BANQUE
vricn imprimeiiTi. V. &M.
BANQUE (ém de la) : Etre d'accord pour eaccoquer. (lUbaue.)
BANQUE (Elire la) : AUJdter k client. Terme emfAojé par les camektis Teadanl sur la mie pa-
BANQUE (lâire une) : Imaginer une ruse pour duper. (Colomb^.)
BANQUETTE : Menwn.
(Vidocq.) -- U taiUie du menton forme ta efièt banquette au bas <lu viaagf .
BANQUISTE ; Faiieurdc baaques, ullimbjnquï. — « Adieu, z'agrcabk's banqujstes, je n' peux plus frayer avec vous. ■(Fesieau.)
BANQUO. V. Bmca.
BAPTÊME (se mettre (ur let fonts du) : Se mettre dans l'embarras. — • Nous ne voulons enquiller chez aucun tapissier, <.'eii Bc meure sur le* fonts du baptême. • (Vidocq .) — En argot, parrain reut dire tfmoin i charge. On s'expose donc au par-
du baptême. V. Parrain.
BAQUET DE SCIENCE : Ba-
2uel de cordonnier. — a Elle a ti débarbouillée dans le baquet
BAQLXT [NSOf.ENT : B
BASANT Ruisseau. (CofeM»- BARAQIDE 1
raque, <ba d£s i ■ne coupent le r^tu ymur mOa diner. > (HaroD-^iot HtLûrc, t&^l.) — ■ Ik T 1 ioajtemfs que
Est-ce une bonac raqtie. > (H. IVeiid, i&(7.)
BaRBAUDIER (Vidocq.)— Pmtri
BARBE (awMr de U barbe)
BARBE ipreQ.it= U), AVOIR SON EXTRAIT DE BARBE :
S'eiiivr«r. i La Saint-Jean
d'hiver, Il Sainl-Ie^n à'iU, la Sdiat Jean-Porie-Laiiof^ k moment qui «ommcD^c ifs *eillfe*, ci:lui qui les voit finir, sont autant d'époquŒ où (pour leacomposileurt d'imprimerie) ileilinji^penïabie Je prendre Ea barbe ■ (Ladimir.) — • L'un d'entre eui, qui avait déjA son extrait de barbe, chancelle. ■ (Moisand, ili4i.)
BARBEROT : Barbier. (Vidocq.) — Dimin. de barbier.