouve parmi ses amis et convives les Pictet, Cramer, Tronchin, Saussure, Chateauvieux, Favre, Labat de Grandcour, Lullin, Butini, Turrettini, Buisson, l'avocat Vasserot de Chateauvieux, le banquier Jacob Beaumont, le conseiller Jaquet, Jean-Louis du Pan, Necker de Germagny, Jean Jalabcrt, Paul- Henri Mallet, le peintre Huber, etc.
Mais après les témoignages d'amitié réciproques, un incident vint rompre le charme de ces entretiens. D'Alembert ayant passé à Genève, écrivit sur cette ville son célèbre article destiné à V Encyclopédie. Cet article, débordant d'enthousiasme, louait les ecclésiastiques genevois en des termes qui les émurent fort, car il étail propre à donner à l'étranger de singulières lumières sur
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leurs croyances. Le scandale fut grand. Voltaire supplié d'intervenir n'en voulut rien faire. Il avait plus ou moins inspiré l'article de l'Encyclopédie et notamment le passage où d'Alembert recommandait aux Genevois d'installer chez eux un théâtre. On sait que c'est à cette suggestion que Rousseau répondit par la Lettre à d'Alembert sur les spectacles.
Le consistoire de Genève s'éleva sans répit contre la prétention de Voltaire d'avoir chez lui un théâtre où il pût faire jouer ses pièces. Voltaire trouvait plus de facilités et de compréhension à Lausanne. Mais, peu à peu, dégoûté de se voir en butte aux traits des prédicants, il se retira de la vie de Genève et se réfugia au château de Ferney qu'il avait acquis en 1758. Il y vécut de 1760 jusqu'à son retour triomphal et sa mort à Paris.
A diverses reprises Voltaire intervint dans la lutte que les Représentants, puis les Natifs soutinrent à Genève contre les Négatifs. Il écrivit des mémoires pour soutenir la revendication de leurs droits et les recevait avec bonté à Ferney, leur prêtant même son carrosse. Il encouragea Choiseul à fonder la ville de Versoix pour donner du travail aux ouvriers de la fabrique qui ne pouvaient rester à Genève et avec le désir secret de ruiner cette dernière. Son poème burlesque de la Guerre de Genève nous apporte le contre-coup de ses rancunes et de ses désillusions. D'ailleurs, il associa de nombreux Genevois à sa lutte admirable en faveur de Calas, Sirven et autres protestants victimes de l'effroyable intolérance qui régnait alors. Malgré les défenses du consistoire, nombreux furent toujours les Genevois qui vinrent à Ferney jouer les tragédies du Patriarche et assister aux fêtes qu'il donnait. L'influence de l'esprit voltairien resta très forte sur la bourgeoisie et chez les ouvriers de la fabrique.
Bibliographie. J. Gaberel : Voltaire et les Genevois. — BSHG III. — IL Tronchin : Le conseiller François Tronchin et ses amis. — Juste Olivier : Voltaire à Lausanne.
— Paul Chaponnière : Voltaire chez les Calvinistes. — ■ Revue Bleue 1913. — P. -A. Sayous : Le XVIIIe siècle à l'étranger. — ■ G. Desnoireterres : Voltaire et son temps.
— Luc. Perey : Vie intime de Voltaire. — Bull. Soc. hist. du protestantisme français, passim. — ■ Annales de la Société J.-J. Rousseau, passim. — Dossiers Constant, Du Pan, Rieu, Mouchon, Charles Bonnet, à la Bibliothèque de Genève. — ■ Revue d'histoire littéraire de la France, passim. — G. Maugras : Voltaire et J.-J. Rousseau. — F. Caussy : Voltaire, seigneur de village. ■ — • J.-P. Ferrier : Choiseul, Voltaire et la création de Versoix la ville et la correspondance de Voltaire 1755-1778, passim. [P. C]
VOLZ. Famille originaire du Wurtemberg, venue à Nidau 1768, bourgeoise de Berne 1823. iElle remonte à Melchior, 1562-1625, curé à Augsbourg, plus tard abbé à Anhausen et au couvent de Maulbronn, conseiller wurtembergeois et surintendant général ; écrivain religieux. Armoiries : d'argent à une grappe de raisin d'azur. — 1. Ludwig- Friedrich, 1782-1865, négociant, bourgeois de Berne 1823, s'occupa beaucoup d'oeuvres d'utilité publique, président de la société de secours 1846 ; négocia au nom du gouvernement bernois avec Thurn et Taxis au sujet des postes.
— 2. Walter, arrière-petit-fils du n° 1, Dr phil., * 17 déc. 1875, s'occupa de géologie pétrolière aux Indes néerlandaises 1899-1902, assistant et privat-docent à l'institut zoologique de l'université de Berne, entreprit en 1906-1907 un voyage d'exploration dans l'arrière-pays du Libéria, y trouva la mort. — 22. Jahresber. der Geogr. Ges. v. Bern 1911. — R. Zeller : Reise durch das Hinterland von Libéria im Winter 1906-1907. — VSNG 1907. [R. Zeller.]
VOM HOF. Voir Hof. VON.
VON DER AA. Voir ÂA, VON.
VON DER BRUGG. Voir BRUGG, VON DER.
VON DER BRUGG. Voir Zurbruggen.
VON DER EBNI (IN DER EBNI, DE PLANO), SlGIS-
rertus, prêtre, probablement originaire d'un bailliage
tessinois, curé de Silenen dès 1554, de Seedorf 1564- 1569, de Sarnen 1569-1570, curé de Bùrglen dès 1579, sextaire du chapitre des IV Waldstâtten. Bourgeois d'Uri 1557, d'Obwald 1569. Il signa la protestation du clergé des IV Waldstâtten au nonce contre les réformes projetées, le 11 sept. 1579; aumônier accompagnant la bannière 1598-1600, chapelain d'Altdorf. f 1606. — Nbl. v. Uri 1912, p. 54; 1924, p. 44. — Gfr. 27, p. 269.
— Kùchler : Chronik von Sarnen. [Fr. Gisler.] VON DER FLÙE. Voir Flûe, von.
VONDERMÙHLL. Armoiries : d'or à trois anilles de sable. Le premier membre connu de cette famille bâloise, dont le nom est très répandu en Flandre et en Hollande, JOHANnes, vint, comme réfugié politique au XVI" s., de Delft (Hollande) à Herborn (principauté de Nassau-Dillenburg). Son arrière-petit-fils — 1. Hans- Georg, * 1648 à Herborn, maître seller, établi à Bâle 1674, bourgeois de cette ville 1680. f 1727. — 2. Hans- Georg, petit-fils du n° 1, 1725-1783.
négociant, prévôt de la corporation des « Hausgenossen » 1777, est l'ancêtre commun des VonderMùhll existants. — 3. Johannes, fils du n° 2. 1754-1815, commerçant, président du Conseil de ville à l'époque de la République helvétique. — 4. Karl, 1841-1912, Dr phil., professeur ordinaire de physique mathématique à l'université de Bâle. Dr jur. h. c. et Dr med. h. c. — Verh. der Naturf. Ges. Basel 1912. — VSNG 1912. — 5. Paul, 1863-1924, Dr med., colonel des troupes sanitaires, chef de l'internement des prisonniers de guerre, président de la commission médicale suisse 1912-1923. — Schweiz. Medizin. Wochenschr. 1924, p. 56. — Schweiz. Mrzteztg. 1924, p. 51. — 6. Peter, * 1885, Drphil., professeur ordinaire de philologie grecque à l'université de Bâle depuis 1918. — Papiers de famille. — AGS I. — WB. [E. V.]
VON DER WEID. Famille patricienne fribourgeoise originaire de la Gruyère et fixée à Fribourg dès le commencement du XVIe s. A l'origine, cette famille portait le nom de DuPasquier, qu'elle changea en celui de von der Weid lors de son établissement à Fribourg. En 1320, nous trouvons cités les premiers membres connus Rodolphus et Giroldus. En 1336 Willermi^ est qualifié de châtelain de la Tour de Trême. En 1482, nous trouvons fixé à Maules Franciscus dou Pasquier. Le notaire — 1. Jean du Pasquier, de Maules, arrièrepetit-fils de Franciscus, est la souche de la famille von der Weid actuelle. Il fut reçu dans la bourgeoisie de Fribourg en 1545. En 1536, il fit campagne en Italie sous François Ier. f à Fribourg 27 févr. 1589. Deux de ses fils, Jean et Jost, sont les auteurs des deux branches de la famille, la branche aînée dite « von der Weid bleus » et la branche cadette, dite « von der Weid noirs ».
— 2. Daniel, fils du n° 1, capitaine au service espagnol. f 1634. — 3. Pierre, frère du n° 2, capitaine au régiment Reynold, en France, f en 1637. — 4. Antoine, frère du n° 1, chanoine de Saint-Nicolas 1597, vicaire général du diocèse 1601, abbé d'Hauterive 1609. t 20 mars 1614. — 5. Guillemette, sœur du n° 1, abbesse de la Maigrauge de 1587 à 1607. t 20 déc. 1612.
— La famille von der Weid a donné à l'Église plusieurs de ses membres qui occupèrent des charges éminentes soit dans les ordres monastiques, soit dans le clergé séculier. Au pays, elle a fourni un grand nombre d'hommes d'État distingués tels que avoyers, baillis, bannerets, bourgmestres, commissaires généraux, conseillers d'État, juges, trésoriers, etc. 57 de ses membres ont fait partie du Conseil des Deux-Cents et 46 du Conseil des Soixante. Dans l'armée, certains de ses représentants atteignirent aux grades les plus élevés soit en Suisse soit à l'étranger où ils s'illustrèrent au service de France. d'Espagne et des Deux-Siciles.
Armoiries. DuPasquier : de gueules à 3 trèfles, aux tiges allongées, mal ordonnés d'or, mouvant de 3 coupeaux de sinople et accompagnés en chef de 2 étoiles du second. — von der Weid, branche aînée : d'azur à 3 trèfles d'or; branche cadette: de sable à 3 trèfles d'or à la bordure du même.