‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 279 sur 474 · LEV · texte numérisé non relu

LEV

c Pas de levage, pas' d'entrain. »

(Manéj6x.)

LEVÉE : Arrestation. — « Si la levée a lieu dans un café, on en fait part au patron. 3> (Stamir, 67.)

LÈVE-PIEDS : Escalier, échelle. (Vidocq.) — Efiet pris pour la cause.

LEVER : Voler. - Abréviation de Enlever. — c Robert dît r « Je suis levé, » et il nous appelle filous. » (Monselet.) — ce Tiens, dit le voleur, voici.un pantre bon à lever. » (Canler.)

LEVER : Faire un levage. — « Tiens, Xavier qui vient d'être levé par Henriette. » (Monselet.) — « J'irai ce soir à Bullierj et si je ne lève rien... (Lynol.) V. Flof*' nelle, .

LEVER : Capter;— a II lève un petit jeune homme. Vous verrez qu'il en fera quelque chose. »

(De Concourt.)

LEVER : Arrêter.

J' loi dis qa* faimerais mieux m* pendre, Ayant trop peor d'£tre levé.

(A. Meignej Ch.)

Être levé : c Dans l'argot des débiteurs et des créanciers, avoir à ses trousses un recorsy qui vous a vu dans, la rue ou déterré quelque part. » (Montépin.)

LEVER DE RIDEAU : Pièce en un acte jouée au commencement d'une soirée. — t La petite pièce, celle qu'on nomme vulgairement lever de rideati, celle qui fait vivre les vaudevillistes intimes, et fricoteurs. »

{yPhys. àu> théâtre,. 41 .)

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