‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 387 sur 474 · RAM · texte numérisé non relu

RAM

couriiires llchécs par lei inarchands (du Temple) tiirlegonje pour leforcer à acheter, i (Mor-

RAMA : < Lm rien» conttituent cbei cenain«i cUekb parl- «ienne* un etpri t drdlaiique dans lequel la béti&e entre commï un élément principal et donllc mérite consiste particulièrement dans le geste ei la prononciation.

Cette espèce d'argot varie continuellement. Larfcenteinvenlioi} duOioruma, qui portait l'illusion de l'optique i un plus haut degré que dans les panoramas, B""' amené dans quelques alelien peiniure labnlaislede parlei rama... s Kh bien] ■ Poiret, dit l'employé, « va cette petite santé raina T (Balzac, PèreGoriol.)

RAMASSER : -Arrêter, faire prisonnier. — f Les coquins étaient terribles. J'en ai ramassé troia mille sanscompierlea morts et les blessés, t (Général Christophe. Lettres, 1 1 .J ~ « A ta clameur du quartier, la police ramassait une belle demoiaelle. ■ (A. Arnault, 34.)

RAMA.SSER (se) : Se relever apris une chute. — «Se ramassant, le vieux cria :■ Faussaire 1»

<F. Deano/ers.)

• Ramasser des fourreaux de baïonnettes, c'est (traduction libre pour les pékin>) arriver après la bataille. » (F. Magnac.)

RAMASTlQUEURîFilou ramassant à terre des bijoux faux perdus par un compère et les cédant à un passant moyennant uoc prime qui dépasse leur voleur réelle. — C'est le mot ramas-

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