‹ Dictionnaire historique d'argot (volume 2)Chapitre 417 sur 474 · SAU · texte numérisé non relu

SAU

un sapin national pour se faire voir dans la promenade. »

SAPIN (sentir le) : Faire pressentir une mort prochaine. — On dit : Voilà une toux qui sent le sapin. — Usité dès 1808. — (( Pliée en deux par une toux qui sonnait joliment le sapin, n (Zola.)

SAPREBLEU,SAPRELOTTE:

Jurons. — C'est le sacrelotte et le sacvebleu des gens qui ne veulent pas sacrer, par scrupule de conscience, a Jouissons de notre reste , saprelotte 1 i (De Concourt.)

SAPRISTI : Juron. Forme de sacristi due à la même cause que ct-dcssus.

SARDINES : Galons de sousofficier. — Allusion de forme et de brillant. — c L*un portait la sardine blanche. » (Nadaud.)

SATISFAIT : Député conservateur , satisfait de Tordre de choses.

SATOU, SATTE : Bois, bâton, forêt. — Vieux mot. V. Greffier,

SATOUSIER : Menuisier. (Vidocq.)

SAUCE (donner une) : Gronder. (Dhautel.) — On dit de même : bien accommoder quelqu'un.

SAUCE : Mouillé jusqu'aux os. (Dhautel.)

SAUTER : Puer. (Halbert.) — Ça saute est un augmentatif de ça danse. Allusion aux vers produits par la décomposition.

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