‹ Dictionnaire historique d'éducation, où, sans donner de préceptes, on se propose d'exercer et d'enrichir toutes les facultés de l'ame et de l'esprit, ... Par m. Fillassier, des Académies royales d'Arras, de Toulose, de Lyon, de Marseille, etc. Tome premier troisième Tome troisièmeChapitre 156 sur 169 · TOK I Q U K · texte numérisé non relu

TOK I Q U K

J. C. , pourvu qu’on y mît cette ini* criptioii ; - Alexandre a déli uit 1 ht - - bes, cl Phrinée Va lelablie. - I , So.

PlCAHJ) ( Jean) capitaine ftsiiisi* , qui servoit dans Vaimée de Veuipeitur Charles-i^nint , devant Mézitirs, en tSao. 1, «6.

Pierre is. ), prince des apôtres, vicaire de J. C. , le premier cie* pastcurset le chef visible de l’Eglise, doit de Bi'Üizaide eu GaliU*c,ct s’upeloit i^nion \ mais Je&us'Christ l’ayant appelé à l'aposltjUt, changea «on nom en celuT de Ceyhns , qui signifie /•’i'ivre. L'cnipeivui- i\éron le üt mctti'e en prison avec S. Paul , Van 66 du Vire chictienne, l’un croit qu’il fut crucifié jiar Vordi*e de ce pnncc le 29 Juin de la ineuie année. Il , 262.

PlEHUE I , dit le Crand , né en 1673 , ne fut pas plutôt sur le Uéne de lUissic qu’il icsolul de civilucr sa nation. 11 alla chercher des connoissanccs et des taleus chez tous les pt'uples de l'Europe , et les naturalisa dans son vaste empire. iJevenu guerrier par ses défaites mêmes, il vainquit eiflin Charles XII , roi de Suède. Il épousa la célèbre CbMcrine y qui seconda ses vura, et les perfectionna. Ce grand légUlaleur mourut en 1725, à53ans. 1, 266 , 4S8. 11, 33, 296. 111, i5i ,248,227.

PlEERE 11 , pelil-fils du précèdent, gna sur la Russie eu 1727 , et tint le sceptre pendant près de trois ans.

PJNDaKE , le prince des poi-lra lyriques , naquit a Thèbis, %crs l'^n 5oo avant J. C. D’uu Ux'S'ginnd uombru de poésies qu’il avoit ctimposccs, il UC nous reste que des odes à la louange de ceux qui , de son temps, avoient a*cm^*orU' le prix aux jeux olympiques, isUiiniquvs, pyllnques et iiémcciis , les plus soienueU de 1a Grèce. Ou se nt , eu les lisaul, egUe impétuoMtô de gciiie , ce* violcns transporU . cet enthousiasme divin que produit la force des peuMics. La varicté des bgutvs , la hardiesse des images , la vivacité des cxpit^sious , l’audace de* mètsphoi'cs , Iti douce méliHltttdcses u<«ui* bivuses périodes, la majestueuse piécipitation du style , tout coucourt le mettre à la tète de* poèUs lyriques. La meilleura édition de ses ou* vrages est celle d’Oxford , 169;, #/iyo/. Il , 192. ^

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