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rA«» mo/2^roA|V/ KauK mi ««t alé» deja ÎWeV/i. </r f.4end. des CkriàuJe dé In monarchie . anJricbienne., Vienne., nature.
1777, in-4. (Hamberger et Meuse), </<w ge-
Crantz a en .outre inséré un assez lehrte Teutschland. — «■ Haller. — grand nombre d'observations dans les Comment, de rébus in med. gest.)
GRASSO (Jules-Paul), natif de Padoue, occupa avec distinction une chaire de médecine dans l'Université de cette ville; ma» c'est à sa connaissance approfondie des langues anciennes qu'il doit d'être cité dans l'histoire de la médecine. Il a traduit avec fidélité, et sonvent avec élégance, difîéréns ouvrages grecs, entre autres le' traité d'Hippocrlite sur les purgatifs j les huit livres d'Arétée sur les causes, les signçs et le traitement des maladies aiguës et chroniques ; la description des parties du corps humain par Théophile ; leur dénomination par Ru fus d'Éphèse; quelques parties des écrits de Palladius; des fragmens de Galien. Crasso mourut à Padoue en i574, laissant les ouvrages suivans , indépendamment des traductions estimées que nous venons de mentionner :
Meditadones in theriaçam et tnithri' brevi methodo preesagiendi et precca-
dadeum antidotum. Venise, 1576, vendi omnes qui subeunt ejus pericu-
in-4. — îl composa cet ouvrage d$ lum. Modène, 1612, in-8. concert avec Addo et Tarrisani. ( Haller. • — ÉloJ. )
Mords rependnœ examen , cum
CRATO ÔE CRAFFTHEIM (Jean), dont le nom de famiUe était C&afft , naquit le 20 novembre i5io, à Breslau. Lés dispositions qu'il montra dans ses premières études engagèrent le Sénat de cette ville à lui fournir les moyens d'aller à Wittembterg. Là, U étudia les belles-lettres sous Mélanchton , et la théologie sous Luther, dont il fut même pendant six ans le commensal. Aussi conserva-t-il toute sa vie une grande vénération pour cet illustre réformateur, et fut-il toujours attaché à sa doctrine. Néanmoins, Crato ne se sentant pas appelé à la carrière de la théologie, embrassa, de l'avis même de Luther , et avec le consentement du Sénat de Breslau , l'étude de la médecine. Il alla à Leipsick, où il se lia intimement avec Camerarius; puis il se rendit en Italie, où les sciences étaient phis cultivées qu'en aucun autre endroit de l'Europe. Il suivit les leçons de divers professeurs célèbres de cette contrée, particulièrement de J.-B. Montanus , de Vérone , dont il acquit l'amitié , et qu'il se proposa d'imi* ter. De retour en Allemagne, Crato exerça quelque temps la médecine à Augsbourg. La cour de Charles-Quint y était alors, à cause