V. Guirlande, Martinet
MANIVAL : Charbonnier. (5i, Almanach des DéHteurs.)
MANNEQUIN: Homme ou femme méprisable. — c Va donc, mann'quin d'marchand de rin; Ta-t*en donc avec tous tes vieux lapins... » [Catéchisme poissard, 44-)
MANESTRINGUE, MANNE- ZINGUE, ML%ZINGUIN : Marchand de vin. — Les trots mots doivent étie des formes adoucies de mannetrinque, et mannetrinque parait la forme interrertiede l'allemand tHnckmann: l'homme du boire, chez lequel on boit.
€ Quel est celui-là?... Un ami, un TTÛ marchand de rin... —,
tMAQ
Un mmoenng? » (G. Bonrdîfi.y — c Le roi est un "bon zigtie, qui protège les minringuins. » (Ca-bassol.)
MANON : Prostituée. (Rabasse.) — Abrération de Manon Lescaut (?%
MANQU1LLER : Faire. (Hal* bert^) Pour maqmller,
-MANQUE (affiûre à la) :*Mau* Taise affiiire.
MANQUESSE : Mauvaise note. — c Le quart d*œil de Ro* chefort nous a rafilé la manques* se. • (Rabane.)
MAQUE : V. Mae.
MAQUI (mettredu>: Se mettre du rouge. (Grandval.)
MAQUILLAGE : TnnraiL V.RoÊtlant,
MAQUILLAGE : Action de ae fiutler, mettre du maqui — c Le maquillage est une des nécessités de Tart du comédien. 9 (J.
Duflot.)
MAQUILLAGE : « Le maquillage est Taftifice au mojen duquel le grec reconnaît les cartes.
Dans le Midi, cette filouterie s'appelle la mmsique. » (Onraillé.)
MAQUILLE : Procédé emplojé pour le maquillage des grecs, c La plupart des maquilles servent à tous les Jeux. » (Canaille.)
MAQUILLÉE : Femme ridiculement Êirdée. — c Dans certains théâtres on voit de Jeunes aspirantes qui se font des yeux jusqu'aux oreilles et des ^veines d'azur du corset jusqu'aux tempes; ce ne sont pas des femmo, ce sont des pastels. Cette pre-
MAR — a:
mitre eatigorledtgruea l'ippelle let maquillits. »(J. OuBot, Dtct.
dtt Coulisses.)
MAQUILLER :Farder.— «J'ev père qu'en voili une qui le maquille! muimureThâlfniekune de «et voisinei... ■ (Paul de Kock.)
MAQUILLER :A«ir, miehiDer, travailler. — « C'ui par trop longiempt bbire; il eii, vou* * «avez, heure de maquiller.
(Graodval, 17*3.) V. Mae, Mo-
Maquiller un suage : Se char-
Maquiller son truc : Faire *a manixuvre.
Maquiller une cambriolle ; Divaliaer une chambre.
Maquiller let brèmes s Jouec
MAQUILLER (ae) : Se d^guiaer. (Rabaase.)
MAQUILLEUR : Joueur de <ariei. — a Par cent coupa contre toi, le» maquilleurs l'amasaent, mais, bienlOl oetloyfs, autour de loi croasaent. » {Alyge.)
MAR :D£siiicnce arbitraire, de la mfme fomille que rama dont elle paraît ftre l'anagramme. V Aille. — a On le bornait (vcts 1840) , t retrancher la dernièru conaonnance pour y substituer lu syllabe mar. On disait épicemar pour épicier, boulangemar pour boulanger, tafemar pour caFé, et ainsi de suite. C'était de l'esprit dans ce Umpa-là. ■ (Pr.d'A nglemont.) — ■ M^e-Ioi... Le
la - MAR
jeune épicemar est irU-fon ka billard et au piquet » (Champfleury.)
MARCANOIER : Celui qui dit avoir £té vol£. {Grandval.)
MARCASSIN : t Le marcaaaln est le rapin du peintre d'enaeîgnea. ■ <E, Bourget, +5.)
MARCHAND D'HOMMES s Agent de remplacement milimire. — ■ D'un marchand d'hommes, je vois l'enseigne. > {Lia-