‹ Dictionnaire historique d'argotChapitre 155 sur 606 · COI — 1Î2 - COL · texte numérisé non relu

COI — 1Î2 - COL

fausse et ne trompe personne. COIN DU FEU : Robe dz

mais on ne Ta conservée qu'avec chambre ne dépassant pas le bas

plus d'amour. ^®* ^^^ ^^' * L®^*"* corps sont enveloppés dans de confortables coins

COGNAC, COGNARD, CO- ju feu en molleton. » (Figaro,

GNE : Gendarme. — V. Cigogne y ^5 j

i^i7/e. — Il esta remarquer que ^^,r»n. c ^* • • /u 1 carruche et canton (prisons) ont J^^^^'' ^^^^^> métaine. (Halle sens de coins. V. ces mots. Le bert.)

cognard serait donc, à propre- COL (se pousser du) : Se faire

ment parler, celui qui vous jette valoir, passer la main sous le

dans le coin, mot à mot qui vous menton, près du col, en renver-

cogne. Notre langue a conservé sant la tête, est un geste présomp-

rencogner avec ce sens. Cogne tueux.

est une abréviation. Cognac est ^ . . . . . ^

«« li».. A^ «,^»o Toi qui te poussais tant de col,

un jeu de mots. ^^^^ t'avons pris Sébastopol. '

COGNADE : Gendarmerie. {Kemy, Chanson, iS56.)

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