‹ Dictionnaire historique d'argotChapitre 183 sur 606 · DERNIER DE M. DE KOCK · texte numérisé non relu

DERNIER DE M. DE KOCK

c Ce mot a signifié cocu pendant quinze jours. En ce temps, il venait de paraître un roman de M. Paul de Kock intitulé /e Cocu.

Ce fut un scandale merveilleux...

Il fallait bien pourtant se tenir au courant et demander le fameux roman. Alors (admirez l'escobarderie !) fut trouvée cette honnête périphrase : Avez-vous le dernier de M. de Kock ?» — (Th. Gautier.) — a Le mari : Et de cette façon je serais le dernier de M. de Kock, minotaure, comme dit M. de Balzac. » (Idem.)

DÉRONDINER : Payer. (Hal-

bert.) Mot à mot : faire sortir ses ronds. V. ce mot.

DÉROUILLER (se) : Recouvrer sa souplesse, se mettre au fait d'un service.

DÉROULER (se) : Passer un certain temps. — c Maintenant qu'elle est à la préfecture, elle va se dérouler six mois, t (Ch. de Moucha bœuf.)

DÉSARGOTER : User de malice. (Halbert.)

DESARRER : Fuir. (Idem.)

DESATILLER : Châtrer. (Id.)

DESCENDRE : Jeter à terre.

Mot à mot : faire descendre. — Une caricature de i83o représente un soldat à cheval sur un chameau et criant : a A moi, Tatet, c'te chienne de bête va m'descendre. >

DESCENDRE : Mettre hors de combat, tuer. — « J'ajuste le Prussien, et je le descends.

(Marco Saint-Hilaire.)

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