‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 166 sur 474 · COI — 112 — COL · texte numérisé non relu

COI — 112 — COL

fausse et ne trompe personne, COIN DU FEU : Robe âê

mais on ne l'a conservée qu'avec chambre ne dépassant pas le bas

plus d'amour. ^^^ reins. «Leurs corpssont enve-

r>^..« A r^ ' ^^^ vT A « fv r^r\ loppés dans de confortables coins

COGNAC, COGNARD, CO- ^|^ j^^ ^^ molleton. » (Figaro,

GNE:Gendarme. — V.Ci^o^e, j^\

i^atV/e. — Il est à remarquer que ' .„ „ ^ . . .« . carruche et canton (prisons) ont COIRE: Ferme, métairie. (Halle sens de coins, V. ces mots. Le b^rt.)

cognard serait donc, à propre- COL (se pousser du) : Se fiiire

ment parler, celui qui vous jette valoir, passer la main sous le

dans le coin, mot à mot qui vous menton, près du col, en renver-

cogne. Notre langue a conservé sant la tête, est un geste présomp-

rencogner avec ce sens. Cogne tueux.

est une abréviation. Cognac est . , , , .

un jeu de moto. J!"' ^" ^* poussai» tant de col,

' ^ "*"»• PJQU3 t'avons pris Sébastopol.

COGNADE : Gendarmerie. {Ktmy, Chanson, i856.)

Page 1