‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 256 sur 622 · JON · texte numérisé non relu

JON

petit jeune homme. » (G. de Nerval.)

JEUNESSE : Fillette. — « Une jeunesse, une marchande de cols. » (C:>rmon.)

JI : Je comprends, oui, je connais. (Rabasse.) — Forme de gy qui semble plus ancien.

JIROBLE : Joli. (Halbert.) Pour Girofle.

JOB : Niais. — Abréviation du vieux mot jobé : nigaud. — « Si j’étais assez job pour croire que vous me donnez toute une fortune. » (E. Sue.)

JOB (monter le) : Tromper.

— Job est ici pour jobard. — • Se monter le job : S’en faire accroire. (Rabasse.) — Dans le dialecte lillois, on dit battre le jobre (job), pour faire l’innocent.

JOBARDER : Duper. — « Je ne veux pas être jobardé. » (Balzac. )

JOBE RIE : Niaiserie. (Vidocq.)

JOBISME : Pauvreté. — « Desroches a roulé comme nous sur les fumiers du jobisme. » (Balzac.) — Allusion biblique.

JOCKO : Pain long à la mode depuis 1824, année où le singe Jocko était à la mode. — « Des gens qui appellent un pain jocko un singe de quatre livres. »

(Bourget.)

JOCKO : Boulanger. (Alma~ nach des Débiteurs , 5i.)

JOLI GARÇON : Dans une vilaine position. — Ironie : « Nous v’ià jolis garçons. » (Désaugiers.)

JONC : Or. (Vidocq.) — Allu-

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