BÉQUILLER, BECQUETER
Manger. Mot à mot : travailler du bec. — « C^est égal, je lui ai envoyé un coup de tampon sur le mufle qu'il ne pourra ni béquil- 1er, ni ficher de quinze jours. »
(T. Gautier). — «On béquille, on s'amuse, on s' donne du bon temps, on oublie sa misère. »
(H. Monnier.)
BÉQUILLEOR : Mangeur.
BERGÈRE : Dernière carte d'un jeu battu. (La bergère marche derrière son troupeau.) — « Le Grec en regardant la bergère a vu qu'elle ne pouvait lui servir. » (Cavaillé.)
BERIBONO : Nigaud. (Vid.)
BERLUE : Couverture. (Idem.)
BERNIQUER : S'en aller pour ne plus revenir. Mot à mot : agir comme si on disait bernique. Ce dernier mot se trouve dans le Dictionnaire de V Académie.
BERRY : Capote d'études à l'École polytechnique. — « Toujours plus ou moins culottée, veuve d'un certain nombre de boutons. » (La Bédollière.)
BERTRAND : Fripon dupé par son complice. — Le drame populairede VA uberge des Adrets a mis ce terme à la mode. — <cll s'était posé à mon endroit en Ro-