‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 116 sur 474 · BON · texte numérisé non relu

BON

BONNE (être 1 la) : Être alm<, être an mieux. (Rabasse.)

BONNE (être de h> : Arolr bonne chance.

BONNE [être en ses): Être bien diipoi& Mot à mot : être en M» bonnes heures. — « Vous ne povîez à heure Tenir plus oportune... Nostre maistre est en ses bonnes. Nous ferons taotosl bonne chire. i (Rabelais, Fantagnul, li*. IV, ch. la.) — On voit que le root est ancien.

BONNE (prendre ou avoir à la) : Prendre en bonne amiii^.

— aJencrembroquequeteiigue, et si tu me prends à la bonne, eu m'allumeras bientdt caner. > (Vidocq.)

BONNE AMIE : Mallreiae. — «J'appris dernièrement, vers trois heures de l'apris-raidij que ma bonne amie me trompait aveoun officier de cavalerie. > (Marx.)

BONNE^RACE : Toile dans laquelle les tailleurs enveloppent les habits. — o I^ concierge de l'hôtel • vu CroîBnl traverser la

son bras, t {La Correctionnrile.)

BONNET DE COTON : Arriéra, mesquin. — La gent porteflanelle et bohnet de coton. — (A. Barthet.)

BONNET DE NUIT : Homme triste et silencieux.

BONNbTblUR : • Industriel tenant atix foires de campagne uadeces jeux de carte* auxquels on ne gagne jamais. » (Vidocq.)

BONNIR : Din. V. Moustiqne.

BONSHOMMES t Cinquis

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