GUI
GUERFROY (3) (saint), prêtre en Belgique au var siècle, honoré le 1# août.
Représenté tenant un petit vaisseau ef un livre ouvert. Jean Galle sculps. Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, volume n° 4778 (38), folio 154.
Autre figure dans la Collection du cabivet des estampes de Paris, folio 179 du X XII° volunne de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
GUERRIERS (saints).
Voir aux noms Acnalcus, CANDIDE, DÉ- MÉTREUS, DipyME, EXUPÈRE, FLORIANUS , GALLUCANUS, GEORGES, GUIBERT, GUILLAUME, duc d’Aquilaine, INNOCENTIUS, Loxain, Marcus, MarTIN, MAURICE, MERCURE SÉBASTIEN, ‘TuéomdorE, VICTOR, etc.
Représentés sur des vitraux de la cathédrale de Strasbourg cités pages 37, 58, 60 de l'Essai sur les vitraux de cette église par l'abbé Guerrier, professeur du séminaire.
Iu-8°, Strasbourg 1848, à Paris, chez Victor Didron, libraire.
Aatres, représentés dans les miniatures du Menologium Græcorum (ix° ou x° siècle).
Voir les planches des pages 20, 26, 55, 57, 121, 182, 185, 212, du tome l‘'; et celles pages 79, 89, 99, 130, 172, 196, du IT‘ volume.
Autres représentés sur des diptyques et triptyques du Bas-Empire publiés dans les Antiguitates christianæ de Paciaudi, in-#°, planclhes des pages 119, 230, 259, 260, 389.
GUERRY (saint), militaire, puis religieux, abbé, et enfin archevêque d’une église de Cornouailles en Angleterre (#), à une époque incerLaine.
Représenté debout, tenant une croix à double traverse [5] (ce qui estirrégulier). Figure du folio 411 du VII: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
GUIBERT (saint), militaire, puis solitaire, confesseur au x: siècle, honoré ie 23 mai.
Préchant à des soldats. Sébastien Leclerc inv., sculps., pour une Vie des saints citée n° 211 de son œuvre. Voir lafigure à la date indiquée.
La même dans General Legende der Heilighen ou Légende générale des saints des PP.
Ribadineira et Rosweid, in-f’, Anvers 1649.
Figure du 23 mai. Il ytient une église.
Voir aussi dans notre {conographia sancta,
bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Le même. Pièce signée, Alexandre invenit.
Folio 412 du VIII: volume de la Collection des saïnts du cabinet des cstampes de Paris.
Le même priant dans une solitude, ayant près de lui ses armes et son casque qui té-
in-8°, page 916, qui ne lui donne pas toutes les qualités indliquées ci-dessus.
(3) Nous avons déjà dit que ce genre de croix n’a aueune valeur monumentale pour les abbés, les archevêques, évêques et même les papes, du rite latin ou français. Cétte croix, qui se voit si fréquemment sur les monuments de la liturgie grecque (*), a été l'objet de diverses questions curieuses dont on trouve l'explication détaillée dans l'ouvrage de L'abbé Pascal: Origine et raison de la liturgie. n-S , 1344 (l'abbé Migne, éditeur). Voir la page 455.
es par Ducange dans les Familie Byzanlinæ,