‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 514 sur 622 · ENFILER DES PERLES · texte numérisé non relu

ENFILER DES PERLES

ENT

Travailler avec nonchalance.

(Id.)

ENFLANELLER DE (s’) :

Boire chaud. (II.) — C’est une flanelle liquide qu’une boisson chaude.

ENFLAQUER : Revêtir, endosser. (Delvau.) Mot à mot : se f laquer dans.

ENFLÉE : Vessie. (Michel.)

ENFLER : Boire.

ENGUEULAGE : Série d’injures. (Rigaud.)

ENGUEULEUR : Homme ayant l’habitude d’engueuler.

ENLEVER (s’) : Souffrir de la faim. (Colombey.) — S’enlever, c’est être léger, c’est-à-dire n’avoir rien dans le corps.

ENMOUTARDER : Enm-der.

On saisit l’allusion. — «Qu’estce qui nous enmoutarde donc, celui-là, avec sa cloche. » (Le Sublime.)

ENPLAQUE (la rousse) : La police vient. (A. Pierre.) — Pour la rousse emplanque. V. p. i52.

ENRAYER : Renoncer à l’amour. V. Dételer.

ENRHUMER : Ennuyer. (Rigaud.)

ENROSSER : Dissimuler les vices d’un cheval. (Delvau.) — Repasser un mauvais cheval.

On dit il m’a enrossé.

ENTERREMENT : Morceau de viande ou de charcuterie enterré dans un morceau de pain, sandwich populaire. (Delvau.)

ENT

Page 1