PART AG EUR, PARTAGEUX
Communiste croyant à la possi-
bilité du partage égal d<f\oi»,^vrTbiens. • ^ ... .,.^''»\*
PARTERRE (prendi» un^i^ : *^ let de) : Tomber. '— • Calembotl^.; «
PARTI : Endormi. — ic^llôns, les voilà partis, dit Vautrin en', remuant la tête du pè|^ Goriot et celle d'Eugène. / «(Balzac^XO^ dit aussi parti pour la. gloire. '.
Allusion aux rêves 4.u dorqieur.
PARTI : Ivre. — Mêmtf allusion que pour lancé* O^^un degré de moins. ''•": ^
PARTICULE ; Se dit de la .
particule de qui pnfcède les noini aristocratiques. -^ <c Ce maîti^^' ' d'écriture, fou de la particule, se prétendait d'origine nobiliaire.!^ (Néel de Lavigne, 5o.)
PARTICULIER , PARTICU- LIÈRE : Bourgeois, bourgeoise, individu quelconque. — Argot de l'armée.
PARTICULIÈRE : Prostituée.
— Mot ancien. — c Tu t'es meslé et accouplé avec des putains et des infâmes particulières. » (Le tableau du tyran Ma^^arin, 1649.)
— ce Les mauvaises têtes du quartier qui tiraient la savate pour les particulières de la rue d'Angoulême. » (Ricard.) — ce .Voilà qu'un mouchard m'amène une particulière assez gentille. » (Vi<* dal, 33.)
PARTICULIÈRE : Maîtresse.
— et Ce terme, si trivial en apparence, appartient à la galanterie raffinée et remonte aux bergers du Lignon. On lit à chaque instant dans VAstrée : Particulariser une dame, en faire sa particulière dame y pour lui adresser ses hommages. » (Marty-Laveaux.)
PAS
PAS
HE : Représentation dramatique exceptionnelle où figurent des ariistu amateure. — r € Santiquet monta une paniSBU ' ' théâtre Chaotereine. i (Da Bci>
gnfc, 5.7.) V. Monter.
■ PARTIES {fille à) : * La fille à partie* n'est qu'une prostituée bncsrte oif isolée, mais avec pluai^ formes... elle &ehh suivre jSar sa tournure élégante ou par un coup d'atl fiirtif... » (F.
Bérauri.) ûi maison où aboutit l&fencoDIt*, se nomme maison i parties ou maison de passe.
L'acte des cliatUM est qualifié de ' passe ou passade. Le terme remonte au XVIII* siècle.
PARTIES CHARNUES ; Derrière. — C'est la partie la plus charnue du corps. V. Postérieur.
PAS (n'être pas rien, n'être) :
Négationironiquementemployée comme affirmation : —t Ernest:
Avec qui que tu veux que je soye donc ï Eugène : Merci, tu n'es pas rageur, n (Monselet.) — On ' dit de même : Il n'est pas rien chien, pour il est avare; — il n'est rien digoûlé, pour il est difficile.
PAS GRAND-CHOSE : Personne de médiocre vertu.— u Tu as âlé avec ta pas grand'chose. n (P.dcKock.)
PASQUINER LA MALTOU- SE : Faire la contrebande. (Halberl.)
PASS^CAILLER : Se faufiler avant les autres, supplanter. (Vi-
PASSANT : Soulier. — 0 sert à feire des pu. — ■ Les passants rompus et la Ijroe trouée, s (Fie dt saint Christofie, Grenoble, i5%o.)|
PASSE. V./'iWïiw (fille à).
PASSE : Secours. — « Demander la passe, c'est demander un
passe. » (Moisand, 41.)
PASSE : Guillotine. V. Gerber. — Allusion à la passe de la &tale lunette.
PASSE (faire une) : Se pros-
Passeport.
ber.