‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 458 sur 622 · BARIL DE MOUTARDE · texte numérisé non relu

BARIL DE MOUTARDE

Derrière. (Rigaud.) — L’image breneuse se devine.

BARRE (compter à la) :

Compter en traçant des barres sur une ardoise. ( Id .)

BARRER : Réprimander. (Delvau.)

BARRES : Mâchoire. — Chevalisme. V. Rafraîchir (se).

BASCULE : Guillotine. (Delvau.) — La partie est mise pour le tout.

BAS DE PLAFOND : De trèspetite taille. (Id.) V. Plafond, p. 284.

BASSE : Terre. — Argot de voleur. {Id.) — La terre est sous nos pieds, ce qui est aussi bas que possible.

BASTIMAGE : Travail. Argot de voleur. (Id.)

BASTRINGUE : Scie à scier le fer. (A. Pierre.) — C’est la partie prise pour le tout. Voyez le même mot, p. 3i.

BATONS DE CHAISES (noce de) : Noce à tout casser. V. Luron.

BATON DE CIRE : Jambe.

(Id.) — Sans doute : jambe maigre.

J BATE (être de la) : Être heu-

BAT

reux. (Rigaud.) — Même origine qu e Bath. V. page 3i.

BATIAU (jour du) : Jour où le compositeur arrête son compte de travail pour la semaine ou la quinzaine. — PARLER BA¬ TIAU : Parler des choses du métier. (Boutmy.)

BATIMENT (être du) : Exercer la même profession. (Rigaud.)

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