FLO
Représentée percée d’un glaive par le bourreau. Le Corrége pinxit. Charles Normand sculpsit. Annales du musée L:ndon (Ecoles anciennes), tome F, planche 96.
FLAVIE fsainte), vierge et martyre, honorée à Alexandrie. Le 5 octobre est le jour de sa fête. (vi° siècle environ.) Le Corréce inv., J. Bap. Vanni sculps. Voir son œuvre.
Autre figure (2), de la Collection des Fondatrices d'ordres, publiée par Mariette, Planche n° 9, in-k°, sans nom de graveur.
On peut la représenter recevant le voile des mains du pape saint Clément, puis exilée par suite de sa foi.
Ou encore brûlée dans sa maison avec ses deux filles d'honneur (elle était nièce d’un consul).
(Martyrologe universel de Chastelain.)
FLAVIEN (saint), anachorète, au 1°" siècle.
Honoré le 16 février dans l'Eglise grecque.
Figure debout, sans attribut particulier.
Voir le n° du 16 ou du 17 du mois de février, Acta sanctorum, etc , des Bollandistes, tome IT du mois de mai.
FLAVIEN (saint), patriarche de Constantinople au v° siècle, maltraité et persécuté par les ariens, mort en exil et honoré le 17 ou le 18 février.
Figure debout, tenant un livre. Page 199 du Ïl° volume du Menologium Græcorum.
{ix° siècle.)
FLAVIEN (saint), préfet sous le règne de Julien (3). Martyr au 22 décembre. (rv° siècle.)
Représenté marqué d’un fer chaud au front (4). J. Callot inv. fecit. Voir son œuvre, Vies des saints à la date indiquée et dans la de Paris, tome VII, folio 40.
FLORE (sainte), vierge et martyre äu 1v° siècle. Sa fête au 9 de juillet.
Représentée décapiltée, ou tenant la palme du martyre. Tempesta fecit. Figure du folio 126 du IV: volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.
FLORE (sainte), vierge, d’une famille noble (5), religieuse hospitalière de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (xin° ou xi1v° siècle).
À genoux devant un ange qui lui présente une couronne.
Figure tirée de l'ouvrage du chevalier Bosio. Les images des saints et saintes de l'ordre de Saint-Jean, etc., in-12, 1633. Edition italienne.
On la représente quelquefois tenant des fleurs ou des pains changés en fleurs, mais cette légende est démentie par le Martyrologe de Chastelain (Voir page 93). Ces fleurs font peut-être simplement allusion à son nom, mais ce serait un jeu de motet non pas une légende.
FLORENT (saint), évêque de Metz. On ignore à quelle époque (6).
inscription désignant un chrétien.
(>) Son père se nommait Pons de Corbie.
(6) Ne figure pas dans les martyrologes que nous avons consultés, ni dans la liste des évêchés de France, Bibliothèque sacrée, par Richard et Giraud,