‹ Dictionnaire historique d'argotChapitre 20 sur 606 · HARMONIES IMITATIVES · texte numérisé non relu

HARMONIES IMITATIVES

Nous pouvons citer ici fanffe eifonfe (prise), qui simulent bien le reniflement du priseur; ^02/25-^02/25 (polichinelle) imite le cri de la pratique; cri-cri celui du grillon ; /ro2/-/ro2/ rend, le bruissement de la ^o\Q\faffe, celui du billet de banque; /oquante rend le toc-toc de la montre en marche ; fric-'frac le bruit produit par une effraction ; gilbocq celui de la bille qui va en frapper une autre en roulant sur le tapis du billard; branque rappelle le braiment de Tâne; toc rappelle le son mat du doublé; tam-tam el Jla-fla font une allusion retentissante aux coups de grosse caisse et aux coups de fouet dont ne sauraient se passer ceux qui abusent de la réclame et qui aiment à faire grand bruit, ceux qu'on appelle les faiseurs d'esbrouffe. — Encore un mot de même famille. — Qu'il vienne ou non d'Italie, esbrouffe rend bien le fracas de la vanité.

Humble et doux au contraire est le bruit de la larme qui dé^ gouline le long de la joue.

Dégouline».. On croit presque l'entendre tomber.

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