EMP
louic, elle n
: dit:
in. Ëcei:
(Monselet.)
EMILE : V. Être teo.)
EMMERDEMENT : Peine, tracas. — w. Le président : Dans ce moment où la jusiice vous atteint, qu'éproUïCi-vous? — CoU' taudier : De l'emoierdemenl. n {Dernier jour d'u'i çandamni.)
EMMERDER, EMMIELLER :
« Figurémtfnl el d'une raanîire ignoble pour attraper, ennuyer, obséder, injurier. {Dhautel, oS.) On disait au moyen Age Incaguer, ce qui était la mjme chose.
V. le Dictionnaire Roman Wallon de 1777. Oom Jean -François, imprimé à Bouillon en 1777, 'Emmieller a le même sens, et n'est qu'un synonyme honieui.
Noua répéterons de cette in|ure ce que nous disons d'une autre.
(Voyez M.) Son usage est universel CI déplorable. Beaucoup d'hommes qui n'appartiennent pas tous au dernier rang de la société, ont trop souvent ce mot à la bouche. 1
Une caricature de 3o fait renconlrer le dey d'Alger par Char- |
les X qui lui dit : • Qui aurait jamais pensé que noua nous retrouverions en mer, dej? n — ■ J'emmerde la cour, je respecte messieura les jurés. > [Dernier jour d'uncondamai.)
M'emmlcll'ra Qui VDudrsl Mol, j' n' m'edmiclle gutra.
(Vilèce.) ÉMOSS : Émotion. Abrévia-
EMPAFFE, EMPAVE ; Drap de lit. (Grandval.)
EMPAFFER : Enivrer, rendre p./. V. ce mot.
EMPAILLÉ : Homme sans ini-
EMPALER : Duper. — Synonyme d'enfler.
EMPAVÉ : Carrefour. (Hal-
bert.)
EMPIRE : Suranné, de mauils goût. — Allusion aui forme*
lides du premier empire. V.
Perruque.
EMPLANQUER : Arriver. - La rousse emplanque. » (Hal-
berl.)
EMPLATRE : Empreinte. (Vl-
tlocq.) Allusion â ta couche de
molle sur laquelle est prise