‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 188 sur 474 · PÂ · texte numérisé non relu

PÂ

lioct coi)l|iit l'conim' ùùa [l|Ola.

(CflW-^ÇWsitî,, 1,841.)

DARIOLEUa : Çâl.iisier f^ieant la pâtisserie commun; ou (lariole. — u 11 y a même de» dariqleu ts, eft <;h«pi|lîrft. n (Vifiïar^,)

DARK HORSE : Mot i mot cheval sombre ; celui qui a'^ pas encore couru et dont le mérite es!, inconnu, v, (ka^. Pi(r^I.)

QABON, OARONNË : Palron, patronne. Se trouve déjft avec te sens de vieux Tiiii dana \p. dittionnajra du vieqx langage f»nr (ois de Laqombe- -tt <i I) était maître 4e tout, jusqu'à ipaniei:

l'ar^^nt de la daronne. s (De Caytus.)

Daron, Daronne : Père, mère.

(Idem-I

Qm>n: 4^ Itf iqilfe,,. de la.

rovfft : Çr^fet t|fe coljêer.

Daroiine. du mtc- des mfo :

Mère de Dieu. V. /{.ebdiir.

Baronne : Prune. (Halbert.)

DASÇyÇliE : Roi.(gMfld.yal-)

DAUFFEiDAUPHIH; Çince^ eflraction. V. Monseigneur.

DEADHEAT!».yit^4|en>ent épreuve mprlfi, qpfine^uïlq parce que les deux çonqufj'çots wnt arriva »Wt U t94ine ligne. » (Pa-

docq.) — Corruption de Débôu-

pÉÇAÇLEp. ^A, Rpy ^^l^TÇ :

Ouvrit Hne X9iW.':6.-. (Q^WAïS};)

lïÉBALLAQE (au) : Au d£shabiiÙ. .= « Û est «ccabld de rhumatismes, ce qui le. &il| les.^ sembler, au déballage, j| ces statuettes quç vous ^ve^^a^ns doute remarqu]éee^ daifs la vitrine d«K bandagistea. ■ (Mo'iiselet). '

pi$BA|.li.AO^ (au; : Afi sortir du, Ijt, (Raba^s^.).

p^ÇALLAOE; (icre volé au) :

Reqonnaî'ir^ dans les chjiriiieï d'une femme aim&autaqt 4'eipprunts décevants aux ressources de la toilette, -tt? » Cepçndqpt, ((u d^oajlage, j'ai it^ si souvent v<tlé. ^ (L, ds N^uyiUe.) V. ^ijûvissanefi.

DÉBALLER : Dénuder, exhiber, u On ne les confondra jamais avec la marchande |ds plaisirs qui vient déballer çn scène ses ii(ollels etses épaules, s (Ville-

DÉBAKqU^R : Fi^fa sBUter 1% blinqup. ■= t, Us pçur^ont i leuiai&e, avec l'argent des niais, faire quelque bonne rafle et d4' ^njH.çf-, si, ç'çst e4}3siblet la gr,ajidgetla pçi)ie bqur^Gi)iéri9.> [Boursicotiérhme.)

Çt^ÇABDËUf^ : Personnage d^ c^rnav.qj' dont 1^ costume rappelait les débardeurs de bpis des qu^i^de f^ris. \\j avait d^déb'ardeurs, milies et femelles. r= u Un dp[),Juanqt 41J b^l Musard I4 ijon^uéte, 4'un d^bâ^dçuf des plus çoquey, ; (Ç. V^moiofi,)" "

Qu'cM-ce qu'un d>!bardeiirl... Un jcuihi

(tout qu'Lic)iDe Soui uu çtuji>«'a4 axftifl \\l\v(ii: nuji-.

DÈB

Un corset tfàn» un Y>aiità1ôtt) Un ffiâsqaft 4t TètMiri itlt t$ttiftè1l«t

srdentet, Sous des plis transparents des formes irritantes, Un tnge doublé d^m démon.

(Barthet) t84&)

DÉBINAGE : Médisance» — «Compliments désagréables, indiscrétions et débinages. » (Commerson.)

DÉB NE : DéchéancCi misère, pauvreté. (Dhautel, 08.) — « La débine est générale, je suis enfoncé sur toute la ligne. » (Montépin.) V. Tic.

DÉBINER : Décrier. — « On le débine, on le nie, on veut le tuer. 1 (A. Scholl.) — t La robe était de uffetas recuit... — Trèsbien , débine la marchandise à présent. » (Almanach du Hanneton, 67.)

Débiner le truc : Faire connaître le vol. (Rabasse.)

Débin?r le truc : Révéler le secret.

DÉBINER (se) : Disparaître.

— « Quant à moi, je maquille une afF après laquelle j'espère me débiner pour m'éloigner de la rousse. » {Patrie, 2 mars

DÉBINER (se) : S'affaiblir. — « Je me débine des fumerons. »

(Corsaire^ 67.)

DÉBINEUR : Médisant, décrieur. — « De débineurs des tombolas des autres, nous sommes devenus partisans effrénés des loteries. » {Tam Tarn, 75.)

DÉBLOQUER : Lever une consigne. V. Bloquer.

lS5 - bÊG

DÉBONDER : Allef à là garde- Fèbè. Le taôt fait iifiagèt

DÊÔOUGLÊR ; ftite %bHit de prifcom (VldbC<|.) V. ëàtidèf-.

DÉfiOURREU : Déniaiser.

Mot à ftiôt : clégrossir.

DÉfiOUSCAiLLER : JOécrot»

ter.

DÉBRIDER t Ouvrir. (Ornft^ val.) La chirurgie emploie té mot dans un sent analogue. V« Temps.

DÉBRIDOIR ! Clef. (Vidocq.)

DÉBROUILLARD : Homme qui sait se débrouiller, a Vous allez voir qu'il faut ouvrir Toeil, comme disent les débrouillards. • (W.de Fon vielle, 75.)

DÉBROUILLER (se) : Vaincre les obstacles. Dans Farmée et dans la marine, an homme qai se débrouille est un homme aguerri, qui sait son métier. — « Ce débrouillei^'vous est sacramentel dans la marine. On donne n'importe quelle mission à un officier, on lui indique à grands traits ce qu'il doit faire, puis on ajoute : Au surplus, monsieur, faites comme vous l'entendrez, débrouillez-vous, » (De Leusse.)

DÉCANILLER : Décamper.

Mot à mot : sortir dû chenil (c^ni/).— a Usent tous décanillé dès le patron-jacquette. » (Balzac.)

DÉGARADE (la) : Fuite générale. (Rabasse.)

DÉGARADE , DÉCARRE- MENT : Départ (Vidocq.) — Jorne du décarrement : Jour de la mort, V. Bâchasse.

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