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M. Faïîaux vous a dam le att. »
NEZ CREUX (avoir le) : Éirc malin, perspieate. — Les nei creux ont plus de capacité que les autres. — • Ob! elle avait le nei creui, elle savait dÉjâ comment cela devail tourner, a (Zola.)
NEZ LONG ("voir le), hlrs son nez : Paraître désappointa.
■ Nous noua sommes pa^f le billard, j'en ai rendu vln^t de irenie à I-nhure, qui faisan un nex aussi long qu« ta queue de billard. > (Voiio.) — On dit en abrégeant, dans la mime aens, avoir un nej.
NEZ (se piquer le) ! S'enivrer.
— Un nei piqué rougit comme celui qu'empourpre l'ivresse. — ■ Qui ne t'est pas piqué la nM une pauvre fois dans m Tiet ■ (Grévin.)
NEZ OU IL PLEUT : Nei tout à fait retrouisé. — On Toit d'ici l'allusion. — < H"* Kid était une petite dr^lelte, avec un il pleut dedans, i (Stop, Joar-
NI VU, NI CONNU ! JE TEM- BROUILLE : Locution placée ordinairement i la fin d'un récit pour peindre la rapidité d'un Rcteet la difficulté de l'expliquer.
(Dbautel, 08.)
NIAIRE ! C'est lui, c'est mot.
(Kabasse.) — Ce doit lire une forme de nîère (complice), servant de signe de reconnaissance.
MB, NIBERGUE, NIBERTE, NIENTEs Rien.-Wentee italianisme. Nit semble abréviation de Nibergue,qui «tt na anagramme de itrniqMt —
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