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HAC

HACHER, v. a. C'est, en maçonnerie, couper avec ta hachette le parement d'une pierre pour l'unir, mur pour faire un enduit, an crépi ou e. En charpenterie, c'est faire A

son, un pan de bois, un plancher ruiné ou pansé.

Mâcher une pierre. C'est , avec la hache du marteau à deux laies, unir le parcmeut d'une pierre dure après que les ciselures en sont enlevées, pour ensuite la rusliqucr ou la layer et traverser s'il est

HACHETTE, s. f. Outil de maçon fait en forme de marteau d'un côté , et de petite hache de l'autre, et hacher les plâtre*.

HALEME1ST, s. m. C'est le iweud ou le lien qu'on fait avec un cordage autour d'une ou de plusieurs pièces de bois pour 1

HALER , v. a. C'est lier un cible , en t

pièce de bois avec pour

HALICARNASSE, ville antique de l'Asie mineure, qui dut sa réputation au tombeau de Mausole, dont il ne reste plus, dit M. de Choiseul-Gouftiet-, le moindre vestige. {Voyage pittor. de la Grèce, t. I ,

pag. rl sua

On reconnoît, selon ce célèbre voyageur, l'emplacement d' Halicarnattc par la description que Vitruve en a laissée. Il compare sa forme à celle d'un théâtre. Sur la partie droite du port étoit un temple de Mercure et de Vénus ; sur la gauche étoit le pa-

i réunissaient le double ace et de l'utilité; ils forrooient

d'Alexandre

M. le comte de Choiseul-Goullier a découvert sur l'emplacement de cette ville des ruines dont la position lui a fait présumer qu'elles pourraient être celles du temple de Mars qui , selon Vitruve, occupoit le milieu de la ville, et où l'on voyoit une statue acrohrthe du dieu. Ces ruines consistent en une rangée de six colonnes de l'ordre dorique grec, sans hase , accompagnées de fragtnens et de tronçons d'autres colonnes semblables.

- Le style de ces raines, dit M. de Choiseul, peut cependant faire douter qu'elles aient appartenu au monument dont on vient de parler, et l'on pourrait les croire plus récentes. Elles n'ont point ce caractère

hapi- L 'entablement de

mâle que les Grecs imprimoient à leur ordre dorique dans les beaux siècles de l'art. Les colonnes trop espacées paraissent maigres, et l'entablement trop lourd a de hauteur près de la moitié de celle de la colonne, en supposant même à celle-ci six diamètres, c'est-à-dire la plus grande élévation que les Grecs aient jamais donnée à cet ordre. ( Il n'a pas été possible de fouiller pour retrouver la mesure précise de cette ordonnance.)

» Le portique d'Auguste à Athènes est le m ment dorique auquel j'ai trouvé le plus de ra avec celui-ci. Les proportions et les détails des c

teaux sont presque les mêmes

l'édifice 'V Nu! tramasse n'est pas a beaucoup près aussi parfait que celui du monument d'Athènes. La corniche en est lourde et trop peu saillante L'analogie qui se trouve entre ces ruines et un monument du siècle d'Auguste peut donc balancer l'induction qu'on est porté à tirer du local où elles sont placées , et en faire croire l'architecture postérieure au règne de Mausole. Si la parfaite connoissance de semblables morceaux n'est pas d'une grande utilité pour les progrès de l'art , elle peut au moins quelquefois en éclairer l'histoire. »

HALLE , s. f. Quoique souvent , dans l'emploi qu'on en fait, on confonde ensemble le mot halle et celui de marché, il semble que l'usage même a établi une distinction entre ces deux choses, et par conséquent entre les mots qui les expriment.

La halle emporte avec soi l'idée d'un grand emplacement fermé, clos et couvert, où Ton tient en dépôt pour la consommation et où l'on expose en vente des marchandises de différentes espèces. Ainsi à Pari» la halle aux draps est un immense magasin d'étoffes où les marchands en détail viennent s'approvisionner. Il en est de même de la halle aux cuirs, de la halle aux blés. On doit donner plutôt le nom de marché à ces emplacemens , soit tout-à-fait découverts soit formés de portiques, d'échoppes, de boutiques, où se vendent les denrées et les objets d'une consommation journalière. Ainsi l'on dit le marché aux herbes, aux légumes, aux poissons. Cependant on ne dissimule pas qu'une sorte de rapprochement entre l'emploi de ces deux usages ne fasse souvent donner au marché le nom de halle, et le nom de halle au marché. (Voyez M*»ché.)

L'un et l'autre peuvent offrir a l'architecture de belles entreprises. Paris a plusieurs sortes de halles. Il en est qui ne présentent rien de remarquable dans leur construction et dans leur architecture ; il y en a

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