‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 200 sur 474 · DEV · texte numérisé non relu

DEV

PVTOURN^R I Voler cUits^ riDtériqu.9 d*un« boutiquow

DÉTOURNEUR: Voleur à la détourne. — «Le détourneur qui dérobe; ui>; ot^jetd^na t^ mqfçasin où ii vi(^i\t fj^feeinplettQk» (PWI..

Chf^sle&,) ^. « pqr-mi lo^.d^fQur-neurson, distingue : i^ li^ g^ittfchissetts^ à, là mitMnfi,, àç^cCs adroites du pi^. pour saisir et caçhftr, dans de large» pantoufles; les.dentel^es eit^es- bijoui^ quje^Ue^ font tomber. Ik^ur mitaiti^^tMn bas coupé pour laisser aux doigtS:

leur liberté d^açtion ; 2? les, e^quilleuseS), fourrant d.es. objejtS; entre. leurs cuisses (quilles) y3^ les.

avale-tout-cru, cachant les, bi-

joux dans leur bouche.;. 4« les.

auftioniers, jetant le produit de leur vol à de faux mendiants* »• (Vidocq.)

PEJjTE (payerjune) : Étr^^en prispn. (HalbertO Mot à; mot::

payer un&d<;tte;l^..ia ju^ticçy.

DEUIL (demi) : Café' sans cognac. V; Gx>gn€t

DEUIL (grand) : Café. avec. co^.

gnac. V. Cogne,

DEUIL (ongleen) : Ongle cernée de crasse noire comme un billet d-enterrement. — . a J'aurai Tai^ d*étre en 4eu;l depuis la cravate jusqu'aux ongles, inclusive-, ment. » (A. Second^) — « A; qui cette main, monstre, ces ongles en demi-deuil ?])(Alhoy, 4;.)

DEUIL DE SA BjLANCHIS-.

SEUSEt (porte? le) >: Étre^^trè»-saley-^. Jeu de mots qui se trouve > d^jà dans. le dictio(ii)aîr9.deLrfévoux, 1771.

DÉVE^NjARD I Q^vie^t lei)^ déveine., « JLl, rpnççdtraU.-tQuioiur?

sur le boulevard un vîetix cama radey tin déveln«j*d comme l\n. f (Alplu Daudet.)

DÉVEINE : Mallkeur constuit.

V. Veine, D^écavage, — c lî parais que la banq;ue est eir dé-, yeÂnei » (About.)

DÉVIDAGE : Long discours. (Vidocq.)' — C*è8t-4-dire long Qommele dévidage d'un ëchorecTi:. "

DÉVIDAGE : Promenade dans lepréau d'Une prison. (jRabaste.) On 80' meu^ , toujours»' dans* uncercle étroit comme celld db'l'ê^ che.veau quîcin > déy ide* .

DÉVIDÂMES (faire dès) : Réi. • vélen des vols. Dévidagjr veux?' dite iti bùuardàge.

DÉVIDAGKA LIESTORGUE :

Mensonge» acte d'accusation. (Yi* docq.)— 'Ce.mota.sa.moralité£lli .

nous prouve^ qu!iin: coquin ttexxr.

toujours à paraître innocent; V.* hstorguei

tJÉVlDER; DÉVIDER* SQN pBL.OXON»: Bavarder^ avouer;-' ajren un: diàcoursç aussi ^ lôngr u*un peloton de fil 'à'défrder.- — ' Il .a le .truc, pour: déviderr: sptn loton^ votre ami. » ( Fïe^J5(lrl-» nenne, 66.) V. Bayafe,

DÉyiDEUR, nÉyiDEUSET.r:

Bavard, bavarde.

DJÉVISSER LE COC0. e Tordre e cou», .étrangler. V. CocOé

DÉyiSSER' SON'BILUAÏUrr Viôùrir. (Colombeyi)' .

DE VISU : D'après ce qu'on a ^u. Latinisme. — »•« Uiidéàé^is ^ains spirituelâ^de ce '.temps dê^^' irkxiefvistt* »• (Privât 'd'Ahghk-^ = nont.)' -*.-.- . ',%'-i.%

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