‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 356 sur 474 · PIPELET, PIPELETTE · texte numérisé non relu

PIPELET, PIPELETTE

Portier, portière. — Du nom d'un portier ridicule des Mystères de Paris, d*E. Sue. — a 11 continuera à apprendre aux vingtdeux pipelettes hydropiques qui forment ce qu'il appelle ses char-

mantes lectrices. » (Tam-Tanu 75.)

PIPER : Fumer la pipe. — c II me semblé qu'on a pipé ici.»

(Gavarni.)

PIPER UN PÈGRE : Arrêter un voleur. (Rabasse.)

PIPET : Château. (Halbert.)— C'est sans doute piget,

PIQUAGE (voler au) : Percer des fûts de vin ou d'alcool et soustraire une partie de leur contenu pendant qu'on les amène à domicile.

PIQUANTE : Épingle. (Vidocq.)

PIQUANTINE : Puce. (Halbert.)

PIQUE-EN-TERRE: Volaille.

PIQUÉ DES VERS, DES HANNETONS (Pas) : Aussi frais, aussi sain que la feuille respectée par les hannetons, ou le fruit respecté par les vers. — c Une jeunesse entre quinze et seize, point piquée des hanne« tons, un vrai bouton de rose. > (Montépin.) — a Une sylphide qui n'est point du tout piquée des hannetons, n (J. Arago, 38.)

Cest qu'elle n'était pas piquée des vers, £h oui, morbleu i C'est c' qu'il faut à Mathieu.

(Les Amours de Mathieu^ 'il .)

PIQUEPOUX : Tailleur. (Rabasse.) C'est sans doute une allusion du genre de celle qui suit.

PIQUE-PRUNE : Tailleur. — Le mot est populaire, mais son origine parait inconnue dans le métier. — Rabelais y fierait- il allusion quand, parlant d'un tail*

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