V. Roulant
MAQUILLAGE : Action de se farder, mettre du maquî — 0 Le maquillage est une des nécessités de l'art du coipédien. » (J.
Duflot.)
MAQUILLAGE : a Le maquillage est l'artifice au moyen duquel le grec reconnaît les cartes.
Dans le Midi, cette filouterie s'appelle la musique. » (Cavaillé.)
MAQUILLE: Procédé employé pour le maquillage des grecs, ce La plupart des maquilles servent à tous les jeux, n (Cavaillé.)
MAQUILLÉE : Femme ridiculement fardée. — a Dans certains théâtres on voit de jeunes aspirantes qui se font des yeux jusqu'aux oreilles et des veines d'azur du corset jusqu'aux tempes; ce ne sont pas des femmes, ce sont des pastels. Cette pre«
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mière catégorie de ^riie^ s'appelle les maquillées, » ( J. Duflot, Dict, des Coulisses,)
MAQUILLER : Farder.— o J'espère qu'en voilà une qui se maquille! murmure Thélénieàune de ses voisines... » (Paul de Kock.)
MAQUILLER:Agir, machiner, travailler. — « C'est par trop longtemps boire; il est, vous le savez, heure de maquiller. »
(Grandval, 1723.) V. ifac, Momir.
Maquiller un suage : Se charger d'un assassinat.
Maquiller son truc : Faire sa manœuvre.
Maquiller une camhriolle : Dévaliser une chambre.
Maquiller les brèmes : Jouer aux cartes.
MAQUILLER : Chicaner, battre. (Halbert.)
jeune épicemar est très-fort tu billard et au piquet » (Champfleury.)
MARCANDIER : Celui qui dit avoir été volé. (Grandval.)
MARCASSIN : « Le marcassin est le rapin du peintre d'enseignes. » (E. Bourget, 45.)