PIT
leur affolé qui ne sait plus ce qu'il fait, il dit : a Au lieu d'un sayon, il tailloit un chappeau à prunes sucées. » {Pantagruel, 1. IV, ch. LU.) — Ce qui est certain, c'est que, au xvii» siècle, les compagnons s'appelaient non pique-prune mais croque-prune.
On pourrait voir ici une comparaison du va-et-vient de l'aiguille au va-et-vient des prunes prises une à une et portées à la bouche.
PIQUER l'étrangère, un chien, un laius, un renard, un soleil, se piquer le nez. V. ces mots.