‹ Dictionnaire historique d'éducation, où, sans donner de préceptes, on se propose d'exercer et d'enrichir toutes les facultés de l'ame et de l'esprit, ... Par m. Fillassier, des Académies royales d'Arras, de Toulose, de Lyon, de Marseille, etc. Tome premier troisième Tome troisièmeChapitre 127 sur 169 · Tome ni · texte numérisé non relu

Tome ni

1S17 , mort (% Allemagne en iS,i , Jaissaut des commcutaii'GS latins sur le droit civil , et quelques œuvres posthumes. Il , 437.

DufiFLiNG, célèfire officier prussien « qui , de simple garçon tailleur , devint général , et se signala sur-tout en i665. III , 339.

DoiU.t ( lAtcinn ) , général génois , toé dans une bataille navale qu'il gag>ia * près de Poli , sur les Yéni tiens , eu 1379- I. 7«.

Doria ( Andt'i ) , l’un des pins célèbres capitaines du seizième siècle , servit tour à tour le pape innoetnt FllI^ le loi Francis /, et l'empereur Chartes* Quint , qui le combla de tous les honneurs dus à son mérite et a ses nombreuses victoires. 11 refusa généreusement la $ouvci*aineté de Géucs sa patrie, 8 niant mieux en être leptx^ tecteor que le maître. Il mourut dans celte ville , pleuié de ses concitoyens, en i5(ro , igé de 94 ans. II , 33?.

Doria ( le pi tnre), de la famille des préeédens , l’une des plus illustres da Gênes , chassa de cette ville le marquis de Botta , général autrichien , qui s'en étoit emparé en 1746. 1, aao.

DorIPKORB , atfi'anchi de iVéron , et

?iuc cet empereur , aussi insensé guo érocc , prit pour mari , s'étant fuimème déclaré femme , parce qu'il en ^'oit pris les habits. 1 , 373.

DdüZA (Janus). Voy. VAÎfDERDOES.

Draciliex , vicaire des pi-éfeU sons l'empire du grand Constantin. III,

DraCOX , archonte athénien , vers l’an 634 avant J. C. , donna des lois si rigonreuses à Atlicnes , que Démodes disoit qu’elles avoient été écritec avec du sang et non avec de l’cncre, que le sage Soton abolit les unes , et tempéra les autres , à cause de Iciirexlrcme sévérité. Cepi^ndant Ica Albeniens l'cgardèrent l'opération de ce rigide législateur , comme un bienfait qui leur étoit nécessaire; et pour lui témoigner leur i*ecoimois-.

sancc, ils l’accueillirent, un jour qu'il SC montra sur le théétre , avec des aeeUmatious réitérées , et lui jetèrent tant de manteaux, tant de robes et de bonnets , suivant la coutume de ce tompa-là, qu'il étouffa sous le poids de oes pi*enves accumulées de leur estime. II, 3;i. Drusille ^ l'ahiée des sœurs de Ca/i* gula , que cet empereur mit au rang des déesses , aprA l'avoir soumise a sa lubricité. 1 , 367.

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4l8 TABLE H1

Oausus , oncle de Culan d’Utiqae. II , loo. .

l^USUS ( Mnrcus-Livius^),^ tribun du peuple romain , enviran l’an 90 avant J. C. II , 347,

DEUSUS , fils de Ccrmxmîcm et d*Af;np^ fine , Alt d'abord élevé aux premières magistratures de l'empire j mais ensuite il devint la victime des artifices de Srjaji , favori de Tibère ; et cet empcieur l'ayant fait Emprisonner , le laissa mourir de faim l’an 33 de, J. C. I, 3fi3.

Pue ( le ), médocin français k la cour de Constantinople , en 1710. I, 5;.

PUCHATEL ( M. ) , lieutenant-généial , et eonimaudant dans la ville de Lintz en 1751. U, 209.

PUCKEE, général suédois , et gouvei^ neur de Sti-alsund pour Charles XJl, roi de Suède, en 1714. I, 11.

PüFEEStfY ( Charles Hirière ) , né à Paris eu 1648, psssoit jinurpctit-Uls de Henri IV , et lui lossembloit. Il joignoit k un (oùt général pour tout les arts , dea talent ]>articalUra,pour li musique et le destin. Sans crayon , tans pinceau, sans plume , il faisoit des tableaux charmant. Il prenoit dans différentes estampes des parties d’hommes , d’animaux , de plantes , dont il formait un sujet dessiné seulement dans son imagination. U excelloit sur-tout dans l’art de former les jardins 1 et c’est à lui qu’on dbit les premières idées de ceux que l’on appelle anglais ou anglo~chinois , si agréables par leur variété , et dont le goût s’introduit chez toutes les natiana de l’Europe. U s’adonna aussi i la littérature, èt sur-tout à la poésie. jU a fait- des coonédies , dont quelques unes aoUt encore vues avec ptaitu-. Umeuruten J7S4, à 7fians.

Ses ouvragM , fruit* d’uue imagination enjouée, badiqe,. et quelquefois originale , otat été rceueillis en fi vol. in-ia. II , 17a. >.

PUGAS ( M. ), prévôt des marchands de 1a villé deLyon. IT, Î4fi.

PUNOIS. ÿ’o;*. JffAJi S’OeUahs.

PVPEABUE ( Cltmiti ) , poète latin et irançaU, fut le rival et néanmoins l’ami du célèbre Santeml. Il remporta

Îilusieurs fois le prix de l’académie rançaise. Il avoit la manie de lire . se* vers à tous ceux qu’il rencontroit ; et c’est pour peiuïlie son ridi- . Cttle . que Boileau dit dan* son Art . poétique :

CMrdez-votts d*imitcr«ejrâNuBKinz,

STORIQUE

Qui de ses vains écrits lecteur harpionieux ,

Aborde.en récitant quiconque le salue , Et poursuit de ses veis les passaus dan* la rue :

Il n’est temple si saint , des anges respecté ,

Qui soit contre sa muse un lieu de sûreté.

Puperr/er mourut en 169a. Scs pièces sont épaiscs en dilicreus recueil*.

I, lai.

PUPEEEOS ( Jacques Davj ) , célèbre caidinal , coiiUibiia beaucoup A la conversion de Henri IV. Il fut nommé évèqn* d’£vreux , puis aichevùque de Sens , pt rcudit par scs savan* écrits d’importans services à l’Eglise.

Ils forment J volumes in-folio. Le pai>c Paul V avoit tant de défétenco pour les sentimciis de ce piélat , qu’il avoit coutume de dire : . Prions

- Dieu qu’il inspire le cardinal Zhi»

- perron , car il nous persuadera

- tout ce qu’il voudra. - Il mourut à Paris le S Septembre 1618, à fil ans. 1, aSo.

BuPIîl ( Lottis-Elie ) , docteur d^Sorboiine , savant et laborieux écrinin , qui a laissé un grand nombre d’ouvrages sur l’histoire et la bibliographie ecclésiastique , et sur. la théologie. Il mourut en 1 7 1 9 , à fia UW.

Dvflku ( h. ) , intendant de Picardie en I7fi8. I, aS8.

Duplessis-Bouné , intendant de* finances sous Louis XI , roi de France.

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