Tome III
PapieidvPe ATBXTATDS , jeune séna»
leur romain , modèle de discrétion.
ni ,173.
PaeE ( Ambroise ) , fut chirurgien des «ois Henri II , François II , Charles IX et Henri III. Il aurait été enveloppé dans le massaciv de la Saint- Barthelemi , ai Charles IX lui-mème ne l'eut sauvé en l’enfermant dans sa chambre. . Il ne aeroit pas raison- • nable , dit alors ce prince , qu’un
> homme qui peut servir à tout un
> petit monde , fût ainsi massacré. -
II mourut en iSgo, laiaaant quelqnct traitée de Chirurgie qu’on estime encore , et qu’on lit avec fruit. II, S8.
PaHIS-DovbeNEMM.) , citoyen bienbisant, aux vues patqjotiquesdnqnel on doit la fondation que Louis XX a faite de l’Ecole Militaire. 1, i5S.
Paem£nion , géncial des ai-mécs d'AlexOnAredoCrand^ ent beaucoup de part à la contiance et aux exploits de ce conquérant , qui , malgré scs services, le fit mourir à l’fige de 7»
ans , sous prétexte d’avoir tramé nne conspiraWoD. I, aSi. 11, i3i.
PaEEHaSIUS, peintre célèbre d’Ephèse, contemporain et rival de Zeuxis , Sorisaoit vers l'an 420 avant J. C.'*
Pas ( François de ) gentilhomme franfais , fut tué à la bataille d’ivry , sous lesyeuxdcITrari IF, qui regretta ce héros. 1 , 3 10.
Pascal. < Biaise ) , né à Clermont eu Auvergne, en i6s3, fnt un grand homme dès sa naissance. Sou génie ,
s capable d’enfanter les arts , s’il ii’eüt point été prévenu, atteignit sans guide les plus grands maîtres. L’Europesavante ne put aasi» sdmirerses progrès rapides ; elle le vit avec aurpuse assujettir le premier l’air à son calcul , et commencer ces merveilleuses découvertes qui furent achevées par iVitw-to/i' et £«7, ni/r. Au milieu de ses succès géométriques, Fascul abaodoena les scicucas pn-
finies polir ne bouger qu’à cell&du salut. C’est à ccttc étude saci-êe que sont dut ces ouvrages qui ont illustré le su^;lc de Louis-ic^mml ^ et aux~ quels on doit l'apporter l’époque oe 1a Uxntiou du languf.<-. Il inouï ut en chi'étieii , eoniiné il avuit vécu, en 166a , tt 3g ans. i-, 68a , 3.*é.
PaSCHASIUSnIustl'S, lilcdcciii tlaxnund , auteur d’un Truité sui’ le Jeu , publié eu i56o , l’un des plus anciens ouvitiges sur cette matière. Il le lit pour SC guérir da sa |)assion funeste |M>ui' les jeux de liasai'd ; ‘mais il perdit son temps , et le mal triompha du l'cmède. 11 , 33 1.
PatHIMTHJ., chef des mages , qui plaida Je faux S/turJis sur le troue de Perse, après U mort de Cambjse ^ fils de Cjrus-te’Gratt^. U, 418.
PaTEU 1 Üliiùer ), né a Pans en 1604, fuivit le baneau, et vtiltivn avec X succès l’éloquence et lc« letti'es. Sa léputation lui mérita une place à Paccadémie française eti it>4o. Il fit à sa réception un remcrciment dont les ucadcinicieus furent si charmés , qu’ils ordunuèi'cnt qu’a l'avenir tous ceux qui scroient reçus feroient un discours pour remercier 1a compagnie. Paint mouruteii 1681. H Paul-Emile lliyciW) , célèbre général i-omain , fut deux fois consul : la premüTe, Pan 18a avant J. C. , et la seconde, 14 an^près. C’est pendant sonseooiid consulat qu’il délit /^erséa roi de Macédoine , et tjuil réduisit ce royaume en province romaine. 1^ 87, 99, ai5. Il, 88, 243, 454.
Paul 1 Saint) apôtre de J. C. , et docteur des gentils , naquit a Tarse en Ciiicie,de pareiis juifs. 11 fut # élevé avec soin par son père , qui étoit pharisien, et envoyé à Jérusalem , pour étudier la loi sous Gamor lut. Quel([ue temps après, sc livrant à tout sou zèle pour le judaïsme, il SC montra le plus implacable persécuteur des disciples de J. C. il assista au marlyie de saint Etiennt. Il obtint ensuite la pennissiou d’emprisonner tous ceux qui suivoient la doctrine des apôtres ; mais lorsqu’il pi'cuuit le chemin de Damas , il fut tuut-a-coup miraeuleuscineut convcj'ti , reçut le baptême, et devint le pi't'dicateur le plus ardent d^ P£vangile. 11 annonça J. C. eu Arabie , a Jérusalem , a Césarée et à Tarse, d uà saint Barnabe le mena à Antioche. Ce fut là que lea tidclles pri* leut pour la picm^èrc fois le nom de
TORIQUE
Cluêtieiis. Après les avfbr afiermis dans les pratiques de la religion , le saint apotre continua de porter le flambeau de la foi dans les contrée»
voisines, il as.sista au coucile de JéitiKalem , et paivourut ensuite la Syrie, UCilicic, la Lycaonie, la l'hrygie , la Galalie, la Macédoine, etc.
puis étant retourné à Jérusalem, il y fut arrêté par lu tribun Lysias « et conduit à Félix , qui le reliut pendant deux ans prisouiiici* à Césaréc.
11 comparut devant Ffstus , qui voU' lut la meuer a Jérusalem pour le juger. Paul eu appela à César ^ ut fut Gondujt a Rome : il y demcui'a sans prisoiiiiicr sur sa parole. Ayant ensuite obtenu sa lilicrté, il en profit»
pour faire de nouveaux pi'ostdyics t il parcourut l’Asie et la Gù'ce , et revint à Rome avec saint /'/cirr , l’an 66 de J. C. Ou cniitque ce fut alors qu il cul la tète tranchée par l’ordre de AVrofi. 11 nous reste 14 épitivs de cet apôtre, qui |>ortoit la nom de SfuU avant de prendre celui de Puni. U , 262. IH, 21;.
Paul (Suint) , le piemicr .des solitaires chrétiens dont l'histoire fasse mention. 11 se letira dans le désert pour fuir la persécution de Dèce^ et s’enferma dans une caverne , où il vé:cut jusqu’à l’àge de ii3 ans. On dit qu’un corbeau lui apporta tous les jours du pain , ci qu'après sa mort 2 lions tii*ent la fosse dans laquelle s»\nl j^nioine l’enterra, Fan 3.»i da J. C. 1 , 478.
PaULE ( Milite ), dame romaine., descciidoit par sa mère des Scif/iims et des O’nicquf'r , dont elle eut les ^ grandes qualités, qu’elle releva par * toutes les vertus du christianisme.
Elle vécut sous la conduite de S. Ji»
râme , qui a écrit sa vie , et elle termina toutes ses austérités |Mir uue mort sainte, eu 407, à 5; ans. 1 ,
Paulin , compagnon d’étude de Pempereur Thèotlos* II , qui l'élevatux premières dignités. 1 , 6u6. lil, 20.
Pauline, épouse de sopht. 1, 127.
Pausa.MIaS, roi de Lacédémone , de la itice (ï* Hercule , monta sur le trône l’an 479 avant J. C. 1, 186. 11 , 173.
PausaSIAS, littéi'ateur gi*ec , et oonrtlsan d^j^rchêlaas , loi de Maocdoùue# 11 porta le surnom de Cramime , parce qu’il étoit de cette ville. I , loj.
Pausaniaa, historien et umteur grci* , llorisseit sous le lègue de l’empereur
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DES PERSONNAGES
AnfSnJn lf-Phihsojjhf. Il nous a laiysi^ unCexitrl l<*nlc dcsei^iplioti de la Grèce en dix livies , dont la mcilleuie édi' tioii est celle de 169$, in-Jot. It 64. Pays < fiénr le ) , né eu i636 s'adonna à la poc?(ic fran<^ise , eut dca adiui* rtteura et des ci itiqites , et Tut appelé le Singe (i^yoituri:. 11 muurutcu 1640.
On ne doit pas le placer parmi Ica meitlcuw écrivaiiia du aiècle de Louis ' XIf'\ mais, il ne faut pas le c-on* fondre avec les plus médiocrêa. Scs Aouve/tes (Bitures , 3 vol. itfii. , Pana, 1673', ne inampicnt ni d'esprit u\ d'ciijourmcnt. I , 89.
Pa/z1 ( Ica y , nom d'une fniiulle aU' tivfuis puissante à Florence « et en* neinit* de «xrlte de i^fêtiiris. II , 183. P>9n)AAET£ t Lacédémonien , célèbre pîtrson patnutiamé. H. 464. III, i5S. PK'iroN t f-V.im/r* ) , pauvre vif(iirroii du villfih^ de Moinbré'lèa'IlcinLs , eu I ■■♦a. III , loi.
PeDAB DR Tor.EDR { Dom ) , ambassadeur d'&<;pagiie anpi*ès de Henri IF , roi de France, fil , 143.
PiL.\GX , fameux héi^siai'qne , né dans la Grandc-Bntlagne au qantrième stèi'le , ae lit moine, et se dUtingua d'abord par ta piété et par ta srtciire; mais eusuite sc liviaut aux ' spi'onlalions d'une phtlotopliie pro> fane, il pi'étendit que l'on pi-ntopércr ton salut par lus seules forces an libre-ai'bitre , et sans le secours de la grâce, qne l'iinmtnc peut de luimeme parvenir à nu état de perfection dans lequel il ne soit plus sujet aux passions ni au péi hé \ que la gmi*e est donnée à pi'0}M}rtlon qu'on l'a méritée: qu i! n'y a point de péché originel ; et que les cnfnns qui meui'cnt san<; l>optume ne .nmt point damnés. C<9 eiTcars furent anatliématisées obus un grand nombre de concilut. Elles te répandirent néanmoins eu Angleterre ^ et Ictévéques des GjuIcs y covoyèretlt S. Geiunnin d’Anxrrre pour les réfuter PÉLÊB , lilrd'EToyae ot pctit>l:ls de pffer , épousa ySé/û, dont il eut AchtPe. il , 107.
PblLETIBa (^cinude le ) , né en ifi3o , succéda au célèbre Colbert dans la charge de conli'ôleur-géfiéral des finances , dont il se* démit six ans après, pour ne plus s'occuper que de l'élude et de l’atfairc de son «alut.
Il mourut vu 1 71 1 , à 8t ans. Il , 239. Pelletier ue Soczi ( Jf/c/jW Je ) , frère du précédent, se distingua comme lui daus le mhifstè^,*ctà.sou
exemple quitta la cour à l'âge de 8e ans , pour se livrer , daus l'abbaye de S. Victor, à tous les exercices de la vie chrotieune. Il mouiut six «us après , eu 1735. II , 181.
Pelletier de Morfuxtaine tM. le) ,
inteudaut de Soisaons. 1 , 8a.
PEloPIDaS , fameux Tliébuin , qui rriitnt la libes té a sa patrie , et qui l'illustra par ses victoires. Il fut tué en cuDibatUnt contre Alejwuùe , U'tan de Phère , l’au 36s avant J. C.