‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 341 sur 474 · PEI · texte numérisé non relu

PEI

k la Crois-Rouge, ooui étion»

dix a douze, tous pègret de re- -nom. > (Vidocq.) V. Eigow^ie,

PÉÛRENNE ; Faim, mMre.

PÉGRENNER î Faire maigre chère. V. Bâchasse.

péCRlOT : Voleur maladroit OU maltieureus. — ■ Quiconque ue ae lait pas un nom dans la caste criminelle qu'il s'eic choisie eit un pégriot de la batae pigre.* (A. Monnier.)

PÉGRIOT ; a Apprenti voleur se faisant la main aux étatages.a (Canler.) V. Boucarnier, Pègre.

PÉGRIOT (brûler le) : EiEicer la trace d'un vol. (Halberl.)

PEIGNE ! Clef. (Vidocq.) - Le mot doit Stre imagi et ancien, car les clefs du moyen âge affec' lent souvent la forme d'un peigne.

PEIGNÉE : Lutte dans laquelle on s'empoigne aux cheveux, et, par eii«nsion, combat.

■- t Là-dessus , elles commencent à se repasser une peignée des mieux adminlsirfes, se k' tant comme deux enragées.

(Vidal, a.)

PEINTRE : Balayeur. — / lusion au balai ou pinceau dont il est armf. V. Pinceau.

PEINTURE (ne pouvoir voir en) : Délester quelqu'un au point de ne pouvoir soufirir son image-

PEINTURLURER : Peindre

' PÉKIN : I On nomme Pékin tout ce qui n'est pas militaire, comme nous appelons militairi

Page 1