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DEUXIÈME LETTRE

J'ai su par le Cosmont puisque tu as dit à Niort (tu as nié), vas toujours la même chose, il est venu une pureuse (détenue dénonciatrice) pour me lopiser (dévisager), elle a dit : ce Je ne suis pas sure, mais elle lui ressemble, » je crois qu'on a fait venir une autre. C'est la Louise qui fait les bifietons de Julie, il n'a pas de meurtre dorine. Courage, tu es jeune, tu as de Tespoir et puis tu n'as rien fait. J'espère que le jugement de ces marchands sera cassé. Oui, tu pourrais être libre, je mourrai contente, car je sais que tu as bon cœur, et puis ce malheureux Tours fait réfléchir toujours à Niort. Il peut demander comment s'appelle ta marraine, tu diras Catherine Kérer et ton parrain Georges Brun, je le crois, mais tu ne Pas jamais connu, et je finis en te souhaitant la liberté.

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