GEL
Le même visitant un prisonnier et lui donhant du pain.
Mêmes indications ® GÉBHARD (4) (saint), comte allemand, évêque de Constance et fondateur de l'abbaye de Petershausen au xe siècle. Honoré le 27 août. Debout , tenant la crosse et regardant la vierge dans le ciel.
Gravure en bois, planche #1 de Ia suite des Saints de la famille de Maximilien d'Autriche. In-folio (1517 à 1519). Burgmaier inv. Graveur inconnu.
GÉBÉHARD ou GEBERHARD (saint), évêque d’Eischtel en Bavière, puis pape sous le nom de Victor I, au x1° siècle.
Représenté disant la messe. Bavaria sancta de Raderus, tome Il, planche 26 ou page 193.
GÉDÉON, célèbre chèf des Hébreux dans la terre promise, l’an du monde 2759 (2).
Honoré le 1°" septembre en Palestine.
Placé comme saint dans plusieurs martyrologes, à la date du 1° septembre et da 12 ‘décembre (3).
Pour les figures de ce personnage et la manière de le représenter, du reste fort arbitraire, n’y ayantaucun monument figuré de l'époque, voir toutes les indications que nous donnons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc, où l’on trouve citée une gravure en bois de la Biblia pauperum, elc. J
Voir aussi les figures de la belle Bible de Pierre Frison, un volume in-folio , dont les planches sont de Léonard Gauttier.
Ou celle dite de Mortier, figures de J. Luyeken. Voir aussi l’œuvre de ce graveur.
Les figures de l'Ancien Testament réunies au cabinet des estampes de Paris, sous la rubrique R.B.
Un portefeuille in-folio n° 13, renfermant divers sujets de l’histoire sainte ou gravures n° #778 (G) à la bibliothèque Mazarine.
Les planches de la Bible de Royaumont, dont les anciennes éditions sont, dit-on, de M. Mérian.
-GÉLASE (saint), pape, premier et deuxième du nom, au v° siècle. Honoré le 8 septembre.
Voir la suite des images des papes, peintes autrefois dans la nef de l’église Saint-Paulhors-les-murs, reproduites dans l'ouvrage de Marangoni Chronologia pontificum Romanorum superstes in pariele australi basilicæ Sancti Pauli vie Ostiensis. In-k°. Très-bel exemplaire de ce volume à la bibliothèque Mazarine (4).
Autres publiées par Ciaconius et Palatius, Vitæ pontificum Romanorum, etc., et par les Bollandistes, dans leurs Acta sanctorum, tome supplémentaire du mois de mai, ou le Propylœum ad Acta, etc.
(4) Nommé Gebeardus où Gébard dans le Martyrologe universel de Chastelain.
(2) Suivant le texte hébreu, ou 2445 suivant les Septante.
n Martyrologe universel de Chastelain, in-4°. .… (4) Les détails des planches de cet ouvrage sont donnés dans le volume supplémentaire de notre Dicfionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne, etc., 2 volumes in-8°.
Autre. Figure debout. Diepenbeck invenit, Vanden Enden sculpsit (5).
Collection de la bibliothèque Mazarine, volume n° #778 (38), folio 112.
GÉLASE, deuxième du nom. Peinture de J’abside de l’oratoire Saint-Nicolas à Rome.
Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai, volume supplémentaire, intitulé : Propylœum, etc., in-folio, planche de la page 208.
GELASIUS (saint), surnommé Baccaus.
Voir à ce nom.
GEMELLUS (saint), de Paphlagonie, martyrisé à Ancyre, ville de Galatie au 1v° siècle. Honoré le 10 décembre.
Représenté la peau de la têle coupée en cercle, puis crucifié, après avoir été écorché vif par l’ordre de Julien l’Apostat (6), à qui il avait osé reprocher son apostasie.
Figure page 21 du JII° volume du Menologium Græcorum.
GÉMINIEN (saint), évêque et l’un des patrons de la ville de Modène au 1v° siècle.
Honoré le 31 janvier.
Il est représenté tenant le modèle de la ville que lui présente un ange. Le Guerchin
inxit, C. Normand scuips. Voir la planche 9 des Annales du musée Landon, tome IV.
GÉMINIEN (saint), fils adoptif d’une sainte dame romaine nommée Lucie, martyr avec elle, au 1v° siècle. Honorés tous deux comme tels le 16 septembre, suivant le Martyrologe universel, et le 17 dudit suivant la liturgie grecque.
Représenté décapité après plusieurs tortures. La sainte dame est étendue morte sur une montagne par suite de la flagellation qu’elle eut à souffrir.
Miniature du Menologium Græcorum, figure de la page 47 du I‘ volume de lédition du cardinal Albani.
GEMINUS (saint).
A la date du kfévrier,on trouve un saint de ce nom, martyr, cité par Ferrari dans son Catalogus sanctorum, sans désignation de siècle.
Et un autre saint du même nom indiqué au 4 janvier comme martyr dans le Martyrologe universel (siècle inconnu).
Une gravure représentant le grand reliquaire de la chapelle royale de Breslau (Allemagne) offre le corps entier d’un saint Géminus, la tête couronnée de lauriers. Il tient une palme et un vase au-dessus duquel on lit le mot sanguis (7). Une pancarte porte Geminus martyr, J. 30.
Voir à ce nom, dans notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G), la gravure en question dont nous ignorons, la provenance.
GENÈS (saint), comédien converti et martyr au 1v° siècle. Honoré le 26 août. Repré-
(5) On ne dit pas si c'est Gélase 197 qui vivait au ve siècle, ou Gélase deuxième du nom qui vivait au xu° siècle. Dans tous les cas, le costume donné ici par le peintre n'est nullement en rapport avec celui de l’une ou l’autre de ces deux époques.
(6) Ce prétendu philosophe, qui ne voulait pas, disait-il, faire de martyrs.
(7) Voir au mot VASE DE SANG, dans notre Répertoire des attributs.
senté sur un théâtre, Sébastien Leclere inv.
et seulpsit. Voir son œuvre n° 211.
Figure de ce saint représenté tenant un violon. Statue du xiv° siècle à Milan dans une église et gravée dans un ouvrage de Jos. Alégranza Spiegazione, elc., que nous citons en entier dans notre Dictionnaire 1conographique des monuments chrétiens et du moyendge, etc., tome IH, page 173. ri
Saint Genès se faisant baptiser par dérision et converti par celte cérémonie. Près de lui un ange. Callotinv., fecit. Voir son œuvre el le folio 27 du VII: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Voir aussi notre Zconographia sancta, citée ci-dessus. |
GENEVIÈVE (sainte), patronne de Paris, (xr° siècle ou environ). Honorée 28 octobre et le 26 novembre.
Statue du xv° siècle environ au porche de Saint-Germain l’Auxerrois. Voir à notre Dictionnaire iconographique ce que nous en disons. Nous ajouterons ici que la sainte tient le fragment d’un cierge qu’un petit diable placé sur son épaule cherche à éteindre. Un grand ange, placé debout près la sainte, tient un cierge pour rallumer celui de sainte Geneviève. (Le sculpteur aurait bien dû mettre cet ange à droite et non à gauche de la sainte, car tel qu’il est ici il ne peut guère remplir la fonction que lui prête la légende.) Ces deux figures sont reproduites, assez bien, sur la gravure du portail de l’église, publiée par Alexandre Lenoir, dans son Af/as in-folio, planche X XIV. Quant à la figure de la sainte donnée seule par Beaunier, dans les Costumes français, in-folio, elle n’est pas dessinée exactement. Nous devons à M. Grésy (1) une reproduction de ces deux statues, faite avec soin. On trouve une copie de son dessin dans notre {conographia sancla citée plus haut,
Représentée assise au pied d’un arbre.
ClaudeMellaninv.et seulpsit. Voir son œuvre et la planche n° I, recucii d’estampes de la bibliothèque de l’Arsenal, tome E‘r, fol. 1.
Tenant un cierge que le diable tâche d’éteindre, mais qu’un ange tient toujours allumé. Ancien vitrail de l'Eglise Sainte-Geneviève de Paris (détruite), gravé dans les Antiquités nationales de Millin. In-k° tome IV, n° 60, planche IV. Pour le texte voir page 71.
La sainte est ici représentte couronnée.
Autre. Statue du xin° siècle, provenant du portail (2) de l’ancienne église de ce nom, et placée depuis sa destruction sous le vestibule du collége Henri IV à Paris, près Sainte-Geneviève. Publiée dans la Statistique monu-
‘mentale de Paris, planche XV, par M. Albert Lenoir. On y voit la tête de l'ange et un fragment de la figure d’un démon sur les épaules de la sainte.
Autre. Représentée tenant une chaudelle, un livre et deux clefs. Sans nom. Collection
(1) Auteur de divers travaux archéologiques et d'une Histoire complète du diocèse de Meaux.
(2). Elle servait d'ornement au trumeau de la porte principale,
de gravures bibliothèque Mazarine, vol. infolio, n° 4778 (38), folio 96.
Autre, également sans nom de graveur.
Même volume, folio 136.
Autre par Laurent Lahire, gravée par Rousselet, Ibid.
Représentée debout au milieu de malades ou de pestiférés pour lesquels la sainte adresse ses prières au ciel. Pièce non signée. :
Autre , debout, tenant deux clefs et un cierge. Représentée sur une hostie. Présumée : du xve siècle. Voir la planche XVI de la monographie de l’église Sainte-Geneviève, Stalistique monumentale de Paris, par Albert Lenoir.
Belle statue plus grande que nature, travail du xinr siècle. Placée à l'église Saint- Denis dans une chapelle sous son vocable, derrière le chœur (3).
On y voit les deux figures bien distinctes de l’ange et du diable.
Cette même figure, réduite, est gravée en tête d’une Histoire du culte de la sainte Vierge, etc., Un volume in-8° par M. Egron.
Paris; 1846 ou 47.
Recevant la médaille des mains de saint Germain d'Auxerre. Pièce très-bien exécutée dans le genre de CI. Mellan. Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome VII, folio 123. La crosse du saint évêque est d’une forme curieuse.
La même par Jean Restout pinxit, Cochin sculpsit. Voir son œuvre.
Autre par Vanloo, gravée par Baléchou.
Voir son œuvre.
Autre. La sainte est à genoux. A terre un cierge et deux clefs. Rousselet sculp. Voir son œuvre et le folio 79 d’un volume de gravures, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (69), où se remarque, dans l'arrière plan de cette gravure, une jolie vue de l’ancien Paris.
Autre par Claude Mellan. Figure de bergère assise. Voir la planche n° 136 du même.
Volume in-folio de gravures, bibliothèque Mazarine, n° #778 (69).
Autre. Petite figure debout, tenant un grand cierge que le diable veut éteindre et qu'un ange rallume. A l’une de ses mains deux clefs pendues, cet attribut est inusité. Moncornet sculpsit. Voir son œuvre.
Autres dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes à Paris. Voir les folios 123, 124, 125, 126, 133, 135, 141, 142, 14h, 145, 146, 163, 166, 167, 179, 180, 181, 182, 183, 185, 187, 189, 190, au tome IL: des Saintes.
Elle est quelquefois représentée en reine.
Voir le n° 182.
Représentée ayant un homme estropié près d’elle. Folio 19 du X XIIe volume de la même Collection (Série des saintes). Voir aussi notre {conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Statuette accompagnée du démon qui souf-
(3) Erreur : c’est un moulage que M. Debret a fait faire sur la statue de l’église Sainte-Genevièwe don’. nous parlons plus haut.
fle la chandelle et de l’ange qui la rallume. Sculpture du xvi: siècle d’un des pilastres d’un tombeau de Rénée d'Orléans Longueville, autrefois au couvent des Célestins, maintenant dans les caveaux de Saint-Denis ; gravée dans la monographie des Célestins, Statistique monumentale de Paris, par Alb.
Lenoir, architecte du gouvernement. Voir la planche VII (1).
La même dans le ciel, debout, tenant un cierge allumé et sa houlette. A son cou la médaille donnée par saint Germain. Elle est entourée des saints du paradis dont un évéque, sans doute saint Marcel, évêque de Paris, ayant près de lui le dragon infernal et un äutre tenant un globe céleste. CI. Vignon inv.,H. David fecit. Voir leurs œuvres et notre Iconographia sancia, citée ci-dessus.
GENEVIÈVE dite Palatine ou du Brabant.
Elle figure dans la Vie des suints de Molanus, à la date du 2 avril.
Représentée dans une forêt et retrouvée par son mari, qui reconnaît son innocence et fait élever une église à la Vierge hospitalière, sur le lieu où Geneviève avait vécu avec son enfant par le secours miraculeux d’une biche. On en trouve une petite gravure assez bien faite dans les Fasti Mariani dont nous donnons le titre en détail au mot SaïnTs, n° 20, de ce Dictionnaire iconographique.
Il existe au cabinet des estampes de Paris quelques vicilles estampes représentantsainte Geneviève de Brabant, qui malheureusement n’ont aucune yaleur comme art, mais qui peuvent donner une idée de la légende et de faire mieux.
Légende de Geneviève en quatorze planches gravées au trait par Fr. et J. Riepenbausen, publiée sous ce titre: Leben und Zod der Ieiligen Genoveva. In-folio, Francfort, 1806, et au cabinet des estampes de Paris sous le n° 4934 (14). En tête de ce volume est une belle figure en pied de saint Boniface, évêque et martyr, debout, tenant une épée et une palme. Cet évêque figure encore de même, placé derrière Geneviève, planche 1#.
Aux planches kr°, VIII et XIV, les têtes de Geneviève et de saint Boniface sont ornées d’un nimbe crucifère qui n'appartient qu’à Jésus-Christ seul, comme on le sait. Il est étonnant que des artistes allemands aient pu faire cette faute.
GENGOUL ou Ganpoux, GaNpuLrus (saint).
Voir à GanpouL.
GENNADE (saint), patriarche de Constantinople.
Recevant ou faisant exposer la relique dite la robe de la sainte Vierge, dans l’église des Blaquernes à CP. Mois de juillet, n° 2, du calendrier græco-moscovite, publié dans le I:r volume du mois de mai, Acta sanctorum des Bollandistes.
GENOIN ou Genuinus ou INIENUINUS (saint), évêque. Voir à ce dernier nom.
(1) Parmi les figures qui ornent ce tombeau on remarque une sainte Agnès avec son agneau , sainte
Barbe avec sa tour derrière elle, sainte Marthe avec un dragon.