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lection des saints du cabinet des estampes de Paris. Pièce non signée.
Le même disant la messe. Au-dessus du calice placé sur l’autel on voit une espèce de petite pierre (3) qui y est comme attachée.
Jacques Callot fecit pour une Vie des saints. Voir son œuvre. — Nota. La petite pierre est du reste assez difficile à apercevoir, attendu qu’elle se confond avec le bord du tableau qui sert d'ornement à l'autel. Ceite petite pierre miraculeuse est, ce nous semble, centourée de rayons lumineux.
Le même, représenté délivrant des prisonniers pendant un voyage qu'il fit à Paris (#). Voir la légende.
Le même pourrait encore être représenté, soit au moment où, partant en exil, il jette son anneau épiscopal dans les fossés pleins d'eau qui entouraient la ville, soit au moment où cet anneau est retrouvé dans le corps d’un barbeau (5) pêché aux environs de Melun, après que le saint eut déclaré qu'il pe rentrerait pas dans son évêché que son anneau ne fût retrouvé, espérant sans doute par là se débarrasser des soins de l’épiscopat pour vivre dans la retraite. (Voir le Dictionnaire historique de Moréri, etc.) [6].
LEUTGARD ou LéGer ( saint ). Voir à Lé- GER (saint).
LEUTGARDE (sainte). Voir LUTGARDE.
LEUTOLD (saint). Debout, en costume de guerrier ; représenté sur un sceau de 1380.
Voir la planche XIX, figure n° 251 de l’ouvrage de Raymond Duélius, £xceptorum genealogico-historicorum, elc., in-f°.
(Ce saint est omis ou inconnu aux martyrologes.)
LIBÈRE (saint), pape au 1v° siècle. Honoré le 23 (7) septembre.
Figure à mi-corps de la suite des têtes pontificales, publiées par Marangoni, sous le n° XXXVII de son ouvrage Chronologia pontificum romanorum, elc., 1 vol. in-k°.
Autres figures du même dans la Vie des papes, des Acta sanctorum des Bollandistes, de Ciaconius, de Palatius, Schelestrate, etc.
Le même, traçant sur un terrain couvert de neige le plan de l’église Sainte-Marie ad
mourut en 623, et qu'il légua par testament à l’église de Sens : ce qui explique tout naturellement pourquoi Brinon se nomme Brinon-l'Archevêque.
(3) Voir la légende reproduite dans le Martyrologe universel de l'abbé Chastelain, 4 vol. in-4°, page 438, qui dit que pendant la messe une petite pierre précieuse tomba miraculeusement, dans le calice.
(4) Même ouvrage et mêmes indications.
(>) Ce fut en mémoire de cette tradition que Louis le Gros, roi de France, fonda, en 1135 environ, la célèbre abbaye dite de Barbeau, où il voulut que son corps fût placé après sa mort.
(6) D'après Pierre de Natalibus, Baronius, Surius et Baillet.
(7) D'autres donnent ce jour à saint Lin. Voir le M artyrologe universel de Chastelain.
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Nives, nommée ainsi du miracle rapporté par les légendaires (1), mais depuis longtemps nommée Sainte-Marie-Majeure, ou encore basilique Libérienne, du nom de son foudateur le pape Libère (2). Ce miracle est représenté à l’autel à main droite de la nef, sur un tableau du peintre Joseph de Bastaro. Nous ignorons si cette peinture est gravée quelque part, Ce même sujet est encore sculpté à l’entablement de l'autel de la Vierge dite de saint Luc, construit au xvri° siècle par Paul V,et gravé page 319 de la Vié des papes de Ciaconius, in-l, tome LV
j LIBERTUS {saint}, guerrier et martyr, présumé au 1x° siècle environ. Honoré le 1% juillet. Sur sa tête une couronne de laurier, Collection de gravures de la bibliotheque Mazarine, à Paris, in-f, n° k778 (38), fol. 134.
Le même, tenant un étendard. Pièce non signée du folio 55, tome XIV® de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
LIBERIUS (saint), fils de Jean, roi de la grande Arménie, vers le xiie siècle, un des patrons de la ville d’Ancône, honoré dans celte ville le 27 mai, suivant le Catalogus sanctorum de Ferrari.
Représenté debout, tenant une croix (3).
Planche VI et page 29 de l'ouvrage intitulé : Relazione dello Scuo primento e Ricognizione dei sacri corpi di S. Ciriaco Marcellino e Liberio protettori della cita d'Ancona, elc., ju-4°, sans nom d’auteur (4).
(inconnu au Martyrologe universel de Chastelain.) ; LIBORIUS (saint), évêque du Mans au vr°
siècle, Honoré le 23 juillet ou le 9 juin.
Représenté tenant un livre sur lequel sont placées plusieurs pierres, pour rappeler qu'il estinvoqué contre la maladie de la pierre.
Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, in-fol., n° #778 (38), fol. 8 bis.
Le même, représenté à genoux devant l'enfant jésus, à qui le saint présente comme une petite pierre enchâssée. Même volume, folio 46 bis. La planche, qui n’a rien de remarquable comme gravure, est signée F.
Hubertli.
Représenté de même au fol. 55 du XIV:
volume de la Collection des saints du cabinet #*
des estampes de Paris. £ LICIA (sainte), vierge et martyre à Rome au 1v° siècle. Honorée le 13 décembre. $ Représentée décapitée. Ant. Tempeste lé cit. Voir son œuvre et le fol. 116 du IV° vo-,
LIF 558
lume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.
LICIDIA (sainte), vierge et martyre à Rome.
Représentée au moment où on lui coupe les mamelles. Ant. Tempeste fecit. Voir son œuvre et le fol. 117 du I1V° volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.
(Inconnue aux Martyrologes.)
LIDUVINE ou Lypuma. Voir à ce nom.
LICINIANUS ou Lranien (saint), d’abord de l’ordre des Ermites de Saint-Augustin, puis évêque de Carthage au vi‘ siècle. Honoré le f# mai comme martyr. Oublié par les martyrologes. *
Représenté déchirant un papier portant Arii dogmata, pour montrer qu'il combattit les erreurs de cette secte par ses écrits. Plus loin tenant un calice dans lequel est un petit serpent. Dans le ciel, le même saint tenant une plume. Près de lui un ange tient une lance, dont sans doute fut tué Licinianus. Cath. Klauber sculps. Voir son œurre, el notre {conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n°4778 (G).
LIÉ (saint), de Berry, d’abord gardien des troupeaux de son père, puis solitaire, el en< fin abbé du monastère de Micy au vi* siècle.
Représenté près sa cellule au moment, où les religieux d’un couvent viennent le prier de se mettre à leur tête. Figure 33 du Ir volume de la Vie des Pères d'Occident par de Villefore. Voir page 206 du texte 15).
On peut aussi le représenter entouré de bêtes féroces, dont il se rend maître, par un signe de croix ; ou guérissant des malades ct des infirmes dans un bois, un possédé, des aveugles, etc. Voir sa Vie dans l'ouvrage in diqué ci-dessus.
LIÉVIN ou Lafvexs (saint), évêque de Gand. Son martyre au xi° siècle. Honoré le 12 novembre à Esche (6). Rubens inv., Van Kaukerken seulps. Voir l'œuvre du peintre (7).
Le méme, tenant une torche el une croix, sans doute deux instruments de son martyre.
J. Galle sculps. Coliection de la bibliothèque Mazarine, n° #178 (38), fol. 126.
Autre nommé Livinus, également évêque.
Tient une tenaille d’où semble sortir une dent. Même volume, folio n° 140 ; etle folio
60 du XIV: volume de la Collection des
saints du cabinet des estampes de Paris.
: LIFARD (saint), ermite et prêtre à Meung-
(4) Voir l'Hinéraire de Rome de Marin Vasi (édition de 1804), tome II, page 220. h (2) Vers lan 552, au mois d'août, refaite au x1v°
siècle par l'architecte Ferdin. Fuga.
| (3) Portant une inscription ainsi conçue : Hic jacel corpus Liberiü canonici, qui obiit 1v nonas octobris. Anno mocxxxvi. Le Catalogus de Ferrari dit qu'il vécut quelque temps à Ancône sous Fhabit
des religieux cerucifères , sous lequel il voulut vivre ignoré. . à (4) Présumé le célèbre savant Edouard Corsini, qui a dédié son mémoire à Benoit AN (5) Voir les éditions de 1706, 1708, 1722. Les deux premières sont les meilleures pour les planches. 6) Flandre autrichienne. | () C’est l'instant où le bourreau lui arrache [a
langue par ordre du juge.