OUS MEN
Mr. Bibaud,
jeune, and it is sold by Bibaud et Richer, St. Lambert street. The first part has lately appeared in the form of a neet little work of many pages, price one shilling and three pence. A work to accurutely describe:o'r greut and illustrious men has long been needed and as this does do, we may say that it will be haïied with joy by the public, especially by those speaking the french language.
Journal de l’Instruction Publique.—nicTt. HIST...,,, suP- PLÉMENT AUX TRAVAUX SUR L’HISTOIRE DU CANADA.
Ces deux ouvrages que M. le Professeur Bibaud publie par livraisons, contiennent déjà une foule de renseignemens utiles. Les noms de beaucoup d'hommes oubliés, mais qui, dans leur temps, ont joué un rôle important dans la Colonie, y figurent tour-à-tour, et l’on se demande où Pauteur a pu preñdre tout ce qu’il sait et que le reste du monde semblait ignorer. C’est douce un véritable service que M. Bibaud” rend aux futurs historiens du paÿs.— Pour ce qui est des contemporains, il indique brièvement leur carrière sans se permettre aucune remarque, précaution louuble et prudente,
Minerve.
Nous venons de recevoir la seconde livraison du Dictionnatre FISOMIQUE see spes eee soemmpe ve tee 80 et nous offrons nos meilleurs remercimens à l’auteur. Nous avons déjà eu occasion de parler de cet intéressant ouvrage ; nous en parlerons encore, cur les bonnes choses
gagnent à être connues. M, Bibaud accomplit un devoir patrivtique imposé à son talent en livrant ces annales au public. Plus besoin géormais de feuilleter l’histoire enticre du Canada pour savoir ( elle position, qu’elle influence tel et tel personuuge a exercée dans l histoire ; l’érudition de M. Bibaud y pourvoit pleinement, Cep endant ‘il
est des noms, ce nous semble, qui auraient gagné à être plus connus, et d’ autres à l'être moins. C? st aiasi qu’au nom de “ Bullion ? il n’y à que deux lignes de détail sur cette dame qui a doté Moutréal de l'Hôtel Dieu. € )
[*) En lisant l'Avant Propos, on, se rend compte nourquoi cetie dame, qui n'est jamais venue en Canada, n'en a pas plus long.
DS. GR EEE D
Canadien.
Nous ne pouvons laisser passer l’occasion sans rendre de nouveau hommage aux travaux incessans de ce jeune savant qui, en travaillant à sa propre gloire, l’ussocie étroitement à celle de son pays, dont il cultive le champ historique avec tant d’amour et de dévouement.
Quand on est comme M. Bibaud jeune, organisé pour le travail, on fait comme lui des miracles de productions utiles, qui empêchent le passé de tomber en poussière, et préparent les matériaux pour l'édification de l’avenir. Euge bone serve, lui crions-nous au nom de la patrie.
Nous profitons de la circonstance pour repondre un mot à ce que dit M. Bibaud, à l’article de Berrey de ce Dictionnaire.
“ Sa mémoire est attaquée..... snsosoosee
‘ Pour toute réponse, nous référerons l’auteur aux Mémoires du Baron Masères, qui seront notre justification ; et puisqne M. Bibaud nous a fait l’honneur de nous placer dans son dictionnaire, nous le prions de nous appeler Joseph et non pas Jean.
Pays.—REVUE BIBLIOGRAPHIQUE.
Passons à présent à l’érudit M. Maximilion, Bibaud. Bien que diflérant d'opinion avec M. Bibaud, nous ne saurions méconnaître les services qu’il rend au Canada. C’est un travailleur infatigable, un esprit insatiable de conraissance et qui Jaionne sans cesse le passé de renseignemens aussi i1nstructifs que rares. Si M, Bibavd vivait un peu moins dans le monde de la pensée écrite pour vivre un peu plus dans celui de la pensée verbale,-— s’il s’identifia’. davantage au mouvement intellectuel du siècle il pourrait obtenir de grands succès. Mais ce n’est pas une raison pour contester son mérite. [l sait beaucoup se sacrifie à l’étude, et on doit lui tenir compt: de ses labeurs. Le seul titre de livre qu’il publie en ce moment mérite déjà considération: Dict. Historique des Hommes Illustres du Canada et de l'Amérique. Pour bien sentir la portée de ce dictionnaire, il faut lire l’avant-propos que nous trouvons en tête de la première livraison.
Suit la reproduction de l’avant-propos.
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Courrier du Canada.—TRAVAUX HISTORIQUES.
“Notis avons déjà eu occasion de parler des travaux im- ‘portans auxquels se livre constamment M. Bibaud, jeune | ‘à Montréal. Dernièrement encore, il commençait la publicution par: livraisons d’un Dictionnaire Historique des Hommes Illustres du Canada et de l'Amérique. Nous venons de :#cevoir les 8e et 4e livraisons, depuis les letl tres Æ. C. jusqu'aux lettres M. D., et depuis la page 113 M jusqu’à la page 208.
Ce travail doit coûter à son auteur des recherches considérables et formera une série de mémoires d’une très grande utilité pour ceux qui plus tard s’occuperont de l’histoire du continent américain et du Canada.
M. Bibaud a du consulter pour tous ces détails non-seulement une immense quantit: de volumes, mais encore les revues, brochures, journaux et publications de toutes sortes qui ont vu le jour depuis un grand nombre d’années, et 11 n’a dû falloir rien moins que les trésors de ce genre amassés par son père et par lui-même pour le mettre à même de se procurer tous ces renseignemens.
Nous recommandons de toutes nos forces à tons ceux q''i s'intéressent à l'histoire du Bas-Canada surtout, de se pivcurer cet ouvrage, qui sort des presses de P. Cérat de Montréal. Pour linformation de ceux qui voudront se procurer ces brochures, nous dirons que le prix de chaque livraison contenant 48 pages, est de 30 sous serlement.
Un ami dont le témoignage fait honneur à M. Libre: qui, au moment où nous écrivons ces lignes, nous fait j'éloge des travaux de ce monsieur, nous prie de recomimander à l’éditeur des publications en question d’en faire un dépôt à Québec.—J. C. T.