siècle à la basilique Saint-Ambroise de
Milan. Gravée dans l’ouvrage de Puricelli Descriptio basilicæ sancti Ambrosii, reproduite dans le tome IV, part. 1*, du Thesaurus antiquilatum Romanarum Italiæ de Gravius.
In f. Sur cette belle mosaïque voir Millin, Voyage dans le Milanais, tome I, p.182 et suiiv.
Le même, représenté sur une miniature du Menologium Græcorum. Figure de la page 118 du Ir volume, édition du cardinal Albani.
Son martyre ainsi que celui de saint Protaiis. Sébast. Leclerc inv., sculpsit, pour une Vie des saints. Voir son œuvre, n° 211, figure du 19 juin.
Et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
Autres peintures citées dans notre Diclionnaire iconographique des monuments de l’œntiquité chrétienne, etc., au mot Gervais (siaint).
Représenté tenant un fouet, instrument de son supplice.
General Legende der Heiligen , etc., ou Légende générale des saints des PP. Ribadineira et Roswied. In-f. Anvers, 1649. Figure du 19 juin.
Son martyre. Représenté flagellé sur un clhevalet et mourant dans ce supplice. Dominiquin inv., Vallet sculp. Voir son œuvre et le folio 61 du VIII: volume de la grande Collection des saints du cabinet des eslampes de Paris.
Près d’un arbre nommé l’Orme Sain!-Gervais. Voir l'édition française de la Légende d'es saints par le P. Ribadineira. In f.
GER VAIS et PROTAIS (saints).
Cérémonie de la translation de leurs corps, par des évêques et des diacres. Grañde et magnifique composition gravée d’après le tableau de Philippe de Champagne. Voir son œuvre et notre Zconographia sancta, elc., citée ci-dessus.
GÉRY (saint), évêque de Cambrai. Voir & GAUGERIGUS.
GÉZELUIN (saint), solitaire qui vivait d’unc manière très-austère, près de Trèves, au x1i°
Représenté presque nu, marchant dans la solitude et priant. Voir la figure n° 3% du IL: volume de la Vie des solitaires d'Occident par de Viliefore, texte p. 248. Voir les planches de l'édition de 1706 à 1708. ;
On peut le représenter recevant de saint Bernard un vêtement qu’il met un instant par reconnaissance, mais qu'il rend aux envoyés du saint abbé, disant qu’il ne lui à pas ordonné de le garder.
Le même, retiré de la neige dans laquelle il était resté englouti. Voir la légende.
(2) Comme il y a plusieurs saintes du nom de Gerrude, nous ignorons laquelle a été l'objet de ce imiracle.