EUL
tomé If, figure de la page 55, d’après une
miniature du 1x° siècle.
La même, ou une autre que la précédente, en costume de pénitente des déserts. Belle figure à genoux. P.-P. Rubens invenit, Jean Collaert sculpsit. Voir l'œuvre des deux artistes et le titre de l'ouvrage Vitæ Patrüm, £te., publié par le P. Rosweid, éd. allemande, in-f°, Anvers, 1617.
Le même titre dans notre Jconographia saneta, bibliothèque Mazarine, n° 47178 (G), lettre E. û É
EUGIPPE, disciple de saint Séverin, évéque de Passau au v° siècle.
Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
Représenté en costume d’évêque, sans attribut particulier que sa crosse, et bénissant des fonts de baptême. Gravure en bois d'un vieux livre.
EULALIE (sainte), vierge et martyre au ie siècle de l'Eglise. Nous ignorons laquelle, car il y en a trois ou quatre.
Représentée debout, tenänt une couronne de fleurs. Mosaïque du vie sièc:le. Ciampini, Vetera Monumentä, tome ÏE, planche de la page 100. k
EULALIE (sainte), de Barcelone, vierge et mariyre. 1v° siècle. ;
Représentée tenant une croix et une palme, General Legende der Heiligen , ou Légende
énérale des saints, in-f, Anvers, 1649, par Ribadineira et Rosweid.
Voir aussi l’Iconograplhia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G). |
Et la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris. Voir les folios 61 et 62 du 111° volume.
Autre sainte du même nom, Vierge et marivre au 1v° siècle, à Mérida (Espagne). Au 10 ou 12 décembre. Mêmes collection et folio que ci-dessus.
Représentée en présence d'un magistrat qui J'interoge sur sa religion. À ses côtés sont deux anges. Voir la légende
On peut la représenter aussi foulant aux pieds l’encens offert aux idoles.
Brûlée vive. Son âme parul s’envoler sous Ja forme d’une colombe ayant des ailes argentées. Fasti Mariani, à la date indiquée.
Pour le litre de ce livre voir dans ce Dictionfaire, au mot Saints, n° 20.
La même, représentée brûlée vive, attachée à une croix. Vies des saints publiéespar Mariette. Voir Le volume in-f n° W 236 et 1024 (rouge). Bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, cabinet des manuscrits et estampes.
Et la suite des figures gravées par Sébastien Leclerc pour une Vie des saints, Voir à la date indiquée ci-dessus et le n°211 de son œuvre.
EULAMPIA (sainte), de Nicomédie, sœur de saint Eulampius. Martyrs au iv° siècle, honorés le 10 octobre.
Décapités tous deux après avoir été jetés dans une fournaise ardente sans en éprouver de mal.Miniature du Menologium Græcorum.
Figure de la page 107 du {°° volume, édition du cardinal Albani.
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On peut aussi représenter la sainte embrassant son frère au milieu des tortures et se faisant connaître ainsi pour chrétienne,
EULAMPIUS, frere de sainte EuLampiaA, marlyr au iv° siècle environ.
On peut le représenter arrêté par les idolâtres au moment où il lisait däns la place publique la sentence de mort prononcée contre tous ceux qui ne voudraient pas sacrifier aux idoles. j
Ou encore placé dans une fournaise enflammée avec sa sœur.
Ou enfin décapité. Voir au nom EëLampra,
EULOGE (saint), évêque d'Alexandrie au vu: siècle. Honoré le 43 février.
Figure debout, bénissant,et tenant un livre fermé. Menologium Græcorum, page 186 du Ie volume.
On peut le représenter conversant avec un ange qu’il prend pour an archidiacre du pape saint Léon, qui lui apporte sa lettre d’adhésion au synode de Chalcédoine.
Il ne reconnaît l’ange pour ce qu'il est vraiment que lorsqu'il se retire. (Légende.)
EULOGE fsaint), moine, peut-être celui de Constantinople, hospitalier, honoréle 27 avr.
Calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, tome I" du mois de mai. Planche de fevrier, figure du 1 du mois.
Le même saint lisant dans son désert. La planche 1€ de la suite des Ermites de Martin de Vos et de Sadeler. Voir leurs œuvres s'et dans l’/conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n°4778 (G); et la grande Collection du cabinet des estampes (Saints et Saintes), tome VI, folio 102, la pièce de Sadeler.
EULOGE (saint), prêtre et martyr au xv“siècle en Espagne. Vies des saints. Sébastien Leclerc inv. sculpsit (au 11 de mars). Voir son œuvre. Et dans l’Zconographia sancta citée ci-dessus.
Voir aussi la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Représenté debout, le crâne fendu par un glaive, le cœur percé d’une épée; il tient un livre et une palme. A terre un Turc renversé. Figure de la page #3 d’un volume, Imagines sanctorum ordinis sancti Benedicti, auctore Stengelio,
EUMEÈNE {saint}, évêque de Gortyne, dit le Thaumaturge. Honoré le 18 septembre. Il vivait dans les premiers siècles de l'Eglise.
Représenté priant. Il est éclairé d’un rayon divin. Miniature du Menologium Græcorum.
Figures de la page #9 du tome I°' {édition du cardinal Albani).
On peut le représenter aussi abandonnant ses biens aux pauvres pour vivre dans la pénitence. (Voir la légende.)
EUPATIUS (saint), évêque. Peut-être Île même que saint Hypace, évêque et martyr en Lydie, honoré le 29 août ox le 20 septembre. Voir à Hypace.
Un autre Eupatius, évêque, porté à la date du 16 novembre, Acta sanctorumñ, tome E du mois de mai, Calendarium Græco-Moscorum, est représenté sur la planche de movembre, debout, tenant une petite croix.
EUPHÈBE (saint), évêque de Naples au n° siècle, Honoré le 23 mai. Représenté
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debout, bénissant,'ettenant sa crosse, figure d’après une peinture très-ancienne publiée dans une Histoire des évéques de Naples que nous n’avons pu découvrir.
Voir cette gravure dans notre Jconogra-
hia sacra, citée ci-dessus.
EUPHÉMIE (sainte), vierge et martyre à ‘ Aquilée au 1° siècle de l'Eglise. Elle est honorée le 3 septembre.
Représentée debout, tenant une couronne, et dans la compagaie d’autres vierges, sur une mosaïque publiée par Ciampini, Vetera Monumenta, tome 11, planche page 100. Voir la figure n° 22 où elle est nommée Æufemia.
La même, représentée debout et nimbée, la main levée, son nom écrit en lettres perpendiculairement posées. Peinture du xti° ou du xur° siècle, gravée dans les Antichita d’Aquileia de Giandomenico Bartoli, in-f,p.275.
On peut encore la représenter enterrée par les soins de saint Ermagoras. Voir à ce nom dans la légende.
EUPHÉMIE (sainte), vierge et deux fois martyre, au 1v° siècle en Chalcédoine.
Représentée tenant une palme etle poing brisé par un lion, puis brûlée vive. Peinture d'André Mantégna, publiée par d’Agincourt, Histoire de l'Art (Peinture), planche 139, n°1,3.
Autre entre deux serpents. Grande figure debout, présumée celle de cette sainte, les bras étendus, une couronne au-dessus de la tête. Mosaïque de l’église Sainte-Euphémie à Rome. var: siècle. Ciampini, Vetera monumenta, pl. XXXV, n° 22; et p. 118 du texte.
Voir aussi l’Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 778 (G).
Et la grande Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris, tome JIl, folio 69 ; plusieurs pièces par Thomas de Leu, Adrien Collaert, Callot, Sadeler, etc. Elle y est représentée tenant une palme et un livre.
Quelque peintres l’ont représentée entourée de bêtes féroces au milieu d’un cirque. Sa fête le 16 septembre.
EUPHEMIA (sainte), fille de sainte Sophie, martyre de la chasteté à Edesse, présumé au 1y° siècle ; honorée le 15 novembre.
Représentée assise dans une caverne près d’un tombeau et voyant trois saints lui apparaître au ciel. Fasti Mariani, à la date indiquée. Pour le titre de ce livre voir au mot SainTs, n° 20, dans ce Dictionnaire.
EUPHRASIE (sainte), de Nicomédie, martyre au ui° siècle. Honorée le 19 janvier.
Décapitée. Martyrologium Græcorum , figure page {20 du Il: volume.
Condamnée, pour avoir refusé de sacrifier aux idoles, à être livrée à la prostitution, elle imagina de dire à un soldat qu’elle le défiait de lui trancher la tête ayant un moyen de l’en empêcher. Le soldat accepta le défi,
(1) Le Martyrologe universel donne les noms de ‘rois saintes du même nom :
La première honorée le 18 ou 20 mars.
Une autre, le 18 mai.
Une troisième, le 24 ou 25 juillet.
Nous ignorons laquelle des trois est ici désignée.
(2) Elle y avait pris le nom de Smaragde, et y & 8 septembre,
et la sainte échappa ainsi à la brutalité du juge et de ses bourreaux.
EUPHRASIE fsainte), vierge (1). Au 22 juillet d’un calendrier grec Acta sanetorum des Bollandistes, tome 1°" du mois de mai.
Autre. Vies des saintes femmes solitaires d'Orient et d'Occident par de Villefore, in.- 12, tome HE, planche de la page 26, gravure de Mariette.
Autre de la Vie des saints publiée par Audran. Gravures de Sébastien Leclerc.
(Voir au 13 du mois de mars.)
EUPHRAXIA (sainte), dite Romana, ou SAINTE EUPHRASIE DE ROME. Siècle incertain.
Vierge et pénitente.
Planche 12 de la suite des femmes pénitentes de Martin de Vos gravées par Adrien Collaert.
Voir l'œuvre des deux artistes.
La grande Collection des saints et saintes du cabinet des estampes de Paris, tome II}, folio 72; et dans l’Zeonographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
EUPHROSYNE sainte), peut-être celle d'Alexandrie, vierge pénitente au v: siècle, honorée en France le 25 septembre. Planche de la page #1 du tome JE de Ja Vie des saints et saintes d'Orient et d'Occident, etc., par de Villelore.
Figures de Mariette. Voir son œuvre.
Autre dans la Chronique de Nuremberg (1493). Gravure en bois du folio 136 représentant la sainte tenant un livre.
Voir la grande Collection des saints et saintes du cabinet des estampes de Paris et l’Iconographia sancta citée ci-dessus.
Représentée mourant dans un monastère d'hommes où elle vivait sans être connue pour ce qu’elle était (2). Elle se fait connaitre à son père avant d’expirer. Miniature du Menologium Græcorum, figure de la page 9€ du I:r volume de l'édition du cardinal Albani
EUPSYQUE (saint), de Césarée de Cappadoce vers le n° siècle. Honoré comme martyr le 7 septembre.
Représenté décapité après avoir été torturé avec un peigne de fer jusqu’à découvrir ses entrailles.
Miniature du Menologium Græcorum, figure de la page 23 du 1‘ volume de l’édition du cardinal Albani.
EUSÈBE (saint), sans désignation de condition, peut-être (3) celui qui vivait au 1v° siècle. Honoré comme martyrle 8 septembre.
Représenté lapidé. F. D, Lange invenit
sculpsit, Voir son œuvre.
EUSEBE (saint), diacre et l’un des compagnons de saint Denis, vers le rr1° siècle. Honoré comme martyr le # octobre.
Représenté torturé sur le chevalet où un bourreau lui enlève la peau avec un peigne de fer. il expira dans ce supplice.
portait le costume des autres moines.
(3) Le Martyrologe universel de Chastelain indique seize saints de ce nom, tous martyrs en divers pays. Nous ignorons lequel de tous ceux-là est celui désigné ci-dessus ; par la relation de la légende, il nous a semblé pouvoir être celui dont la fête tombe le
Miniature du Menologium Græcorum. Figure de la page 91 du 1‘ volume de l'édition du cardinal Albani.
On peut aussi le représenter portant des consolations et des vivres aux martyrs dans les prisons, ensevelissant les corps des confesseurs ou recueillant leurs reliques, ce qui lui valut les honneurs du martyre.
EUSERBE (saint), solitaire. Sans doute celui surnommé de Samosate au 1v° siècle. Honoré le 21 juin.
Représenté lué par une tuile qu'une femme arienne lui fait tomber sur fa tête (1). J. Callot fecit. Voir son œuvre (Vies des saints, à la date indiquée); et la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome VI, folio 104.
Le même ou un autre en prière dans sa cellule, et priant ayant une grosse chaînede fer autour de son corps. Piècenon signée, provenant de l’ouvrage de Bourgoin de Villefore, saints et saintes d'Orient et d'Occident, in-12, tome II, figure de la page 27 (édition de 1722), ou page 356 de l'édition de 1706.
Voir aussi notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
EUSEBE (saint), évêque de Verceil au m° siècle, et confesseur. Honoré le 1er août.
Représenté debout, la tête nimbée et tenant le livre des Evangiles, Curieuse figure d’après une ciselure servant de couverture à un livre des Evangiles. Travail estimé du vin‘ au 1x° siècle.
Publié dans le II: volume du Thesaurus Diplychorum de Gori, planche de la page 18 à la fin du volume.
Et daus le IV‘ volume de l'ouvrage de Jos.
Blanchini, Evangeliarium quadruplex, etc.
Voir la planche de la page 575.
EUSÉBIE (sainte), dite l’Hospitalière, née de parents riches dans la ville de Rome. On ignore à quelle époque. Est honcrée le 18 ou le 21 janvier.
Figure debout, lisant. Costume de religieuse de son ordre. Cabinet des estampes de Paris, série des saintes, tome Ji, folio 79.
EUSTACHE (2) saint}, chef de la milice (3) sous l’empereur Trajan au 11e siècle. Honoré le 20 septembre avec sa femme et ses deux fils martyrs avec lui.
Représentés brûlés vifs dans un taureau de bronze. Miniature du Menologium Greæcorum (h), gravée dans l'édition grecque-laline du cardinal Albani, tome I‘, planche 53 ou page 55, reproduite par d’Agincourt, Hisde de l'art (Peinture), planche XXX, n° 3.
Saint Eustache à genoux au pied d’une montagne au haut de laquelle est un cerf ayant une croix entre les deux cornes. De la croix part un rayon de lumière qui ren-
(1) La légende dit qu'il visitait les fidèles, déguisé en soldat, pour les encourager. Exilé par l’empereur Constance, il fut rappelé sous Constantin ; ce fut alors qu'il fut tué. (Mariyrologe universel de Chastelain.)
(2) Dont le nom primitif était Placidas.
(3) On pense que c’est de la 10e légion.
DICTIONN: ICOUNOGRAPHIQUE,
ferme les paroles que le Christ adresse au saint, et celles que le saint lui répond.— Près le saint, à terre, est tracé le plan d’une église que saint Eustache fit élever en mémoire de ce miracle quilui valut sa conversion. — Voir la planche du frontispice de l'ouvrage du Père Kircher , Historia Eustachio-Mariana, elc., in-k°, avec plusieurs planclhes très-curieuses.
Le même saint en buste placé entre les cornes du cerf. — Bas-relief du x° ou x1° ssiècle, représentant une dédicace d'église, même ouvrage, page 21, reproduite par d'Awincourt (Sculpture). Planche XXVI, fiscure 32.
Le même, voyant un cerf miraculeux et crucifère. Alber Durer invenit et sculpsit.
Voir son œuvre.
Légende de saint Eustache. Vitraux de la Cathédrale de Tours. Publiée à Tours par MM. les abbés Bourassé et Manceau [1847 &S (5)].
La famille de saint Eustache enlevée au ciel. Sim. Vouet pinx., Mile Dorigny sculps.
Voir leurs œuvres.
Saint Eustache avec sa femme et ses deux fils enfermés dans un taureau de bronze :
placé au-dessus d'un brasier ardent. Peinture de l’église Saint-Etienne-le-Rond à Rome, par Circiano, et gravé par Antoine Tampeste. Voir son œuvre, ou l'ouvrage inlilulé, Ecclesiæ militantis triumphi, etc.
Saint Eustache debout en guerrier couveit d'une armure, Près de lui son cerf avec une croix sur la tête,
Dominique Zampieri ou Le Dominiquin pinxit. Voir son œuvre et notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
Et la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome VI, folio 105,
Voir encore les diverses indications que nous donnons dans le IF° volume de notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc.
Légende complète de sa vie. Suite de trente- {rois vitraux d’une fenêtre de la nef latérale {côté gauche) à la cathédrale de Chartres (xui siècle), citée et décrite page 71 de son Histoire de la peinture sur verre, etc., 1 vol. in-{°, texte et planches par le comte de Lasteyrie. Celle verrière sera sans doute donnée dans la grande Monographie de la cathédrule, publiée par MM. Didron et Lassus. Grand in-f°,
On y remarque les sujets qui représentent le saint refusant de sacrifier aux idoles ; sa femme enlevée par des pirates ; ses deux enfants enlevés par un lion et un loup, etc.; sa femme el ses enfants qui lui sont rendus miraculeusement, et le martyre de toute cette famille chrétienne.
EUSTASE (saint), abbé au vu: siècle, apô-
(4) Manuscrit du 1x ou x£ siècle à la bibliotihèque du Vatican. Voir, au reste, le texte ce d'Agincourt, tome V, page 40, explication des planches.
(5) A la librairie de Victor Didron, on trouve: cette publication, qui est accompagnée de planches bien exécutées.