CUI
Ju coloris de leur ctiir. 1 (L.De»> noyert.) V. Cuiraster.
CUIR (tanner le) : Battre.
CUIR DE BROUETTE i Bots.
— Ironie. — Des sabots sont de* eiearpim en cuir de brouette.
CUIRASSER ! Parler en faisant des fautes de liaisons appelées cifiri. V. VeloHn. — > Fréter au régiment, il en a conservé l'habitude du discours et cuU rasie proprement. 1 (Bataille, 43.1
CUIRASSIER : Homme fréquemment coupable des fautes de liaison appelées cuirt,
CUISINE (la) : La préfecture de police. — l^'est le rendez-vous des euiiimers.
CUISINE DEJOURNAL: Tout ce qui regarde les petits détail* et l'ordonnance matérielle d'un journal. — ( C'est lui qui fait la cuisine du journal, i (L. de Neuville.)
CUISINER : Travailler d'une Fafon quelconque, au figuré. — f C'est ainsi que M. Iules Breton s'est ingénié à cuisiner le genre rustique, sans rusticité, t (Tb.
Silvesire )
CUISINIER : Espion, agent de
police secrile. (Vidocq.) — c Ltil
oui avait servi plusieurs fois de
k la police. • (Canler.)
Mauvais signe ! un sanglierl
comment s'en trouve-t-il un ici I
de leurs trucs, un
CUISINIER : Secrétaire de ré-
euL - 1
diction. Mot i nfot : ^édfglçur charge de la cuisine du jauroal CUISSE (ça me H\\ une belle) :
Ç'i^t un av^nUso illu^pirq pijur moi. .=; Ëquiv%lqnt do ; (|> pne rend la jgtnbe IfiçiV fi|^(* Y.
( CuiUt cuiisl lés CArlUi^^, ils s^ronl (oujoqrï Vi*^. ^ (Mj^layi i83i.)
CUlT:Ca[idamnë.(McireauÇ,)
CUITE : Correçt.ioD, = II. en cuil àcelui t^ui la reçoit.
CUIVHB : Man;i«i« d« ^illon.
— ■ T'aa vu que (on cuivre déménagçait. > (Ricard-)
CUL : Homme bfl; e\ ^rqi-, lier.
Çyt-HUTE ; Çul^ttç. (Griipd., Vftl.) Chapgçmçnt 4e fipste. V,
CULOTTAGE : Aciion do eu-.
lotter une pipe. — i II va paroi-.
Irç... un fri\\é thioric|UJÎ «t pratique du culoll^g^ dça piptis, i
ÇULOTTB : Partie di; dominos qui procure au gagnant un grand nombre de points. -t.; t Le joijeuc d; dpininoit pri^rq le 4au,ble-Eix çutoll^ avec &\n blancs d.?na ^n jçh- f {Ulf:hfQ,
CULOTTE :PsBt« qui englobe toutes les autres, -n % Ûu étudiant poursuivi p%r le guigJiao •'est vu mettre sut son compte toutes l^a dcmi.-tasaes consommées dans la soirée par tous les hqbjlués di4 çn(é. Cglq s'qppglle empoigner une culotte >. (4..
Huart.) — a Vous vous asseyez à la tablddebaccara^at vous vous
lo ^ CUL
tlanqucjuneculottedeSooiouU.»
{Vie pSriiiênnf, iHÇè.)
CgLOTT? (se docjn^ va«) ! Faire excî; de ^irçpij d^maijs gi:r. — Donnï d^jà par le Die- ,lionnaire de Ligrotit. t7iS. -rjSynonyma d'iin terme frfquqmmqmçmploy^ : S'en ((ottrtsrs/ei'i Iq çeintt/re. ■=■ aVn ivrogi)!; ferait biçn m'Ç».t 4'î "Neheiçr iin Pf niqlon quç 4e: sg dçnjje^ uae cylijllj:, i(Ç!>mni,QFspi).)^
CULOTTE SB preofl au figuré pour un excis de paroles. -^^ % ^ous nous spnin>e^ 4<fnn4 l)ne fameuse culotte monarchîqi^f) 4t
rijlisieuse.^fBolza,;.)
CULOTTE DE PEAU s Vieuï aoIJat. -= % N'apcplliJ.fÇn pas un vieux soldat culotte dq péauî ■ [Gnii^Hin, iM\ ■)-: % Habit boutonna militairement. Culotte de ptiau, BU physique et au niorat. s HAliiiaiiMh du Hanneton, ittti7.) j CULOTTÉ : Aguqrri, tçînti.
I— t Ûhl m^ cbÈré, je suis culoiice, vois-|u. ^ (Oav^rni.) -^ lAllusion au ciilptiagedela pipe.
'On dit lin »«f culotté pour un nat rou);i pRi l'ivrognerie, des yeux culaifés ppur dqa yeu]( çerait de bisirq.
CULOTTER : i Çuifl^çs V.nç pjp^, ç'csc imprimer, grjcç à l'action du tabac brûla dans ^pn foycF, une couleur fopcé^ à sa lErra blanch?. t (LespËs.) C'vsi lu culot du fourneau de \a pipe qui brunit le plus. Dq 14 1^
COLOTT^I^ (s«) ; ^ fpirinçr,
prciiilri: une tournure décidée.-^ Même allusion. —. 5 Voici un pied d'Ândalouse, se dït-ît, ceci
lWk^
est d'une boii^e çoplçur, et me^ passion se ci^U>ttê tout à Âiit. ^ (t. Gautieff» ^838).
CULOTTER (se) : Faire ucès de boire ou de manger. -rc Nous pouvons donc enfin nous culotter avec du vin du tyran, i (Chenu.)
CULOTTEUR : ^lomme qui culotte des pipes par goût ou par métier. — r c Tout culotteur un peu versé dans la partie métamorphose le petit fourneau où brûle son tabac en alambic pour cette proQ^iction équivoque, la nicotine. »(\.. Luchet.)
CUMULARD : « Fonctionnaire qui cumule les émoluments de plusieurs places, j^ (Lubize.) t- • Le cumulard se recommande par son industrie. Employé de ministère, iitest musicien le soir, et le matin il est teneur de lu vre^. » (Balzac.)p -?- Malgré Tautori.té de cet exemple, je dois dire qu*on appelle surtout cumulards
ceux q^i ont plusi^^^%ua^uFe%
On a feit jadis ua çumttlards.
cÙpIDON : ChiffbnnîeP (Vidocq.) — Comparaison ironique du carquois et du trait de TA* roour à la hotte et au crochet.
CURIEUX i Fr^ideat, juge d'instruction. -- 11 est curieux, par métie.i^. r^i « Le curiçi|j^ a seryi ma bijije (mpn, frgcnt.) % (Vidoçq.)
Grand, curieif^ : ffésid^nt.
(Halb^rt.)
CYLINDRE (»u f en ferais éqlater le) : Tu en mourrais, -rr Formule ironique de refu^^
Une biche dit : • Mon p'tit homm^, Je mangerais bien des frti|i^, d^ |>'tits>
pois, Paye-in*enl... • La scèn^ était à pein*
dre.
Le opcodès dj$ m baissant le voix t • Tu t'en ferais édater le cylindre. •
(A. pqch^nç.)
D\B, D4BË s, pieu : a lytei;cure sei^l tu adorerai comme dabfî de (*ç.iitr<>}içment. » (Vir dpçq.)
DABE : Père. (Graiydval.)
DABJi: : Maître. (Idem.) — Cest notced^be, notre maître.»
(l^kaç.)
Dabe tgrMid), Dabe : Roi :
« Mais grand dabç qui se fâche
dit : Par mon caloquet. » (Vidoçq.) V. Dasbuche.
Dabe dP argent: Speculuni. Cet instrument de chirurgie est pris^ici dans le sens de maître^ Argent fait allusion à sa matière.
— Cramper avec le dabe <Var-% gent; passer à la visite. (Argot des filles.)
Dak^ 4e /a çiçogne i MP^ ^ mot : maître d^ lu justice,, f rq^i
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cureur général. — a On vient me d'évier (appelée dalle) des culchercher de la part du dab de la aines parisiennes; elle est percée cigogne, i Balzac.) d'un trou servant comme le go-
DABESSE : Reine, mère. (Ra- "er à l*éeoulement des liquide..
u \ — € La seule chose qui me cha-
*'"*®-' touille la dalle, c'est la légume. »
DABIN : Tambour. (Halbert.) (Ladimir, 42.) — c Avec ces mes-
Pour tapin.] sieurs je bois. Oui^ nous nous
DABOT : Préfet de police. - rinçons la dalle. » {Léonard, pa-
Augmentatif de Dabe. '•^>«» »• ^0 V. i<incer.
DABOT : Soufifre-douleur, pa- ^ I^AME BLANCHE : Bouteille
tito. — Ne se disait autrefois que ^e vin blanc. -- Jeu de mot sur
de ceux qui perdaient au jeu la couleur et 1 opéra. - « Une
pour tout le monde. - Du latin ^a^e blanche! dit Gugusse au
dabo : je donnerai (de l'argent.) patron... Et du meilleur ! » (Ca-
DABUCAL : Royal. (Halbert.) ^^'^^^'^
TNAniTA^Ttc^ 4^ A y /D DANDILLER : Sonner .'(Idem.)
DABUCHE : Grand père. (Ra- ^ '
basse.) Maîtresse, mère. (Grand- DANDILLON : Cloche. (Idem.)
val.) ' —Allusion aux dandinements de
DABUCHETTE : Jeune mère,
sa sonnerie.
belle-mère. (Vidocq.) DANDINES (recevoir des) : Re-
DAIM : Niais, dupe, ignorant, revoir des coups, (Rabasse.) (Rabasse.) « L'une des grandes DANDY, DANDYSME : c Cette finesses du garçon de restaurant fatuité commune à tous les peuquand il sert un homme et une pies chez lesquels la femme est femme dans un cabinet, est de quelque chose, n'est point cette pousser à la consommation... autre espèce qui, sous le nom persuadés que le daim n*osera de dandysme, cherche depuis refuser aucune dépense. » (La quelque temps à s'acclimater à Fizelière). V. Cocodès. Paris. L'une est la forme de ,1a Daim Âfi/ipé : Bourgeois riche, vanité humaine, universelle; (Halbert.) » a II y a de l'argent l'autre d'une vanité particulière à gagner; c'est des daims hup- et ^très-particulière de la vanité pés. » (E. Sue.) V. Coup, anglaise... Voilà pourquoi le mot
DALE : Argent. Pièce de ^^«^T^»?^ «^'««^ P** ^'^^^'^' »
5 francs. AbréviaLn de rixdale; l'^^^^^S"' ll^^l}^^^^
ancienne monnaie allemande.- qu'»l «prime... Bolingbroke seu
c Faut nas aller chez Paul Ni- ®^* avancé, complet, un vrai
i.i^î r-^ L,« rnnc^^^^^ ^^^^Y ^^ dcmiers temps. Il en
3oH «5,l.Tl "/P nu '^ a la hardiesse dans la conduite,
vof pauv dale. » (P. Durand, pi^p^rtinence somptueuse, la
'' préoccupation de Teffet extérieur DALLE DU COU, DALE : et la vanité incessamment pré- Bouche. — Allusion à la pierre sente. ]^ (Bitfbey d'Aurevilly, 60.)