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Georges ( Louis de Brunswick ) , duc et électeur d'Hanover , étoit fils à* Bmesi" Auguste de Brunswick. Il fut proclamé roi d'Angleterre le la Août 1714, après la mort de la reine jinne. Il mourut le 22 Juin 1 727. II ^
GÉRADE , Lacédémonien , sévère ob« seivateur des lois de Lj-gurgue. I,
à son père dans le comté d'Anjou , GÉRASIME (S.), né en Ljcie , se livra
au milieu du dixième siècle. 1,
GELA , fille de Romilde et duchesse de
Frioul avec jippa sa sœur. 1 , 478.
GÈLON , fils d'Hinparque , roi de Géia ,
s'empara de i'autprité à Syracuse
l'an 49a avant J. C. Il avoit les
3ualités d'un héros et les vertus 'un i-oi. Il en mérita le titre, que les Syracusains lui conférèrent , et il mourut regi*ctté comme un père ,
dès sa première jeunesse à la vie solitaire. Après avoir quitté son pays , il vint en Palestine , et y bfitit un vaste mona&ièrc , oii il rassembla un grand nombre d'anachorètes , qu'il éclaira par ses avis , et qu'il édifia par ses vertus. U mourut le 5 Mars 475. m, 260.
Gerbaut , guerrier plein de courage , qui défendit Paris contre les Mor* mands, en 885. III , 3o8.
l'an 478 , ou même 472 avant J. C. Germain (S.) , évêque d'Auxerrc , né
I, 3oo. II, 417- Geminïus, Romain, partisan du triumvir Miwc-Anloine. I , 5i5.
GÉNÉSius , second fils du sophiste Léonce , et frère A*Athénaïs ou Eudo^ de , épouse de l'empereur Tftèodose
II. Cette princesse le fit créer préfet du prétoire d'IUyrie. III , ao.
Geneviève (Sainte), née à Nanterre, près de Paris , vers l'an 422 , mourut dans cette capitale le 3 Janvier 5i2 , et fut inhumée dans l'église qui porte aujourdhui son nom. I ,
dans cette ville eif 38o , se livra d'abord à la jui-isprudence , et eut le gouvernement de la ville d'Auxcrre, avec le commandement des troupes du pays. Son intégrité et sa sagesse le firent aimer du peuple , qui vculut l'airoir pour évêque aprts la mort de S. Amateur. Il eut peine à se rendre aux instances de ses compatriotes , et dès qu'il eut reçu l'onction épiscopale , il donna tous aes biens aux pauvi'es , se consacra tout entier à l'instruction de son troupeau , et à la pratique des vertus les plus austères.
DES PEHSONKAGES,
1ères. Ce saint préUt nomait le 5i fuillet 448 , âge de 68 aAf . III ,
OjiaMANICUS ( César ) , Clc de Drusus et à.*Anionia , uiëce à' Auguste , fut
^ «dopté par l'ibère ^^ son ouclc paternel , et déclaré consul l'an la de J. C. Ani*è8 la mort d'Auguste , il refusa rcaipire , fit triompher les aimées l'omaines , et acquit tant de gioli-e , que Tibère eu devint jaloux.
Ne pouvant l'égaler , ni môme Pimitcr , il le tit empoisonner à 34 ans.
€ïSSL£R ou Grisler , gouverneur de la Suisse , pour l'empereui* Albert d'Autriche f en 1307. Sa cruauté et ses exactions soulevèrent les peuples de «on gouvernement , et il mt tué par Guillaume ZW/ , l'un des libérateurs du la Suisse. 1 , 68.
X^STA ( Sepfinuus ) , fils de l'cmpercur Séxfère , fut dcclai'é César avec Caravttlla son fi-èrc. Ses heureuses qualités et sa douce afiabilité le rendii-eut cher au peuple « et le firent détester de Caracalla , qui lui-même Passas* «ina entre les bras de Juiie sa mère , en 212 , à 23 ans. 1 , 394.
OlRAHDEAU , mousquetaii'e français , i^essé à la bataille de Dettiugue en
OlRARD {Gabriel) , l'un des 40 de l'académie française , fut aumônier de madame la duchesse de BeiTj , fille du régent, et moui-ut en 1748. Il s'est i-endu célèbre par quelques écrits sur la langue française. Son sneilleur ouvmge est celui qu'il a intitulé Synonjtiies français , livre plein de goût , de finesse et de pi'ccision f et dont la lectui-e est indispensable. La nouvelle édition qu'en a donnée M. Beanzèe , avec des augiiienlatious , prouve que l'abbé Gi' I oi'd fut , dans sou genre , inimitable.
CISBERT DE CoREGio , élu souverain de Parme avec Boland de Bossi , en 1404. I , 123.
Olaucon , jeune athénien , disciple de Soa'ote, I , 117.
Glaucus, médecin d'Epltestion , fut mis en croix par l'oitli-e d'Alejcandre-le^ Grand , pour avoir quitté son malade. 1 , 114.
GOBRIAS , seigneur persnn , l'un des 7 conjurés qui tuèrent le mage Smardis , et oui placèrent sur le trône Darius fils a*Hvstasf>es , l'an 621 avant J. C. Il etoit beau-père de ce prince , qu'il accompagna dans ses
To/r/e III.
expéditions , et qu'il éclaira de set conseib. II, ai , 420.
Gob&Yas , aeigneui* de la BaLylonie , du temps du grand C^-rut , roi de Perse. 1, 744' OODEFROY , frëx-e de SmudouiM i Pua de ces pi-eux chevaliers dont noe anciens x-omans font mention. II, 5a4.
GODINA , duchesse de Mei'cie en Au-*
gleterre. I , 23o.
OOERTZ (Georges-Henri , baron de), né dans le HoUtein , d'une famille de Franconie , fut d'abord conseiller privé du duc de HuJUtein , et rendit ensuite de grands services à Chartes XII , roi de Suède , lors du séjour de ce monarque à Bender. Il devint bientôt son favoii et son premier mi* nistre. Génie à la fois souple et audacieux , vaste dans ses desseins »
actif dans ses démarches , il fut . dans le cabinet ce que ion maître étoit à la tète des aimées. Il a voit conçu le dessein d'ébranler tonte I Ëu< rope , pour relever la fortune abattue de Charles XII. Anité en Hollande sur les soupçons qu'on avoit de ses projets , il tut mis en prison « et interrogé par le comte de Falde^ ren : « Me counoissez-vous^ demanda^ » t-il au comte ? — Oui ^ Monsieur , » répondit le Hollandais. — Eh bien, » reprit le baixïn , si vous me oon- N uoissez , vous devez savoir que je *• ne dis que ce que je veux. » Cette détention ne fut pas longue , mais elle fit avorter l'entreprise de Goërtz. Ses letti-es furent imprimées et portées au roi de Suède 1 •' N'a^t-on pas » aussi imprimé les miennes ? » demanda ce prince en souriant. Il n'avoua ni ne désavoua son ministre , trop fier pour nier un pi-ojct qu'il avoit appi'ouvé , et trop sage jiour convenir d'un dessein éventé presque dans sa naissance. Clmrles se livi-ant de plus en plus au génie de son ministre , le chargea de conclure ia .' paix et une ligue i-edoutable avec le czar Pierre-le-Grand , et d'administrer l'intérieui' de son l'oyaume.
Qoërtz se fit aloi-s haïr de la nation « en substituant aux espèces d'or et d'ai'gent qui mauquoieut , une monnaie de cuivre à laqiielle il donna la même valeur qu'a ilirgent, et en forçant le clergé à payer des impôts.
A peine Charles Xll fut-il mort , en 1718, que son ministre fut ari'êté , et condamné par le sénat de Stackolm îi avovc V^ VàX^ VxvoL^'ftA «A^
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1' &a!(CAI«; { -ï. Pierre ) uui le nom dt i. El GûtDI lP'"T''dï) , éïfq
puu da Paris . [ul é \< nalat pat li^ pap« i'iji