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DEPRAZ, DE PRATO, DE PREZ, DUPRÉ

Famille éteinte de Saint-Maurice, dont une branche se fixa à Sion ; a donné de nombreux syndics à Saint'- Maurice, du XVe au XVIIIe s., et des chanoines à l'Abbaye. -- Rodolphe, syndic en 1422. [J.-B. B.| .

DEPUTATENAMT. C'était dans l'ancien Bàle une autorité de surveillance s'exerçant sur l'église, l'école. l'université, ainsi que sur l'assistance en Bâle-Campagne. Fondée en 1460, réorganisée en 1529. elle étail composée de trois membres du Conseil el du secrétaire de ville. — Voir Doyen J.-J. Huber : Statutarium Basiliense (mus. XVIIIe s.). [C. Bo.]

DE RABOURS. Famille de Mons en Hainaut. fixée à Genève dès le XVI'1 s., bourgeoise en 1624. Armoiries : d'azur au dexlrochère d'argent serrant une épée dressée du même. — 1. Pierre, * 1632. membre du Conseil des Deux-Cents 1680. — 2. GÉDÉON, * 1710, habile médecin. — 3. Frédéric-Jules, * 1879, avocat, député au Grand Conseil dès 1913, conseiller national dès 1917. — Voir Armoriai genevois. — Gautier: Médecine. -- Galiffe: Not. qén. VI. [c. B.]

DERENDINGEN (C. Soleure, D. Kriegstel I en. V. DGS). Vge, Com. politique el paroisse. En 1291 Theredingen ; en 1312 Teradingen ; en 1345 Terendingen. Découvertes néolithiques, de l'âge du bronze et de l'époque romaine. Le nom de l'endroit témoigne de l'existence d'une colonisa lion alémanne. Au moyen âge le chapitre de Saint-Ours possédait à Derendingen la basse juridiction et les cens qui passèrent, en 1466, avec la seigneurie de Kriegstetten, à la ville de Soleure. Au spirituel, le village relevait de la paroisse de Kriegstetten. Son église protestante, consacrée en 1899, est le centre ecclésiastique des réformés de Zuchwil, Luterbach, Subingen, Œkingen, Kriegstetten, Halten et Horriwil. Population : 1829, 524 hab. ; 1870, 961 : 1920, 3/23. — Voir F. Eggensehwiler : Die territor. Entwickelung des Kts. Solothurn. — Heierli : Arch. Karte des Kts. Solothurn. — Schmidlin : Gesch. des Amteibcz. Kriegstetten. [J. K.J

DERENDINGER. Ancienne famille bourgeoise de

DEHIAZ

DERUAZ

la ville de Soleure. Armoiries : de gueules à un couteau de sellier d'argent à manche d'or sur trois monts de sinople, accompagné de trois étoiles d'or mal ordonnées. De cette famille, très répandue dans le canton de Soleure, deviennent bourgeois : — 1. BURKARD, tonnelier, d'/Etigkofen, 1585. Sa branche s'éteignit en 1798 avec JOSEE. — 2. Noeh, cordonnier, de Luterkofen, 1604. Son arrière-petit- fils Moriz s'établit en 1710 dans le Gâu e1 ses descendants ne reprirent plus la bourgeoisie. — 3. Hans, de Bellach, 1604. Cette famille s'éteignit avec son fils Dan i kl, 1640. — Voir LLH. — P. Protas Wirz : Bûrgergeschlechter. — MHV Sol. 6. [v. v.]

DERIAZ. Famille vaudoise citée à Baulmes dès 1375. Armoiries : écartelé en sautoir, au 1 d'argent à deux fasces d'azur, aux 2 et 3 d'or à une aigle de sable, au 4 d'argent à quatre pals de gueules ; une tour d'argent surmontée d'un chevalier faisant bannière sur le tout. — 1. Jean-Pierre, 1734-1809, botaniste et philosophe, publia en 1788 sous le titre de Palais des 64 fenêtres un projet d'écriture universelle. — L. Mogeon, dans RHV 1917. —2. François, 1781-1838, officier au service de France, capitaine au 2e régiment suisse 1807, fit les campagnes d'Espagne et de Russie, lieutenantcolonel 1816, colonel du même régiment 1822-1830, inspecteur général des milices vaudoises 1830-1832. — Conteur vaudois 1913. [m. h.]

DERICHSWEILER, Wolfram, alpiniste, * 1872 à Cologne, s'établit comme ingénieur à Zurich où il acquit la bourgeoisie. 11 se voua à l'alpinisme. Auteur de nombreuses publications, notamment sur l'Oberland gris on et de quantité de travaux géographiques, touristiques, ethnographiques et historiques parus dans le Jahrbuch du C. A. S., depuis 1910. Ses ouvrages sont : Fuhrer durch die Medelsergebirge ; Biindner Berqlufl ; Clubfûhrer des SAC. Des travaux spéciaux d'histoire sont publiés dans BM 1916, 1917, 1918, 1920 et 1922. (L. J.]

DERINGER. Famille de la commune zuricoise d'Oberstammheim dont Ulrich Diringer est bourgeois en 1588. La famille, déjà mentionnée à Steckborn (Thurgovie) en 1300, y existe encore de nos jours. Le nom s'écrit de diverses manières. — Hans-Ulrich- Turing, sous-bailli de 1632-1639. — Ulrich, 1682-1760, et — Melchior, 1713-1794, furent juges. — Konrad, 1830-1888, président de commune et député au Grand Conseil dès 1878. — Voir Farner : Gesch. Stammheim. [H. Brunner.]

DERIVAZ. Branche non anoblie de la famille valaisanne de Bivaz, de Saint-Gingolph. — André, 1803- 1871, préfet du collège de Saint-Maurice, curé d'Ar don 1832, chanoine de Sion 1868. Député du clergé au Grand Conseil, il joua un rôle considérable dans les événements de 1844 et de 1847. On lui doit un opuscule : Événements du Valais en 1843, anonyme. [J.-B. B.]

DERNBURG, Heinrich, * 1829 à Mayence, f 23 novembre 1907 à Berlin, Dr jur.. professeur extraordinaire en 1854 et professeur ordinaire de droit romain de 1855 à 1861 à l'université de Zurich, puis à Halle et à Berlin. C'est à Zurich qu'il écrivit son ouvrage principal Das Pfandrecht. — Voir von Wyss : Hochschule Zurich. — rjnonik Neumûnster 1889, p. 450. [H. Br.J

DE ROCHES. Ancienne famille genevoise, originaire de Moirans (Jura), bourgeoise de Genève en 1555. Armes : d'azur à une fleur de lys d'or, accompagnée en chef de deux étoiles du même. - 1. François, 1701- 1769, pasteur à Chêne 1727, puis à Genève 1733. Professeur à l'académie, il fut recteur de 1747 à 1750. Il fut occupé entre autres à la revision de la liturgie et à la traduction de la Bible. -- 2. Jean-Louis, 1745-1816, pasteur 1733, professeur de théologie la même année, recteur 1788, principal du Collège 1798. — 3. FRANÇOIS- MARC, 1746-1849, membre du Conseil représentatif 1814, juge à la cour suprême et en 1817 conseiller, puis secrétaire d'État, fonctions qu'il conserva jusqu'en 1842, époque à laquelle, après avoir été membre de la Constituante, il entra au Grand Conseil. — 4. Jean- JACQUES, fils du n° 2, Dr med., professeur-adjoint de médecine 1811, professeur honoraire 1817, conseiller d'État 1830-1841. - Voir Sordet : Dicl. des familles genevoises. — Galiffe : Not. gin. III. - - De Monlei : Dict. — Borgeaud : Hist. d( • l'académie 'de (leurre. [II. F.|

DERRER. Ancienne famille de la commune d'Oberglatt (Zurich) déjà mentionnée en 1384. Au XIIIe s., il existait aussi à Zurich une famille de bourgeois Derrer ou Terrer. — Voir Diener : Geschichte der Gem. Oberglatt. — UZ Il-IV. [J. Frick.]

DERRON, DERRUM, DE ROND. Famille très répandue dans le Bas-Vully (Fribourg) d'où elle est originaire et où elle apparaît dès le XVe s. Des branches se sont établies en Suisse romande, à Berne et à Aarau. —

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