‹ Dictionnaire historique des hommes illustres du Canada et de l'Amérique [microforme]Chapitre 32 sur 66 · Nicolas) célébre “pass ranadien, éléve des · texte numérisé non relu

Nicolas) célébre “pass ranadien, éléve des

Jésuites, amena beauc onp de Sauvages à M. de la Barre

revenant de sa malheureuse éxpé ditiou contre les Cantons froquois. Aprés avoir eru participer à la victoire, il n’eut plus qu’à persuader à ces hordes d'observer li paix, et ce ne fut pas chose facile. Il m'avait pas peu coutribué à les mettre sous lPobéissauce du gouvernement de Ja Now velle-Frauce et avait été le précurseur de M. de St. Lusson, subdélégué de Pintendtant Talon pour prendre possession du pays; 11 lui avait prépuré les voies. IT fit le premier Connaissance avec les Miamis et Petinchoua, leur chef, qui le reçut en guerrier, envo:a au devant lui et lui donua le Fpestaore d’un combat simule. Perrot rapporte que ce Sachem avait 4000 hommes de Luerre disponibles et une ile personnelle de quarante guerriers [l fulht périr chez ce penple en !696 et ne fut sauvé que par les Ottagamis. C'était un homme d'esprit et doué de beaucoup de tulent naturel. Il rendit de grands services à la Nouvelle-France comme voyageur et comme négocinteur.

11.-(Le général) colonel de cavalerie lors de la révolution de 1848, céuéral en chef de la Garde nationale de F'uris en 1851. natif du Canada.

Perry (le commoduore) principal héros des Américains dans la dernière guerre, a commandé depuis Pexpédition hcinoruble du Japon.

Il.— (George) de Montréal, dont Ja pompe à incendie a eu la victoire sur les pompes européennes à Paris. Ses computriotes lui ont fait une ovation à son retour. La pompe de M. Lemoyne, de Québec, a aussi été remar-

uée.

Perthuis (le Sieur) Conseiller Assesseur au Conseil Supérieur de Québec, autorisé par l’Inte. dant Hocquart en 1747 à se readre à Kamouraska pour y faire un établissement propre à la fabrication du sel.

Pétion (Alexandre Sabès) Président d'Hayti, né en 1770 à Port au Prince d’un colon et d’une mulâtre, prit part à la révolte de St. Domingue, alla ensuite en France et suivit le général Leclerc, quil abandonua pour se joindre à Dessalines. Après s'être défuit de cel et, il s’établit Président de la partie Sud de l'Ile, vainquit finalement Christophe et proclama la République dHayu, quil sut maintenir. Il mourut tranquillement en 1818,

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. Petitclair (Pierre) du District de Gaspé et du Labrador, premier comique canadien depuis Quesnel. On a de lui La Donation et Gripron, ou la Vengeance d'un Valet.

Phelan Patrick) troisième évêque de Kingston, mort cette année, un mois et quelques jours après son prédécesseur, était né en Irlande en 1793 et suivit ses parens aux Etats-Unis. Mons. Cheverus, évêque de Boston (*) Penvoya étudier au Collége de Montréal. Ordonné prètre en 1825, au lieu de retourner à Boston, il s'agrégea à la Communauté de St. Sulpice. Nommé d’abord évêéque de Carrha et Coadjuteur de Mons. Gaulin, il fut créé Administrateur Apostolique en conséquence. des infirmités de ce prélat par Bref de Pie IX (1852) et signa en cette qualité les actes du deuxième concile de Québec.

Phelippeaux.— L'article suivant de la Biographie clasique de Barré est pour moi une énigme.

(Raymond Balthazar) marquis de, secrétaïre d'état et diplomate français né vers 1671, mort en 1673 au Canada où avait été envoyé comme gourerneur.

Pie (G.) ci-devant chanoine de Chartres et membre honoraire du chapitre de St. Jacques de Montréai, promu croyous-nous, à Pépiscopat.

Pigeon (François) ancien euré de St. Philippe, ami des arts et de Péducation, ordonné en 1802 mort après 1834, fonda dans sa paroisse en 1826, une gazette appelée le Journal de St. Pluilippe. Para

Pilputoë et Teutilé, députés de Motezuma à Cortez, . vinrent le trouver au lieu où est maintenant située San Juan d’Ulloa, avec des présens, et tâchèrent de le dissuader de passer outre.

Pinguet (Jean) un des premiers membres du chapitre de Québec en 1684, avait été ordonné prêtre en 1680 et mourut en 1719.

Pinsonnault (Adoïphe) premier évèque de Lendon dans le Canada Supérieur, ci-devant de la communauté de St. Sulpice, puis chanoine archidiacre de Montréal.

Piquet (François) de li eommunauté de St. Sulpice, fondateur d'Ogdenshourg dans le Canada Supérieur, vint

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(*) Ce saint ot illustre prélat, qui a prèché dans l’ancienne église paroissiale de Montréal, est mort cardinal et archérvèque de bor- RAUX.

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en Canada en 1734 et le quitta en 1760. Les Anglais appellent errouéiment le Jésuite de l'Ouest, et l’'Intendant Hocquart, lApütre des roguois. 1 mourut à Paris c1 1784, Voir de plus les Lettres Eu jiuntes.

Piskaret, surnomme lPAclille du Canada, le plus grand chef connu des Algonquins où même de son temps parmi les tribus du Nord, selon M. Thatcher, mavuut pu à la tête de 700 guerriers attirer les Froquois au combat, se mit à la tête de petits purtis, et se mit à faire dans les Cantous des expéditions du genre de celles de Diomède, dans le camp des Troyens. Dans un eomibat naval sur la rivi re du nord, il tira des arnies à feu plus que les Français n'en savulent faire eux-mêmes et imite lu mitruille par un expédient ingénieux qu'on trouvera décrit dans Bacque vilie de La pothe rie ou dans mes Sugamos ULustres. [ n'avait qu'un cuuot contre cinq, qu'il “detrusit tous, Logé dans un arkre creux dans le pays des froquois, au cœur ième de lhiver, il alla trois différentes nuits, faire mains basses sur des froquois endormis et échappa à toute poursuite. Les chroniqueurs nous disent qu'il prenait lPélan à la course, Il portait des raquettes et les avait chaussées le devant derrière, ce qui trompa ses ennemis, [l parut aux conférences de 1646 et ratilia la paix en disant : Voici une pierre que Je mets sur Ja séjrilture des guerriers qui sont morts pendant la guerre, afin qre nul w’uille remuer leurs os, ni ue songe à les venger.” Dans une nouvelle guerre, un jour qu'il re: nait seul de

la chasse, il fit rencontre de six éclaireurs froquois qui, u'ôsant l'attaquer ouvertement, entonne nt à son approche le chant de paix. Il les prit pour des ambassadeurs allant aux Trois-Rivières ou à Québec, it route avec eux. Muis il y eneut un qui resta en ière, SOUS prétexte de se reposer : le retardataire re tout--coup sur Piskaret et le renversa mort d’un graud coup de toma-

hawk sur le derrière de la tête. Ainsi finit ce terrible Algonquin.

Plamondon, nom d’un avocat éminent du barreau de Québec, et d’un peintre Contemporain, élève de Paulin Guérin de Paris.

Le légiste, Louis nn membre de l’ancienne Société Littéraire de Québec, en 1809, y prononça un éloge de George IT, qui est un reste curieux de notre ancienne littérature. Il devint plus tard premier Vice

Président de la Société pour l’encouragement des Arts et des Sciences. À la tête du barreau par ses talents, il avait cominencé des leçous de droit dont la réduction était, dit-on, remarquable par sa clarté.

L'artiste, Antoine Plamondon, embrasse presque tous les geures. On a admiré à une Exposition Provinciale sa Chasse aux Tourrres, et l'Encyclopédie Canadienne.cuhier d'octobre 1842, contient sou éloge. Beuucoup d'originahté fuit de M. Plamondon le Fuzeli du Canada, Ia fourni à la Alinerve un article très piquant sur son art.

Plessis (Joseph Octave) le plus grand homme qui ait occupe le siège de Québec depuis Frauçois de Laval, le premier pontife canadien qui soit allé à Rome, et le seul qui uit été somme au Conseil Législatif, naquit à Montréal le 3 murs 176%, et fut ordouné prêtre à Québec le 11 mars 1786. [1 fut tour à tour professeur au Coilége de St, Raphaël, employé au Secrétariat à Québec, pus curé de la Cupitule. Le 6 septembre 1797, il fut élu Coudjuteur de Mons. Denaut, et obtint l'agrément du Roi, donné par ir Robert Prescott ; muis le vénérable Pie VE avait été truiné en captivité par les sans-culottes, et après sa mor!. l’église fut quelque temps SANS C hef La nomination de Mons. Plessi s, qui s'était fait attendre si longtems, fut un des premiers actes du pontifieat de Pie VIT, exalté à Venise, à la faveur des victoires de Souwurow, puis de Melas. Les builes datées du 26 avril 1800 le normimaient “évêque de Cunuthe en Palestine, avec la succession au siége de Québec. Il fut sacré, le 25 Janvier 18:1. Comme Coudjuteur, il s’intéressa à la fondation du Collège de Nicolet, (auquel il obtint plus tard une chartre royale) et d'écoles primaires à Québec, et prononça en 1799, n'étant encore qu'évêque élu, le sermon à loccasion de la bataille d’Aboukir. Il succéda à Mons. Denaut et prit possession de son siège le 17 Janvier 1806. On vit en lui un pontife à la fois loyul, ferme et politique qui eut besoin de toute son habileté dans ses relations avec certains gouverneuts. (") Aussi le gouvernement anglais futil lent à lui accorder la confiance qu'il acquit plus tard, ‘Craig, qui le travailla beaucoup pour lui faire accepter de -grauds honneurs et émolumens moyennant ‘a reconnak

(*) Voyez plus bas l'extrait en langue anglaise, ) Voyez & É

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