V. Balancer
BALANÇOIRE : Mystification.
— (1 Le rappel des acteurs est devenu une mauvaise plaisanterie et dégénère en véritable balan« çoire. » (De Jallais, 1854.)
BALANÇOIRE t Mensonge,
BAL — a
tonte en l'air. — « Non, monsieur I )« D'aval» pa» faii un accroc. — C'eal une balançoire ■ (P. de Kock.) V. Balancer.
BALAYER: Se dit des femme* qui marchent aana relever une jupe longue, formant queue et balajant le terrain.
BAl.AYI'^USE : Femme marchant comme ci-desaua. — f « Te verta-t on auconcertdeï Cbampi- Elysie» ( Il y a en ce moment une collection de balayeuaes. » (E- Villara.)
BALAYEUSE : Longue redingote balayant la terre. — a Une redingote noisette, dite balayeuse, dont la jupe drapée en tuyaux d'orgue, ondoyait à chaque mouvement, a (Vitlemessant.)
BALLE i Tête. — Comme boule et coloquinte, balle fait allusion à la rondeur de la Ifle, — a Tu fais bien ta tfte. Eai-cs i]ue ma balle ne te va pas i dit-il à la maîtresse du cheralier. s (Macaire, i833.}
Bonne balle : T£te ridicule.
Rude balle : T£te énergique, caraciécisée.
Balle iTamour i Jolie figure.
<Vidocq.;
BALLE : Franc. — Allusion a la Forme ronde d'une pièce de monnaie. ~ a Je les ai payées 300 francs. — Deux cents balles, fichlre ! B (De Concourt.)
BALt.E (être rond comme) ':
Avoir bu et mangé avec excès.