‹ Dictionnaire historique d'argotChapitre 283 sur 606 · V. Roulant · texte numérisé non relu

V. Roulant

MAQUILLAGE : Action de se farder, mettre du maquî — 0 Le maquillage est une des nécessités de l'art du coipédien. » (J.

Duflot.)

MAQUILLAGE : a Le maquillage est l'artifice au moyen duquel le grec reconnaît les cartes.

Dans le Midi, cette filouterie s'appelle la musique. » (Cavaillé.)

MAQUILLE: Procédé employé pour le maquillage des grecs, ce La plupart des maquilles servent à tous les jeux, n (Cavaillé.)

MAQUILLÉE : Femme ridiculement fardée. — a Dans certains théâtres on voit de jeunes aspirantes qui se font des yeux jusqu'aux oreilles et des veines d'azur du corset jusqu'aux tempes; ce ne sont pas des femmes, ce sont des pastels. Cette pre«

MAR

xMAR

mière catégorie de ^riie^ s'appelle les maquillées, » ( J. Duflot, Dict, des Coulisses,)

MAQUILLER : Farder.— o J'espère qu'en voilà une qui se maquille! murmure Thélénieàune de ses voisines... » (Paul de Kock.)

MAQUILLER:Agir, machiner, travailler. — « C'est par trop longtemps boire; il est, vous le savez, heure de maquiller. »

(Grandval, 1723.) V. ifac, Momir.

Maquiller un suage : Se charger d'un assassinat.

Maquiller son truc : Faire sa manœuvre.

Maquiller une camhriolle : Dévaliser une chambre.

Maquiller les brèmes : Jouer aux cartes.

MAQUILLER : Chicaner, battre. (Halbert.)

jeune épicemar est très-fort tu billard et au piquet » (Champfleury.)

MARCANDIER : Celui qui dit avoir été volé. (Grandval.)

MARCASSIN : « Le marcassin est le rapin du peintre d'enseignes. » (E. Bourget, 45.)

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