PRUNE DE MONSIEUR
Évéque. (Vidocq.)— Il est habillé de TÎolet comme une prune.
PRUSSE (Pour le roi de) •. Gratis. — Vient de es que cet Êtit ne payait point le 3i du mois à ses employés. — « S'ils viennent, ce sera pour le roi de Prusse. »
(Cogniard, 3i.)
PRUSSIEN : Derrière. —Allusion aux dyssenteries qui décimèrent l'armée prussienne, pendant rinvasion de 1792. On a pris le tout pour la partie. — « Et puis après, la Prusse est entrée en France d'où la gourmandise l'a forcée de sortir, car elle tachait toutes ses chemises. i(Reys, i5.) — En i8i5 on a publié le Manuel du Prussien ou guide de i'artii" leur sournois.
PUANT : Homme qu'on n« peut sentir, qui vouspueau nez.
radoxe en peinture, il semble ?«« sentir, qui vous
qu'on ait peur de passer, si on TT.^ commencé par se dire des
élégants par trop parfumés. — « Ce petit puant... un petitmaître, toujours sans consé^ quence. » {Parodie de Zaire^ XVIII» siècle.)
PUCES (Trouver des), Chercher des puces : chercherquerelle.
Mot à mot : sauter sur le moin-
ne Tadmet pas, pour un philistin, un bourgeois, un Joseph Prudhomme, un goitreux. »
(Th. Gautier.)— i Les principes, la religion, le pays, c'est pour les naïfs, c'est pour les Prudhomme. » (S» Genest, j5,)
PRUDHOMMIE : Radotage 'l^'"' * "?' sentencieux. — c C'est là la vraie ^ motif comme si on cherchait politique. Tout le reste n'est que * Prendre une puce au bond. — prudhommieetbanalité.f (S»Ge- ^ ^^ pourtant la Giraudeau a nest, 75.) I trouvé moyen de me trouver çks
»x-.,,..« ^ i puces. j> {La Correctionnelle.)
PRUNE, PRUNEAU : Pro- DrinmAon ir jectile. - Allusion de forme. ^ ' PU DIB ARD : Faussement pu-
X C'est tout de même vexant d'à- ^*^°"^-
voir léchappc si souvent atix PUDIBARDERIE : « Leurpu-
prunes pnur être tué comme un ^5"^ ®*t de la pudibonderie^ je
chien. » — « Quand j'ai reçu le ^''**' même de la /udîbarderte. »
pruneau, j'ai dit : Bien, c'est le C^"' Rattazzi.)
bon ! » (L, Rey baod.) j puER, PUER AU NEZ j Étn