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sœur sainte Marthe, etc., publiés par l’abbé Migne en 1848, 2 vol. in-8 avec figures.
9° Coupe longitudinale de cette crypte avec ses autels et la colonne où est placée la statue de saint Lazare. Voir la lettre C de cette planche; page 545 dudit ouvrage. |
Vue intérieure d’une portion de la crypte où s’est retiré saint Lazare. 1bid., page 550. —Autre vue de la prison où fut enfermé le saint. Plan etcoupe, pages 557,558, du même ouvrage. l
LAZARE (moine), martyr du culte des saintes images au 1x° siècle. Honoré le 23 février dans les Fasti Mariant. Pour le titre de ce livre voir au mot Sarnrs, n° 20, dans ce Dictionnaire. Il y est représenté en train de peindre dans une chapelle.
Nous avons lu quelque part que ce saint moine eut la main droite brûlée pour l'empêcher de peindre des images pieuses, et qu'il continua de peindre de la main gauche.
Une planche gravée par Jér. Frezza, d'après Cyro-Ferri (1), et que nous avons placée au nom Lazare, moine, dans notre Zconographia sancla, citée ci-contre, semblerait représenter le martyre de ce défenseur des images On y voit le saint dans sa prison, venant de peindre la sainte Vierge , et le bourreau qui lui brûle, avec un fer rougi au feu, la main (2) tenant des pinceaux. Un soldat tient le saint par les épaules, mais on
voit bien, au calme du saint, que cette pré-
caution est inutile.
Le même, représenté peignant une image de saint. Nicolas de Poilly inv., fecit, pour une vie des saints (23 février), collection NARPEN bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
LÉA (sainte), veuve et pénitente vers le v* siècle, à Rome. Priant dans sa cellule.
Vies des saints et saintes d'Orient et d'Occident par de Villefore, tome IH, planche n° XVI, page 80. Mariette excudit. Voir les éditions de 1706, 1708, 1722 et 1757. Sans doute celle qui est honorée Le 22 mars et dont saint Jérôme fait le plus grand éloge.
LÉANDRE (saint), évêque de Séville du vi° au vu: siècle. Honoré le 27 ou 28 février, suivant que les années sont bissextiles.
Représenté à genoux devant une madone.
General Legende der Heiligen, ou Légende gé-
(1) Peintre et architecte romain quitravaillait vers 1634 et à fait des peintures très-estimées. Il mourut de désespoir de voir le talent du Basechiche qui lui faisait ombrage.
(2) La légende dit que ce fut la main droite qui fut brûlée, et c’est ici la main gauche; mais c’est sans doute la faute du graveur qui a oublié de retourner son dessin. Nous devons cette observation à M. l’abhé Cahier.
(3) Ge livre curieux et devenu très-rare dans le commerce de l'ancienne librairie est l'objet d’une controverse entre les bibliophiles. Les uns le donnaient à un M: le marquis de Migieux, auteur d'un mémoire trèscurieux et de plus rarissime, sur les Oliphans ou cornes à boire; d’autres prétendent qu'il fut seulement rédigé par un abbé Boulemier, bibliothécaire de la ville de Dijon, à qui M. de Migieux s'adressa pour publier le catalogue des médailles ou monnaies françaises de